Guide des Prix

 

 

 

Guide de Prix

Tout ce qui peux vous aider à prévoir un budget approximatif de vos projets travaux

Guide des prix

Zoom sur le prix d’une construction modulaire
Pratiques et faciles à mettre en œuvre, les constructions modulaires connaissent un succès grandissant en France, sur le marché du bâtiment en général, et du logement en particulier. Permettant de concevoir et de faire sortir de terre un bâtiment complet en 10 semaines, cette méthode de construction basée sur assembler plusieurs modules individuels fabriqués en usine. En fonction de la demande du client, chaque module (aussi appelé « section ») peut être pré-équipé en électricité, plomberie, chauffage et finitions intérieures. Transportées par voie routière, toutes les sections seront ensuite livrées sur le chantier et montées sur site en quelques jours, voire en quelques heures. Quelles sont les utilisations et destinations possibles d’une construction modulaire ? Quels en sont les avantages par rapport à un bâti traditionnel ? Combien une telle entreprise peut-elle vous coûter ? Le point dans cet article.

Usages et destinations possibles

Les bâtiments modulaires s’adaptent à tous les usages et destinations possibles, afin de répondre pratiquement à tous les besoins et exigences. Ils peuvent notamment prendre la forme de :
  • Logements d’habitation.
  • Locaux d’enseignement et à vocation sociale dans le secteur public, notamment pour la petite enfance (crèches, etc.).
  • Salles de classe, en cas de réhabilitation ou d’extension des locaux d’un établissement scolaire par exemple.
  • Structures provisoires dans le cadre d’un chantier (bureau, conteneur d’emmagasinage, réfectoire, dortoir, vestiaire, toilettes, etc.).
  • Espaces éphémères (hauts de gamme ou non) utilisés dans l’événementiel (salle d’accueil préfabriquée, sanitaires, etc.).
  • Bâtis pouvant servir, entre autres, de points de vente, de bureaux administratifs, de restaurants interentreprises, d’espaces de stockage de marchandises ou encore de salle de réunions aux professionnels du secteur tertiaire.
  • Constructions modulaires pour les professionnels du secteur médical (laboratoire d’analyse, infirmerie, bureaux, etc.) désireux d’organiser un événement particulier.
Si la construction modulaire était auparavant synonyme d’éphémère, tel n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, elle est, à l’instar de toute construction classique, considérée comme une solution durable. Pour preuve, les fabricants proposent de nos jours la garantie décennale pour toute conception et réalisation d’un bâtiment modulaire neuf. Nullement standardisés, les modulaires peuvent s’effectuer sur mesure, avec des finitions personnalisées.

Maisons modulaires : les avantages

Très à la mode, la maison préfabriquée est très prisée en raison des nombreux avantages qu’elle présente :
  • Structure flexible : possibilité de reconfigurer (agrandissement, diminution, etc.) facilement la forme du bâtiment, voire de déplacer celui-ci en partie ou en totalité.
  • Espaces réaménageables sans gros travaux.
  • Bâtiments architecturés à l’esthétique diversifiée, pouvant s’adapter à tous les goûts et à tous les environnements.
  • Rapidité de fabrication et de mise en place : 10 à 16 semaines en moyenne à compter de la date de commande.
  • Conditions de confort et de sécurité similaires à celles des maisons classiques.
  • Coûts au m² de 10 à 30 % moins élevés que ceux d’une construction traditionnelle ayant le même degré d’isolation.
  • Impact environnemental minimal : utilisation de matériaux recyclables, peu de nuisances sonores pour les riverains.
  • Respect des normes et labels énergétiques ou environnementaux (BBC, THPE ou RT 2012).

Coût d’une maison préfabriquée

Plusieurs facteurs influent sur le prix de ce type de construction, dont notamment le modèle choisi, le matériau, la superficie, les équipements. Mais pour vous donner un ordre d’idée, la fourchette peut s’étaler de 320 € à plus de 2500 € le m². Prévoir ainsi un budget :
  • Entre 320 € et 450 € le m² pour une maison container.
  • Entre 1800 € et 2500 € le m² pour une maison modulaire en bois.
  • Aux alentours de 1000 € à 1500 € le m² pour une construction en béton.
Notons que toute construction d’un bâtiment modulaire requiert le dépôt d’un permis de construire ainsi que le respect des réglementations en vigueur (normes thermiques et parasismiques, accessibilité aux personnes handicapées, etc.).
VMC : Comment faire votre choix ? À quel prix ?

Préserver la qualité de l’air dans son logement

La qualité de l’air intérieur de nos habitations est devenue en enjeu majeur en raison du très grand nombre de composés polluants, notamment les composés organiques volatils appelés COV, présents dans nos maisons ou appartement.

Afin de renouveler l’air intérieur et évacuer une partie de l’humidité présente, une aération de chaque pièce du logement pendant 10 minutes par jour est préconisée. Un air malsain peut occasionner différents types de moisissures ou du salpêtre dans un logement et ainsi favoriser les troubles de santé de ses habitants.

Purifier son air intérieur avec une VMC

Afin d’améliorer la qualité de l’air intérieur, il est également conseillé l’installation d’une VMC pour ventilation mécanique contrôlée. Ce système électrique composé de ventilateurs permettant une extraction d’air vous permettra d’améliorer de manière très significative le confort, l’hygiène ainsi que la longévité du logement. Il existe, pour les habitations personnelles deux types de VMC.

Les différents types de VMC

Il existe deux grands types de VMC que sont les VMC simple flux et les VMC double flux. Le premier type de VMC possède uniquement un effet aspirant, l’air étant puisé par des ouvertures prévues à cet effet.

Les prix des VMC simple flux :

  • La VMC simple flux autoréglable est la plus simple et donc de la plus économique des VMC pouvant être installées dans un logement. Son principal défaut est que l’aspiration proposée à travers les bouches est constante et nécessite de connaître exactement le besoin du logement en extraction d’air vicié. Le budget à prévoir pour la fourniture et la pose de ce type de VMC est de l’ordre de 300 à 750 euros.
  • La VMC simple flux hygroréglable palie le principal inconvénient de la première citée par l’ajout de capteurs d’humidité dans les pièces où l’air est à renouveler. Par ce moyen, le débit d’extraction de l’air est contrôlé. Là encore deux versions existent et se distinguent par le type de capteur (Hygroréglable de type A et hygroréglable de type B). La différence entre ces deux types se fait principalement sur les détecteurs d’humidité. Le type A ne fait intervenir que des détecteurs sur les bouches d’aspiration de l’air. Le type ajoute à cela des détecteurs sur les entrées d’air de l’habitation. Quel que soit le type de cette VMC, le montant à budgétiser pour l’achat et la pose est de 500 à 1.500 euros.

Prix des VMC à système de double flux :

  • Une VMC double flux, comme son nom l’indique, permet de contrôler deux flux d’air indépendants. Cela permet de gérer l’aspiration de l’air vicié, son traitement puis sa sortie du logement. Le principal avantage de ce type de VMC réside dans sa capacité à recycler les calories de l’air extrait en les transférant vers l’air réinjecté dans le logement. Ce type de VMC est donc parfaitement adapté à des logements neufs dont l’isolation est très bonne. Il est également recommandé dans le cas d’un logement que l’on ne peut aérer une dizaine de minutes par jour en raison de nuisances sonores ou de pollution. La complexité de l’installation couplée à un prix d’achat plus important font grimper la note de 2.500 à 5.000 euros.

Afin de choisir quel type de VMC installé, il est nécessaire de bien dimensionner son besoin. En effet, une VMC double flux permettra de faire des économies d’énergie, mais coûtera beaucoup plus cher à l’installation et à l’achat.

Au contraire une VMC simple flux autoréglable, si elle est bien dimensionnée permettra, à moindres coûts, d’extraire un maximum d’air vicié dans la journée.

Une climatisation réversible

Tout le monde ne supporte pas facilement les chaleurs estivales. Par simple confort ou bien par réel besoin physiologique, on assiste chaque année à une ruée vers les rayons des ventilateurs et des climatiseurs mobiles. Ce type de solution est économique à l’achat. Par contre, un climatiseur mobile est assez contraignant :

  • En termes d’encombrement au sol.
  • Il nécessite le passage visible d’une grosse gaine vers l’extérieur (à travers une ouverture dans un mur ou en entrebâillant une fenêtre), ou bien de vider très régulièrement un bac de récupération d’eau.

Dans le cadre d’une construction ou bien d’une rénovation, il est logique de penser à une installation fixe, beaucoup plus fiable et efficace énergétiquement. Et quitte à climatiser pour l’été, autant choisir un système dit réversible qui peut assurer la fourniture de chaud et de froid. Nous nous intéressons ici à l’habitat individuel. Pour les locaux à but professionnel, des systèmes plus complets sont généralement étudiés dès la conception. Même dans ces cas simples, et si vous avez vu quelque part un produit dit facile à installer, n’hésitez pas à demander des devis à des artisans près de chez vous.

L’avantage de la réversibilité

Ce type de climatiseur permet à la fois de rafraîchir une partie de l’habitation en été et de disposer d’un chauffage d’appoint en mi-saison. On peut alors disposer d’un meilleur confort dans quelques pièces sans avoir à mettre en marche l’installation principale de chauffage. On hésite en effet souvent à mettre la chaudière en route pour quelques heures seulement, ne serait-ce qu’à cause du délai avant d’en sentir les effets. C’est pour cette utilisation, un confort comparable à celui d’une flambée en soirée dans la cheminée, sans avoir besoin d’une cheminée.

Le système split classique

Une unité fixée au mur est reliée au compresseur installé à l’extérieur. Ce compresseur peut être installé en façade, posé au sol sur la terrasse ou le balcon. Un seul compresseur peut alimenter plusieurs unités intérieures. Chaque unité peut être réglée séparément, directement ou bien par une télécommande. L’installation est assez rapide par un professionnel. Comme le système contient du fluide caloporteur, un matériel et une qualification spécifiques sont nécessaires pour mener à bien les opérations de vérification, de raccordement puis d’entretien. Les précautions sont les mêmes en ce qui concerne l’absence de pollution que celles qui président à l’entretien d’un réfrigérateur.

Il est à noter que quand un unique compresseur extérieur alimente plusieurs unités intérieures :

  • La température demandée dans chaque pièce ainsi que le débit d’air sont réglables pièce par pièce.
  • L’installation fonctionnera globalement en mode rafraîchissement ou en mode chauffage du fait de l’unité extérieure unique.
  • De ce fait, il ne sera pas possible d’obtenir un chauffage d’une pièce en même temps que le rafraîchissement d’une autre.

Les kits split

Certaines installations sont disponibles à la vente sous forme de kits dits « prêts à brancher ». Il s’agit habituellement d’une unité extérieure et d’une unique unité intérieure. Des gaines souples de longueur fixes (quelques mètres) sont déjà remplies du fluide caloporteur. Il suffit de fixer l’ensemble et d’effectuer soigneusement les branchements pour obtenir une installation opérationnelle. L’ensemble du montage est accessible à un bon bricoleur. Néanmoins, l’appel à un professionnel est gage de bonne mise en œuvre et de sécurité.

L’entretien d’une climatisation réversible

Un démontage et un nettoyage des filtres des unités intérieures sont préconisés de façon régulière, au moins annuellement. Ces opérations sont très simples à réaliser. Une vérification du fonctionnement hydraulique est également à prévoir de temps en temps. Cette vérification doit être réalisée par un professionnel qualifié. Elle entraîne des actions sur le circuit du fluide caloporteur, et nécessite un appareillage spécifique.

Un portail pour la sécurité et beauté de sa maison

Vous voulez apporter une touche finale inédite à votre maison ? Alors, pourquoi ne pas opter pour un portail qui puisse séduire vos invités et inspirer tous vos voisins ? Le portail est la première vitrine d’une habitation. Rien qu’en l’observant, on a une petite idée du caractère de la maison.

Cependant, le portail n’est pas uniquement une œuvre d’art. Il sert de rempart, de barrière de protection avec le monde extérieur. L’idéal serait de trouver un outil conciliant beauté et sécurité. Le guide prix portail vous aidera à faire le meilleur choix parmi les nombreuses offres sur le marché.

Comment choisir son portail ?

Parmi les nombreux fabricants de portails en France, faire le choix d’un accessoire est loin d’être simple. Il faut débourser au moins 500 euros pour obtenir une pièce entrée de gamme. Le prix d’un portail varie en fonction de certains critères :

  • Le type de matériau utilisé.
  • Le type d’ouverture du portail.
  • Les dimensions.

Quel matériau choisir pour son portail ?

Les modèles de portail sont disponibles en plusieurs matériaux, chacun proposant de nombreux avantages, mais aussi des inconvénients.

Le portail PVC

Le portail PVC est l’offre la plus accessible du marché en raison de son prix très abordable et sa faible exigence en matière d’entretien. Pour l’achat d’un modèle simple, les montants sont en moyenne de :

  • 1000 euros pour un portail entrée de gamme.
  • 1400 euros pour un portail milieu de gamme.
  • 1800 euros pour une pièce haut de gamme.

Garder un portail PVC propre est assez simple. Il suffit d’y appliquer de l’eau et du savon de temps à autre, pour le garder comme neuf. Cependant, bien qu’il soit d’une solidité remarquable face au froid, à la rouille et à l’humidité, le portail PVC souffre de certains défauts. En effet, il est très peu résistant aux chocs. De plus, le choix limité en termes de couleurs lui fait perdre un peu son charme.

Le portail en bois

Le portail en bois est un modèle plus classique et traditionnel. Il a su traverser les époques et les cultures. Il s’agit d’un modèle assez résistant, proposant un côté esthétique très singulier. Toutefois, son utilisation nécessite un entretien accru, pour lui permettre de résister aux intempéries. Le bois propose également de nombreuses essences qui nous laissent dans l’embarras du choix.

Le prix du portail en bois simple oscille en moyenne autour de :

  • Environ 1300 euros pour un modèle entré de gamme.
  • Environ 2400 euros pour un modèle milieu de gamme.
  • Environ 5000 euros pour une pièce haute de gamme.

Le portail en aluminium

Si vous êtes à la recherche d’un portail dont la durée dans le temps est presque illimitée, choisissez le modèle en aluminium. Sa réputation est basée sur sa longévité hors pair. Il est capable de résister à toutes les conditions météo. En outre, son entretien est très simple.

Le seul bémol est son prix, parfois très élevé par rapport à certains matériaux. Il faut débourser :

  • 1300 euros en moyenne pour un modèle entré de gamme.
  • 2400 euros pour le milieu de gamme.
  • Plus de 5000 euros pour un modèle haut de gamme.

Le portail en fer forgé ou en acier

De plus en plus plébiscité par de nombreux artisans, le portail en fer forgé revient à la mode. Malgré sa vulnérabilité face à la corrosion, il peut avoir une longue durée de vie optimale si son entretien est scrupuleusement effectué. Par contre, son prix reste assez élevé. Il faut débourser entre 1500 et 3000 euros.

Le mode d’ouverture du portail

Deux modes d’ouverture sont disponibles :

  • L’ouverture manuelle ou classique.
  • L’ouverture motorisée.

L’ouverture motorisée augmente de manière significative le prix d’un modèle de portail. En fonction des mécanismes d’ouverture et des particularités techniques, cette hausse peut aller au-delà de 1500 euros.

Outre le mode d’ouverture, le prix peut aussi varier en fonction des personnalisations combinant la forme, la couleur le design.

Un architecte pour son projet de construction

Construire sa maison peut se faire en se basant sur les plans tout prêts d’un constructeur de maisons individuelles. C’est vrai, mais vous ne disposerez alors pas des éléments précis qui feront de cette maison réellement la vôtre. L’autre façon est d’imaginer une habitation qui vous ressemble réellement. La loi oblige à ce que l’ensemble de la conception soit effectuée, ou du moins certifiée, par un architecte DPLG. Ce professionnel de haut niveau est garant du respect de toutes les normes applicables dans le cadre de votre projet. Il engage par sa signature sa responsabilité professionnelle. Classiquement, vous lui confierez dans un second temps la réalisation effective de votre projet. Sachez juste que, même si c’est de loin le cas le plus courant, ce n’est pas une obligation.

Le choix d’un architecte

Avant de vous décider pour l’un ou l’autre, il va vous falloir consulter quelques professionnels. Ils auront besoin de quelques informations concernant votre projet. C’est à partir de cela qu’ils pourront estimer la faisabilité et le coût de votre construction. On peut citer d’un point de vue général :

  • L’adresse de votre terrain et sa superficie.
  • Le type de maison que vous désirez : traditionnelle, moderne.
  • La superficie de la maison, son nombre de pièces, de salles de bains, de w.c., etc.
  • Sa forme globale : rectangulaire, en L, en U, avec une tourelle, etc.
  • Le nombre de niveaux, le type de toiture.
  • La présence d’un sous-sol, avec ou sans garage.
  • Votre éventuel désir irrépressible d’obtenir une maison à énergie passive.
  • L’état de viabilisation du terrain.

Chacun, en fonction de sa connaissance plus ou moins pointue de la localisation, peut être amené à poser des questions auxquelles vous seul pouvez répondre. À ce niveau de la réflexion, vous aurez déjà une bonne idée du réalisme financier de l’opération.

Une fois que vous aurez choisi votre architecte, vous commencerez avec lui la phase d’étude du projet proprement dit. Vous aurez peut-être déjà revu certains de vos critères au vu de toutes les réponses reçues.

La conception en collaboration avec l’architecte

Le projet va mûrir grâce à de nombreux échanges avec votre architecte. Il est certes le détenteur du savoir technique qui peut parfois limiter certaines envies. La nature du terrain vous interdira peut-être d’envisager votre sous-sol. Mais dès la conception de la première épure, il sera aussi une force de proposition. Certains désirs ne seront pas réalisables tels quels du fait de contraintes techniques. Mais très souvent, des matériaux ou bien des concepts innovants pourront égaler voire dépasser votre premier souhait.

Le travail de mise en forme technique, c’est son affaire. Il sera garant de la faisabilité de la chose conçue en commun. Cela passe par le respect des normes de construction, l’étude de performance énergétique, le respect de la réglementation applicable au niveau local. Et enfin, cela passe par son engagement sur l’enveloppe budgétaire de la réalisation elle-même. Dans le cas d’une maison exceptionnellement performante au niveau énergétique, il prendra en compte les aides qui peuvent être allouées par différents organismes. Il peut en effet être intéressant de participer à une opération pilote dans tel ou tel domaine. Si le concept novateur ne donne pas satisfaction, il serait ensuite remplacé par une alternative plus classique, et cela sans que vous soyez financièrement impacté.

La finalisation du projet et le permis de construire

Et voilà, il n’y a plus qu’à solliciter le permis de construire puis à lancer les travaux. Et comme vous êtes satisfaits du projet créé avec votre architecte, il sera le maître d’œuvre et assurera le pilotage de votre chantier. C’est le début d’une autre aventure.

Toiture-terrasse

Lors de la construction ou rénovation d’un habitat, la toiture peut être modifiée. La toiture est un des éléments les plus importants de la maison, car elle peut isoler jusqu’à 30% l’ensemble du logement.  Elle peut aussi être transformée en terrasse. Effectuer des travaux pour créer une surélévation peut être très onéreux, rajouter un étage sans grands travaux peut présenter bien des avantages.

La mode des roofs-tops et des vues imprenables sont en vogue. Les toitures se transforment en terrasse de restaurant, en terrasse végétale au-dessus d’un supermarché, ou encore en champs de panneaux solaires photovoltaïques. Toutes les excuses sont bonnes pour mettre à profit les toitures. Ce sont des mètres carrés existants qui ne sont pas encore utilisés.

Que faut-il faire pour que la toiture puisse être transformée en terrasse ? Quel isolant choisir ? Qu’est-ce qu’une toiture-terrasse ? Est-il toujours possible d’utiliser sa toiture ?

Qu’est-ce qu’une toiture-terrasse ?

La toiture terrasse est le toit de l’habitat. En effet, sur les toits d’une maison individuelle inclinée à 50%, il est impossible d’envisager une toiture-terrasse. C’est un effet de mode de plus en plus utilisé aujourd’hui. Les toits sont construits de manière à ce qu’ils soient presque plats. Ils vont permettre d’utiliser les mètres carrés de la surface totale du logement. Les toits ne sont pas vraiment plats, ils sont inclinés jusqu’à 5% pour permettre l’évacuation des eaux de pluie.

Ces toits sont visibles sur les maisons d’architectes ou sur de très nombreux immeubles. Souvent à l’abandon, ces toitures-terrasses offrent pourtant beaucoup d’opportunités.

Il existe plusieurs types de toiture :

  • Béton.
  • Acier.
  • Bois.
  • Carrelage.
  • Végétalisé.

Le matériau choisi doit être adapté à l’extérieur. C’est en effet un nouveau modèle de terrasse sur le toit. À meilleur coût que la surélévation d’un toit, la toiture-terrasse permet l’aménagement d’un toit déjà isolé.

Le toit de l’immeuble peut être inaccessible. Dans ce cas, il existe uniquement pour permettre les travaux d’entretien ou de réparation. L’isolation du toit dans ce cas là, doit être prévue uniquement pour l’intérieur. Or, le coût serait élevé pour pouvoir le transformer.

Les toits “accessibles” sont les toitures-terrasses. Il est tout de même important de se renseigner sur les normes d’isolation et d’étanchéité de ces espaces.

Toiture-terrasse, à quoi ça sert ?

Avoir un extérieur dans un logement est un vrai plus. C’est un avantage dans la vie quotidienne, mais aussi une plus-value à la revente du logement. De plus, la vue que peut offrir un toit-terrasse peut être tout à fait exceptionnelle.

Le toit-terrasse peut être une terrasse partagée entre voisins. Pour cela il faut respecter les normes de sécurité. Le toit doit être muni de barrières d’une hauteur de plus d’un mètre, pour empêcher ces toits de devenir des dangers.

Plusieurs options de toits-terrasses voient le jour. Végétaliser un toit-terrasse pour créer un jardin partagé est une option écologique. C’est rentabiliser l’espace pour créer de nouvel espace vert au sein d’une ville. Cela peut aussi ouvrir des opportunités comme installer des ruches.

Un investissement de toit-terrasse peut aussi être un investissement rentable. En effet, si tous les copropriétaires d’un immeuble choisissent d’investir dans des panneaux solaires photovoltaïques, cela peut être une solution rentable et écologique. Partager l’énergie produite ensemble pour mieux vivre tout en économisant.

La toiture-terrasse est en vogue aujourd’hui, pouvoir profiter de la toiture, c’est rentabiliser la totalité des espaces. La toiture est souvent un lieu abandonné s’il n’est pas accessible. Les possibilités sont nombreuses et l’opportunité de posséder un étage de plus sans construire peut être une vraie chance. À vous d’arriver à vous projeter dans votre nouvel espace vert, avec le midi vue sur la ville et le soir sur les étoiles.

Ravalement de façade

Si vous êtes propriétaire d’un bien, vous êtes légalement tenu de le maintenir en bon état, et notamment d’en faire ravaler la façade lorsque celle-ci est dégradée. Dans certaines villes, il est même obligatoire de réaliser ce type de travaux tous les 10 ans, sous peine de lourdes amendes.

Il convient donc de s’intéresser au coût que représente un ravalement de façade, afin d’anticiper un budget adéquat,puisque les prix peuvent fortement varier d’une technique à une autre et selon l’état originel de la façade. Là où un simple ravalement esthétique sera peu onéreux, un ravalement complet de murs abîmés, parfois complété par une isolation par l’extérieur, sera en effet bien plus coûteux.

Les facteurs qui influencent le coût d’un ravalement

La fourchette des tarifs pratiqués pour les travaux classiques de rénovation d’une façade est très large, avec des prix s’étalant en moyenne entre 30 et 100 €/m², et parfois jusqu’à 200 €/m².

Les critères qui font varier les prix sont divers :

  • Le revêtement utilisé pour la façade : la peinture reste la moins onéreuse avec un tarif avoisinant 23 €/m², tout comme la lasure pour les maisons en bois, qui coûte entre 17 et 25 €/m². Les prix grimpent lorsqu’il s’agit d’enduit (de 20 à 80 €/m², selon qu’il s’agit d’un revêtement monocouche ou multicouche) et de crépi (à partir d’une quinzaine d’euros pour un crépi projeté sans finition et à partir de 50 € pour un crépi taloché).
  • La présence de briques, de pierres ou d’autres types de maçonnerie apparente : les travaux exigent alors plus de compétences et plus de temps, ce qui a une incidence sur le coût global du ravalement.
  • L’état de la façade, puisque plus il y aura de fissures, de problèmes d’étanchéité et de joints en mauvais état, plus la facture sera élevée. Le prix peut varier du simple au double entre le ravalement de la façade d’un bâtiment récent et celle d’un bâtiment plus ancien et détérioré.

Combien coûte chaque phase des travaux ?

Avant de procéder à l’application d’un nouveau revêtement, les professionnels du bâtiment à qui vous faites appel passent par une étape de nettoyage. Celle-ci est généralement facturée entre 4 et 30 €/m², en fonction de la technique utilisée. Il est en effet possible de nettoyer les murs soit par brossage, par gommage, par ponçage, par sablage, avec de l’eau à haute pression, etc. Certaines techniques demandent plus de savoir-faire et sont donc plus coûteuses.

Les artisans peuvent ensuite traiter la façade pour améliorer la perméabilité et éviter que mousses et champignons ne s’installent sur les murs. Pour cela, il faudra débourser au minimum 15 €/m² et jusqu’à 100 € selon le traitement utilisé. Même si cela impacte fortement votre budget, il faut être conscient qu’un tel traitement pourra vous éviter des désagréments sur le long terme.

Par ailleurs, certains propriétaires choisissent de procéder à une isolation par l’extérieur lors du ravalement de façade. Cela permet non seulement d’effectuer des économies d’énergie par la suite, mais aussi de réduire les frais fixes tels que la pose et la dépose de l’échafaudage. Il s’agit alors d’apposer un isolant sur les murs, puis de déposer une ou plusieurs couches d’enduit pour les recouvrir, ou de fixer un isolant sur les bardages. Il faudra alors compter entre 80 et 150 € HT/m², en fonction du bâtiment et de la performance des matériaux d’isolation. Sachez par ailleurs que cette opération vous permet de bénéficier sous conditions du crédit d’impôt pour la transition énergétique, pour un montant s’élevant à 30 % des dépenses réalisées.

Les coûts annexes au ravalement de façade

En complément du ravalement de façade, les professionnels facturent des prestations indispensables en amont et en aval des travaux. Parmi elles, on retrouve notamment le montage puis l’enlèvement d’un échafaudage, souvent indispensable. On estime en général qu’il faut débourser entre 50 et 200 €/jour pour la location d’un tel équipement.

Il faut également prendre en compte les coûts de nettoyage une fois le chantier terminé. Il est généralement proposé sous forme de forfait, et doit apparaître dans le devis initial.

À cela s’ajoutent les garanties et les assurances obligatoires, comme l’assurance dommage-ouvrages qui couvre les défauts et manquements qui remettent en cause la sécurité du bâtiment, les défauts de construction et l’arrêt du chantier avant la fin des travaux.  Vous pouvez également souscrire à une garantie de bon fonctionnement complémentaire, qui permet d’être couvert en cas de malfaçons.

Quels tarifs pour des petits travaux ?

L’été arrive à grands pas et sonne le retour des vacances, de la quiétude et surtout de la chaleur. C’est probablement le meilleur moment pour installer une piscine chez soi, histoire de profiter du soleil et se faire plaisir.

Avoir une piscine chez soi est loin d’être une simple formalité. De nombreux paramètres doivent être pris en compte. En effet, outre vos préférences personnelles, ce guide prix piscine vous permettra de faire le meilleur choix possible et d’établir un devis fiable.

La réglementation française en matière de pose de piscine

Avoir une piscine est le rêve et même le fantasme de bon nombre d’entre nous. Avant de penser au budget nécessaire pour un tel projet, il est crucial de s’informer sur la loi. La France a l’une des réglementations les plus strictes en la matière, précisément en ce qui concerne les grandes piscines. On distingue deux grands modèles de piscine :

  • Les piscines hors-sol, parmi lesquelles les piscines en kit, les piscines gonflables et les piscines autoportantes.
  • Les piscines enterrées conçues à partir d’une coque préformée ou construite en béton.

Le code de l’urbanisme français régit la pose de piscine en fonction des dimensions du bassin. Ainsi, la plupart des piscines dont la superficie est supérieure à dix mètres carrés nécessitent une autorisation de la mairie. Au-delà de 100 mètres carrés, le permis de bâtir est indispensable.

Par ailleurs, les règles de mitoyenneté régissant les distances entre les constructions doivent aussi être prises en compte.

Les éléments à prendre en compte pour la pose d’une piscine

Le devis d’installation d’une piscine est loin d’être une valeur exacte. L’estimation d’un montant repose principalement sur :

  • Le modèle de piscine choisie.
  • Le coût de la pose et de la main-d’œuvre.
  • L’étude technique (type de sol, l’inclinaison du terrain, etc.).
  • Le matériel utilisé.

Le budget prévisionnel du projet peut être revu à la hausse en fonction de certaines options :

  • Le type de système d’aspiration.
  • Le système de chauffage.
  • Le système de filtrage.

Le devis d’une piscine hors sol

Les piscines hors sol sont les plus attractives sur le marché principalement à cause de leurs prix très abordables. Par ailleurs, elles sont mobiles et très polyvalentes. Facilement aménageables, elles peuvent être emportées partout.

La surface choisie pour l’installation doit être plate. Bien que l’installation de ce type de piscine ne requière pas une expertise particulière, un artisan est parfois indispensable pour la réalisation de la chape. Cette opération peut coûter environ 25 euros.

Pour une piscine hors sol, il faut débourser :

  • Entre 100 et 500 euros pour une piscine gonflable.
  • Entre 150 et 15 000 pour une piscine autoportante.
  • De 200 à 6000 euros pour une piscine tubulaire.

Le prix des piscines semi-enterrées

Les piscines semi-enterrées sont aussi très populaires. En effet, elles ont la particularité d’associer solidité et diversité. Il existe une grande variété de déclinaisons, comprenant des modèles en bois, en acier et même en béton.

La pose de ce type de piscine nécessite l’intervention d’un spécialiste dans la mesure où la préparation du sol est indispensable pour enterrer la piscine. L’intervention des spécialistes peut être estimée à 40 euros par mètre environ.

Pour une piscine semi-enterrée en béton, il faut débourser pas moins de 10 000 euros. Pour ce qui est du modèle en acier, il faut débourser 2000 euros pour un kit entrée de gamme. Les modèles les plus luxueux peuvent dépasser la barre des 10 000 euros.

Le prix d’une piscine en béton

La piscine en béton désigne l’accessoire de référence. Il s’agit de la piscine traditionnelle dont le concept a su traverser les générations et les époques. Résolument haut de gamme, sa conception nécessite une approche plus pointilleuse.

Ici, l’élaboration du devis comprend toutes les étapes du projet. En effet, l’étude de terrain, la pose et le reste de la construction sont indissociables. Toutefois, la piscine en béton nécessite un budget conséquent.

Installer une piscine en béton chez soi nécessite, en moyenne :

  • 25 000 euros pour une piscine avec structure en parpaings.
  • 30 000 euros pour une piscine en béton coulé.
  • 35 000 euros pour une piscine en béton projeté.

Certains modèles personnalisés peuvent aller au-delà de 100 000 euros.

Quels prix pour les fenêtres et portes-fenêtres en PVC ?

Quand il est question de construction ou de rénovation, il y a des éléments plus importants que d’autres. Les portes-fenêtres et fenêtres ont un rôle crucial à jouer dans l’harmonie de l’habitat. Tant dans l’esthétique que dans l’isolation, le choix des fenêtres est donc à mettre au premier rang.

Le futur matériau qui va prendre place autour des fenêtres va avoir toute son importance. Chaque détail compte pour construire ou rénover un habitat de manière durable. Les fenêtres et portes-fenêtres sont des éléments à ne pas négliger, l’isolation phonique ou thermique peut en dépendre. L’avenir de l’habitat et donc sa durabilité peuvent eux aussi en être dépendant.

Quel est le meilleur matériau ? Où se trouve le meilleur rapport qualité/prix ? Valoriser ses fenêtres dès la construction, c’est économiser en aval ? Pourquoi choisir le PVC ?

Le PVC dans toute sa splendeur

Le PVC est un matériau utilisé dans bien des domaines. Dans le domaine des fenêtres et portes-fenêtres, c’est le matériau le plus utilisé aujourd’hui. La mauvaise isolation des fenêtres peut représenter jusqu’à 25% de déperdition de la chaleur dans un habitat. Les fenêtres doivent être isolantes en été comme en hiver. Le PVC et ses propriétés isolantes sont peut-être la bonne solution pour la construction et la rénovation des fenêtres.

Construire des fenêtres en PVC, c’est assurer une stabilité thermique durable. Ce matériau possède une grande résistance aux chocs.

Il faut prendre en compte que la fenêtre est un des éléments de construction donnant autant sur l’extérieur que sur  l’intérieur du logement. Il va donc être confronté aux différents climats tout au long de l’année. Le PVC offre une très bonne résistance aux évènements climatiques. De plus, si le PVC se raille ou se salit, il peut être poli ou être simplement nettoyé à l’éponge et à l’eau savonneuse.

C’est un matériau avec un entretien des plus simples. Il ne se décolore pas ni ne jaunit, ainsi, c’est un matériau avec une durée de vie élevée.

Le PVC est utilisé dans ce domaine, car il offre des fenêtres et portes-fenêtres très solides.

C’est le matériau le moins cher dans le domaine de la fenêtre. C’est aussi le meilleur rapport qualité/prix.

Le PVC, économique, mais surtout écologique

L’image que l’on peut avoir du PVC est faussée. En effet, le PVC est du plastique, et le plastique à une mauvaise image dans le domaine de l’écologie. C’est vrai qu’autrefois le PVC pouvait être un matériau polluant. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Contrairement aux idées reçues, le PVC est le matériau le plus écologique dans le domaine des fenêtres. Là où l’aluminium est recyclable à hauteur de 90%, le PVC quant à lui est un matériau 100% recyclable.

C’est le matériau le plus respectueux de l’environnement.

Avec des fenêtres en PVC, il est possible de s’adapter à toutes les formes, couleurs ou designs souhaités. Effectivement, le PVC est souple et s’adapte à toutes les demandes. Il peut donc convenir aussi bien à une construction qu’à une rénovation. En outre, il est facile à poser, ce qui peut favoriserla diminution du prix de la fenêtre.

Il est insensible à la pollution atmosphérique et est donc le matériau le plus adapté pour être en contact permanent avec l’extérieur.

Un matériau peu cher, pour une fenêtre durable, c’est ce qu’offre le PVC. L’isolation thermique va favoriser la baisse des dépenses énergétiques à l’intérieur du logement. L’isolation phonique va, quant à elle contribuer à un confort de vie maximal au sein de l’habitat. Bien choisir ses fenêtres et portes-fenêtres peut avoir une vraie répercussion sur la durabilité de l’habitat en général.

Le PVC promet une esthétique adaptable à tous les goûts et le bien-être à l’intérieur du logement.

Quel prix pour le chauffage à énergies renouvelables ?

Difficile de ne pas être concerné par l’environnement tant les consciences se réveillent et essayent de trouver des solutions pour réduire la pollution accumulée par des habitudes énergivores. En plus d’être mauvaises pour l’environnement, certaines pratiques ou technologies pour chauffer son habitation reviennent extrêmement chères.

Pour contrer ce problème, les énergies renouvelables semblent être la solution. Depuis plusieurs années, elles prennent petit à petit place dans les maisons neuves (suite à la réglementation thermique 2012 par exemple), afin que celles-ci soient plus intelligentes en ce qui concerne la consommation d’énergie. Meilleures pour la planète, elles sont également plus intéressantes en termes de dépense.

Autrefois réservées aux plus fortunés, les énergies renouvelables se démocratisent et sont aujourd’hui à la portée de tous !

Les différentes énergies renouvelables pour chauffer sa maison

Si autrefois, la question se limitait au gaz de ville ou au fioul, de nouvelles possibilités plus écologiques peuvent permettre de chauffer une maison. Non plus qu’une simple possibilité, l’utilisation des énergies renouvelables est devenue indispensable dans les maisons neuves puisque celles-ci doivent respecter la réglementation thermique 2012 qui impose un coefficient énergétique maximum à ne pas dépasser.

L’énergie solaire

La première solution écologique pour chauffer son habitat est l’énergie solaire. Elle peut être utilisée de deux façons pouvant être combinées :

  • La conception bioclimatique : elle consiste à construire les pièces de la maison en fonction de la position du soleil. En positionnant les ouvertures stratégiquement, la maison peut gagner quelques degrés sans avoir à installer quoi que ce soit. Des économies en chauffage peuvent donc être réalisées sans avoir à débourser un seul centime !
  • Les panneaux solaires thermiques : pour aller plus loin et bénéficier au maximum des avantages du soleil, qui, on le rappelle, est une énergie inépuisable, les panneaux solaires souvent placés sur le toit des maisons permettent de convertir l’énergie du soleil en chaleur qui sera transmise dans un ballon de stockage. Coûtant entre 4000 et 8000 euros, ils peuvent être une solution de chauffage rentable particulièrement dans les régions ensoleillées.

Le bois énergie

Le bois énergie fait partie de ce que l’on appelle la biomasse, qui correspond à toutes les matières organiques pouvant être transformées en énergies renouvelables. C’est la première source d’énergie renouvelable utilisée en France et pour cause : elle permet de chauffer entièrement une habitation grâce au poêle à granulés.

Le coût d’un poêle à granulé de bois peut varier entre 4000 € et 15 000 €.

La géothermie

La géothermie consiste à exploiter la chaleur naturelle souterraine de la Terre. Grâce à une pompe à chaleur géothermique, cette chaleur naturelle peut être utilisée pour chauffer sa maison et réaliser ainsi jusqu’à 70 % d’économie sur ses factures.

Le coût d’une pompe à chaleur reste néanmoins élevé et oscille entre 20 000 et 50 000 €.

L’aérothermie

L’aérothermie consiste à utiliser l’énergie de l’air extérieur pour le convertir en solution de chauffage. Pour cela, il existe deux manières de procéder :

  • La pompe à chaleur air-air : ce dispositif permet de diffuser les calories de l’air extérieur recueilli directement à l’intérieur de la maison. Son coût est compris entre 6 000 et 15 000 €.
  • La pompe à chaleur air-eau : ce dispositif permet quant à lui de stocker l’air et de l’injecter dans le circuit de chauffage de la maison. Il est plus efficace que le premier et permet de répondre considérablement aux besoins en énergies d’un logement. Son coût est compris entre 10 000 et 18 000 €.

Pourquoi utiliser les énergies renouvelables ?

Mais alors, face à ses divers coûts importants pour faire installer un dispositif à énergies renouvelables, quels en sont les avantages ? Même si les énergies renouvelables représentent un investissement important, elles permettent :

  • De bénéficier d’une maison respectant la réglementation thermique 2012 et pouvant être mieux vendus (et plus cher !).
  • De réaliser de considérables économies sur les factures : le bénéfice se calcule donc sur le long terme.

De plus, l’État a mis en place certaines aides et subventions pour inciter et aider les propriétaires à se tourner vers les énergies renouvelables.

Quel est le prix d’une véranda ?

Lorsque l’on souhaite agrandir l’espace habitable d’une maison, outre l’extension classique, la véranda séduit de plus en plus de propriétaires et pour cause ! En plus d’agrandir l’espace, elle offre l’avantage d’être ouverte sur l’extérieur grâce à son vitrage. Elle est une passerelle vers l’extérieur et permet de profiter de la lumière tout en restant au chaud.

L’ajout d’une véranda est également un plus pour une potentielle revente et elle offre un cachet supplémentaire à la maison. Mais à quel prix peut-on envisager de faire construire une véranda ?

Alu, bois, fer forgé : quel prix selon les matériaux ?

Le premier élément qui conditionnera le prix d’une véranda est le matériau choisi pour sa construction. En effet, il existe plusieurs matériaux pouvant être utilisés pour créer une véranda :

  • L’aluminium : les vérandas en aluminium sont les vérandas les plus vendues, car elles offrent une très grande résistance face aux divers éléments climatiques. L’aluminium est en effet thermolaqué ou anodisé et ne demande pratiquement aucun entretien. Son avantage est qu’il peut supporter des vitrages de très grandes dimensions. L’aluminium s’adaptera plus facilement avec un bâtiment moderne. Pour une véranda en aluminium, il faut compter environ 1 000 à 1 500 € le mètre carré.
  • Le bois : les vérandas en bois sont très rares, mais comportent pourtant de nombreux avantages comme sa bonne isolation, mais il est nécessaire de bien entretenir le bois tous les 2 ou 3 ans. Le bois s’adaptera facilement à une maison traditionnelle et sera idéal pour un chalet. Une véranda en bois coûte entre 1 500 et 2 000 € du mètre carré.
  • Le fer forgé : le côté industriel est aujourd’hui très prisé. Une véranda en fer forgé donnera un style certain et prononcé tel un loft. Aujourd’hui moins sensible aux intempéries, il faut prévoir un budget plus conséquent, entre 2 000 et 2 500 € du mètre carré.

Il est également possible de trouver des vérandas en kit qui ne permettent pas une grande liberté dans le choix des formes, mais qui ont l’avantage d’être moins coûteuses (entre 150 et 600 € du mètre carré).

Si la véranda doit être chauffée, son coût sera plus important d’environ 10 à 25 %.

Verre ou polycarbonate ?

Concernant le vitrage, deux possibilités :

  • Le verre : les vérandas en verre ont très souvent recours au procédé du double vitrage comme des fenêtres classiques afin de maximiser les performances énergétiques et isoler correctement la pièce. L’inconvénient du verre est qu’il est lourd et doit être supporté par des matériaux adéquats. De plus, il peut surchauffer une pièce en cas de grand ensoleillement, si la véranda ne dispose pas de stores.
  • Le verre synthétique : plus souple et plus léger, le verre synthétique comme le Plexiglas ne nécessite pas une structure importante pour être installé. Il garde l’apparence et la transparence du verre.

D’autres options peuvent être ajoutées au verre et faire grimper son prix :

  • Le verre feuilleté : il permet de solidifier le verre en cas de choc ou de tentative d’intrusion, ainsi il garantit une plus grande sécurité.
  • Vitrage autonettoyant : pour plus de confort, le vitrage autonettoyant permettra de naturellement évacuer la poussière accumulée sur les vitres.

Et pour le toit ?

  • Le polycarbonate : pour réduire les coûts, le vitrage de la toiture peut être réalisé en polycarbonate, une matière ressemblant à du plastique, mais étant transparente et laissant ainsi rentrer la lumière. Toutefois, la luminosité ne sera pas aussi forte qu’avec du verre et le bruit de la pluie sur ce type de toiture peut s’avérer désagréable.
  • Un toit classique : pour garantir l’harmonie avec la maison, la toiture de la véranda peut conserver la même toiture (en tuile par exemple). L’inconvénient est que la véranda bénéficiera de moins de lumière et esthétiquement, elle se rapprochera davantage d’une extension que d’une véranda.
Quel budget prévoir pour sa peinture pour sol ?

La peinture au sol est très peu sollicitée dans les habitations modernes. La plupart des projets immobiliers s’accompagnent en général d’autres types de revêtements (vinyle, carreaux, etc.). Pourtant, l’achat d’une peinture pour sol a de nombreux avantages. Son utilisation peut radicalement changer votre décoration.

Chaque pièce de votre maison nécessite une peinture particulière, pour vous permettre d’obtenir un sol sec, propre et sans trous. Avant de vous lancer dans l’achat d’une peinture, il vous faut posséder un certain nombre d’informations.

Pourquoi acheter une peinture pour sol ?

Si vous avez l’intention d’effectuer des rénovations incluant la remise à neuf de votre sol d’extérieur ou d’intérieur, le choix d’une peinture spéciale est vivement recommandé. Elle doit nécessairement avoir les attributs suivants :

  • Avoir une excellente résistance à l’usure. La peinture doit être capable de résister au piétinement, aux intempéries, entre autres.
  • Être parfaitement adaptée aux autres types de revêtement (béton, parquet, etc.).
  • Être d’une couleur complémentaire à la coloration aux alentours.

L’achat d’une peinture pour sol présente de nombreux avantages :

  • Elle apporte de l’étanchéité et facilite l’évacuation de l’eau.
  • Un sol peint est plus facile à nettoyer.
  • Le coût de la pose est très peu élevé.
  • Le changement de couleur et les aménagements sont plus faciles sur un sol peint.

Comment choisir une peinture pour sol ?

Il existe deux grandes catégories de peinture au sol commercialisées pour un usage domestique :

  • La peinture monocomposant à eau ou utilisant un solvant. Le prix du pot d’un kilo est vendu à 30 euros en moyenne pour la peinture au sol.
  • La peinture bi-composant à eau ou utilisant le solvant. On trouve le pot d’un kilo aux alentours de 60 euros pour la peinture au sol.

Choisir une peinture à eau ou une peinture avec solvant ?

Avant de procéder à l’achat de votre peinture, il est crucial de connaitre les avantages de la peinture à eau et de la peinture avec solvant.

Pour la peinture à eau

Les atouts de la peinture à eau

  • Elle rend le sol plus souple, ce qui évite les risques de fissurations.
  • Elle permet une pose plus rapide dans la mesure où son temps de séchage est très court.
  • La couleur blanche d’une peinture à eau est plus vive.

Pour la peinture avec solvant

  • La peinture avec solvant est plus dure donc plus résistante face aux rayures ou aux objets pointus.
  • Avec un temps de séchage plus long, la peinture avec solvant offre la possibilité de corriger les erreurs de passage.

La longévité d’une peinture pour sol

D’une durée de vie variant de deux à huit ans, la peinture pour sol se destine à un usage court ou ponctuel. Mais la peinture bi-composant quant à elle, grâce à sa structure plus robuste, a une longévité supérieure. Cela explique d’ailleurs son prix plus élevé.

Quelle peinture choisir pour l’extérieur ou l’intérieur ?

La peinture pour sol destinée à l’intérieur est différente de celle réservée pour l’extérieure de la maison. La différence se trouve exclusivement dans la résine. Le revêtement des balcons et des terrasses est plus étanche, pour résister aux conditions difficiles. Pour la peinture utilisée à l’intérieur, la recherche de l’étanchéité n’est pas indispensable.

Prix de la pose d’une peinture pour sol

Peindre le sol de sa maison n’est pas une mince affaire. Dans la plupart des cas, il est conseillé de faire appel à un spécialiste. En effet, de nombreux experts exercent dans ce domaine sur l’hexagone. Il faut débourser entre 30 et 40 euros pour un travail bien fait.

Par ailleurs, la peinture pour sol peut être vendue au mètre carré si vous envisagez un travail d’envergure. Le montant s’élève à environ 15 euros par mètre carré.

Quel budget prévoir pour agrandir une maison ?

Votre habitation commence à se faire petite avec l’arrivée de nouveaux enfants ou de nouveaux projets nécessitant de l’espace supplémentaire ? Vous souhaitez bénéficier davantage de surfaces habitables, mais vous ne voulez pas déménager ? L’extension de maison peut alors être une solution.

Il existe plusieurs manières d’agrandir une maison et chacune de ses manières possède des caractéristiques différentes qui imposent des méthodes de construction spécifiques. Ainsi, le prix pour agrandir une maison ne sera pas identique selon le choix des matériaux et surtout le type d’extension créée.

Ajout d’une nouvelle pièce

Pour commencer, il peut être envisageable de créer une extension au sol, directement accolée à la maison. C’est la solution idéale pour ajouter une nouvelle chambre ou une pièce de loisirs sans avoir à sortir de la maison principale.

Ce type d’extension est possible si la surface au sol du terrain le permet. L’avantage est d’agrandir la surface entière de la maison, ce qui sera une plu-value pour une éventuelle vente.

Il est possible de créer une nouvelle pièce ayant les mêmes caractéristiques esthétiques que la maison pour garder une certaine harmonie. Il est également possible de choisir d’autres matériaux ou un style architectural différent pour casser le style traditionnel et donner un côté plus moderne.

Le choix des matériaux impactera grandement le coût de l’extension :

  • En bois : c’est le matériau le moins coûteux puisqu’il faut compter environ 1 000 €/m2 pour une extension en bois. De plus, l’installation est rapide et grâce à une préparation effectuée en atelier. Léger, le poids du bois limite les effets sur les fondations.
  • En parpaing : pour une extension plus traditionnelle, il faut compter environ 1 500 €/m2.
  • En verre ou en acier : plus noble, une extension avec ce type de matériaux coûtera environ 2 000 €/m2

L’ajout d’une pièce adjacente à la maison comporte toutefois quelques inconvénients :

  • Nécessité d’effectuer des travaux de gros œuvres pour le terrassement, les fondations ou encore la couverture.
  • Obligation de créer une ouverture pour relier la pièce à la maison.
  • Perte d’espace extérieur.

Ajout d’une annexe séparée

Pour éviter les travaux trop importants dus à l’ajout d’un espace accolé à la maison, il est parfois préférable de créer une annexe séparée. Cette solution est parfaite pour créer un espace indépendant pour un adolescent, un jeune adulte ou une personne âgée qui peut garder une certaine indépendance tout en étant très proche de la maison principale.

Les prix seront les mêmes que pour une pièce supplémentaire selon le choix des matériaux, mais il ne faudra pas engager des frais supplémentaires pour relier l’annexe à la maison. Selon la superficie et les équipements de l’annexe, il faudra compter entre 5 000 € pour un cabanon d’appoint et 12 000 € pour une dépendance haut de gamme. Pour réduire le coût, il est possible d’opter pour une extension préfabriquée.

Surélévation d’une maison

Si vous ne disposez pas assez d’espace dans votre jardin, il est tout de même envisageable d’agrandir votre maison grâce à la surélévation de toiture. L’avantage est donc de pouvoir augmenter la surface de la maison tout en conservant le même espace à l’extérieur. La surélévation est envisageable si les règles d’urbanisme de votre commune ne vous l’interdisent pas et si la pente de votre toiture ne dépasse pas les 30 degrés.

Les inconvénients d’une surélévation sont :

  • La nécessité d’entreprendre des travaux pour renforcer la charpente ou encore rehausser les murs.
  • L’ajout d’un escalier prenant environ 4 m2 d’espace.

Pour une surélévation, il faut compter entre 1000 et 2000 € du mètre carré.

Avant de vous lancer dans des travaux d’extensions, prenez garde à répondre à toutes les exigences imposées par votre commune et soyez sûrs de bien obtenir un permis d’agrandissement si cela est nécessaire.

Quel budget pour une porte de garage ?

La porte de garage est un accessoire d’aménagent de plus en plus fréquents dans les habitations modernes. Son utilisation est encore plus prononcée dans les zones de forte densité urbaine où les contraintes liées à la sécurité sont nombreuses.

La porte de garage n’est pas seulement sollicitée à des fins utilitaires. Élément incontournable de la façade de la maison, elle peut se muer en instrument de décoration très persuasif. Cependant, avec les multiples offres aussi bien dans la grande distribution que sur Internet, il est difficile de faire le bon choix. Le guide de prix pour porte de garage va vous aider à faire le meilleur choix pour votre domicile.

Que faut-il savoir avant d’acheter une porte de garage ?

Contrairement aux apparences, acheter une porte de garage n’a rien d’un exercice facile. Certains paramètres doivent être pris en compte avant toute initiative. En effet, le prix de cet accessoire varie en fonction :

  • Du matériau utilisé pour la fabrication.
  • Du mode d’ouverture de la porte.
  • Du prix de la pose.

Les portes de garage PVC

Le PVC est sans aucun doute le matériau le plus économique pour la fabrication d’une porte de garage. Il est donc parfaitement adapté pour les personnes disposant d’un petit budget. De plus, ce type de porte s’adapte avec n’importe quel système de fermeture et ne nécessite aucune mesure d’entretien en particulier.

Cependant, la porte de garage PVC manque parfois de solidité et de fiabilité, surtout pour les modèles entrée de gamme. Les prix de ces accessoires sont variables en fonction de la qualité et des spécificités :

  • Porte PVC avec ouverture pliante, entre 250 et 300 euros.
  • Porte PVC avec ouverture basculante, entre 250 et 3000 euros.
  • Porte PVC coulissante, entre 250 et 3500 euros.
  • Porte PVC à ouverture sectionnelle, entre 350 et 3000 euros.

Les portes de garage en bois

Le bois est un matériau très polyvalent, précisément en ce qui concerne les portes de garage. Avec ses nombreuses essences, il convient aussi bien à la maison traditionnelle qu’à la maison moderne. De plus, le bois est aussi un excellent isolant thermique et acoustique.

C’est au niveau de l’entretien que la porte de garage en bois nécessite une certaine attention. En effet, certaines précautions sont à prendre pour lui permettre de résister aux intempéries. Les prix de ce type d’accessoire oscillent en fonction de l’essence de bois et des modèles :

  • Porte de garage battante en bois entre, 250 et 350 euros.
  • Porte de garage basculante en bois, entre 200 et 450 euros.
  • Porte de garage pliante en bois, entre 200 et 400 euros.

Il est important de signaler que la porte de garage en bois est difficile à motoriser. Toutefois, certains fabricants proposent des modèles avec moteurs à des prix allant jusqu’à 5000 euros.

La porte de garage en aluminium

Les portes de garage en aluminium sont réputées pour leur grande solidité. Elles ont une durée de vie quasi illimitée. En outre, elles sont légères, ce qui rend leur motorisation assez facile. Cependant, elles sont aussi connues pour leur prix élevé.

Pour obtenir une porte de garage en aluminium, il faut dépenser :

  • Entre 200 et 1000 euros pour une porte coulissante.
  • Entre 250 et 600 euros pour une porte sectionnelle.
  • Entre 250 et 1000 euros pour une porte en enroulable.
  • Entre 250 et 800 euros pour une porte à la française.

Il existe aussi les portes de garage en composite, c’est-à-dire des modèles faits à partir de plusieurs matériaux différents. Leur prix oscille en moyenne entre 350 et 4500 euros.

Le prix de la pose d’une porte de garage

Le prix de la pose d’une porte de garage est, dans la plupart des cas, facturé à part. Le montant varie en fonction de la difficulté de l’installation et du temps de travail. Cette étape nécessite entre 100 et 200 euros.

Quel budget à allouer pour des travaux de terrassement ?

La construction d’un bien immobilier nécessite de nombreuses phases, toutes essentielles au bon déroulement des travaux. Celle du terrassement intervient aux prémisses du chantier. Celle-ci consiste à préparer au mieux le sol pour qu’il puisse accueillir les fondations, mais aussi les tranchées utiles pour les canalisations. Quel que soit le projet de construction, cette étape de terrassement est indispensable, sa qualité ayant un impact sur la stabilité et la solidité du bâtiment.

Il est ainsi important de ne pas prendre à la légère cette phase de terrassement, et d’engager des professionnels qualifiés. Mais qui dit professionnels, dit forcément coût plutôt conséquent. Étudier sérieusement le sujet est essentiel pour limiter son budget tout en se tournant vers une solution optimale.

Le déroulement des travaux de terrassement

Le terrassement d’un terrain est la toute première étape d’un projet immobilier. L’objectif est de niveler et d’aplanir le terrain, en prenant soin de conserver judicieusement les pentes permettant l’écoulement des eaux. À la suite de cette action, un film géotextile est appliqué pour permettre une totale étanchéité et d’éviter l’humidité. Puis, les professionnels se chargent d’empierrer le sol dans l’optique d’une parfaite solidité de construction. Cela sera notamment essentiel dans le cas d’une construction de bâtiment ou d’un simple agrandissement.

Les pierres étant posées, un rouleau compresseur entre en jeu pour faciliter l’acceptation des matériaux de base. Ensuite, caniveaux et tranchées sont creusés. La terre restante peut être laissée sur le chantier afin de conclure l’aménagement, ou peut très bien être déblayée. La phase de terrassement étant terminée, la suite des travaux peut intervenir.

Quel professionnel contacter ?

La bonne réussite d’un terrassement, et donc de la construction d’un projet immobilier, tient en grande partie de la qualification des professionnels engagés. Il est important de ne pas choisir quelqu’un au hasard, mais de bien se renseigner en amont. Opter pour un terrassier est la garantie de ne pas avoir de mauvaises surprises. En véritable spécialiste, il saura préparer le terrain et prendre en main l’ensemble des préparatifs nécessaires aux fondations.

Il s’occupe également de creuser les tranchées permettant l’assainissement, mais aussi des étapes d’évacuations des eaux et de drainages. Avec cet expert du sol, toutes les tâches seront traitées pour que le terrain soit le plus praticable possible. Celui-ci travaillera en étroite collaboration avec l’intégralité des intervenants des travaux ; maçon, plombier ou architecte. En effet, il disposera d’un rôle de vérificateur en déterminant la qualité des phases qui suivront la sienne.

L’estimation du budget pour un terrassement

On le sait, des travaux de construction engendrent des coûts qui peuvent très vite grimper. Avant de se lancer vers le premier terrassier venu, il est pertinent de réclamer des devis auprès de plusieurs professionnels. Généralement, il faut compter aux alentours de 3800 € pour un terrassement. Mais ce tarif fait seulement office de moyenne, tant des variations de prix peuvent intervenir. Superficie à terrasser, actions à effectuer ou utilisation de machines plus ou moins innovantes, sont autant de paramètres pouvant faire varier la valeur de l’enveloppe globale. Sans compter les tarifs appliqués par les terrassiers qui peuvent également changer selon la zone géographique et la compétence.

Avant tout devis, il est primordial de bien étudier ses besoins pour que le tarif proposé soit en total accord avec les caractéristiques d’un terrain. Le professionnel intégrera dans son devis son tarif horaire, ses frais de déplacement voire l’application de sa marge sur le matériel voué à être utilisé pour les travaux. Il est important de ne pas se presser, mais de prendre le temps de soumettre son projet à plusieurs terrassiers pour que la qualité du projet et budget aillent de paire.

Prix des fenêtres et portes-fenêtres en aluminium

Vous avez le projet d’installer une fenêtre ou une porte-fenêtre ? Avant tout, posez-vous les bonnes questions : dans quelle pièce (une chambre, une salle de bains, etc.) ? Quel système d’ouverture (battant, coulissant, etc.) ? Quelle forme (rectangulaire, ronde) ?

Il existe plusieurs matériaux :

  • Le bois ou le PVC, pour une bonne isolation.
  • L’aluminium, idéal pour les grands formats.

Vous pouvez aussi mixer bois et aluminium.

Nous allons dans cet article nous pencher plus particulièrement sur les fenêtres et portes-fenêtres en aluminium.

Ce matériau s’intègre parfaitement au sein de logements de style contemporain, dotés de fenêtres grand format et de baies vitrées coulissantes.

Quels avantages l’aluminium présente-t-il ? Combien coûtent l’achat et la pose d’une fenêtre ou porte-fenêtre équipée d’une structure en alu ? Nous vous disons tout.

Fenêtre et porte-fenêtre : les avantages de l’aluminium

Mêlant esthétique et finesse, l’aluminium utilisé comme structure de menuiserie multiplie les atouts :

  • Matériau écologique, recyclé à 99 %.
  • Produit design.
  • Facilité d’entretien.
  • Ni formation de rouille, ni perte de couleur, ni déformation au fil du temps.
  • Résistance aux intempéries.
  • Solidité (ce qui autorise les fenêtres de grand format).
  • Durabilité.
  • Incombustibilité (aucune fumée toxique en cas d’incendie).
  • Multitude de formes et de couleurs.
  • Pas de condensation pour les modèles dotés d’un système de rupture de pont thermique.
  • Produit bien isolant (si doté d’un système de rupture de pont thermique) sur les plans thermiques et phoniques (sauf pour les entrées de gamme), respectant la norme RT 2012.

Notons que seules les fenêtres moyennes et haut de gamme bénéficient d’une isolation renforcée, ce qui en limite au maximum les déperditions de chaleur.

Si ces modèles de fenêtres figurent parmi les plus chers du marché, ils permettent cependant de réaliser des économies appréciables d’énergie. Car il faut savoir que 10 à 20 % de la perte de chaleur d’une maison proviennent de fenêtres mal isolées.

Pour le choix du vitrage, favorisez l’isolation à la fois thermique et acoustique avec du double ou triple vitrage, mais aussi la sécurité avec un vitrage anti-effraction.

Coûts par type de fenêtre

Le prix d’une fenêtre peut varier entre 120 à plus de 1000 €. Cela varie en fonction des performances d’isolation et de sécurité, du matériau, de la taille.

Pour ce qui est de la porte-fenêtre en alu, son coût dépend également de ses dimensions, ainsi que du type d’ouverture (à frappe, coulissante, à galandage) et de la présence ou non d’un soubassement.

Quant à la baie vitrée en aluminium, il faut compter entre 400 € et 900 € (hors pose) en fonction de ses dimensions, du type de vitrage choisi.

Voici, à titre indicatif, les coûts par type de fenêtre :

  • Fenêtre droite en alu (dimensions 115 × 100 cm) : 350 à 600 €.
  • Porte-fenêtre en alu à 2 vantaux (dimensions 215 × 210 cm) en alu : 700 à 1200 €.
  • Baie vitrée coulissante en alu (dimensions 215 × 240 cm) en alu : 700 à 1500 €.

Notons que les prix n’englobent pas toujours les accessoires (poignées, les crémones ou les cache-fiches).

Recourir à un professionnel pour la pose

Si vous n’êtes pas bricoleurs, pour l’installation, faire appel à un professionnel offre plusieurs avantages :

  • Un travail de qualité et plus de confort.
  • Une TVA réduite à 5,5 %.
  • Une garantie sur l’installation et le matériel.
  • Un crédit d’impôt de 30 % (hors main-d’œuvre).

Pour l’intervention d’un professionnel, compter entre 70 et 250 € pour la pose d’une fenêtre.

Pour une fenêtre adaptée à vos besoins, posez-vous les bonnes questions et faites appel à un professionnel, cela vous fera gagner du temps.

Prix de la rénovation d’une cuisine ou d’une salle de bains

Vous souhaitez vendre ou louer votre maison ? Sachez que les professionnels de l’immobilier s’accordent à dire que cuisine et salle de bains sont deux pièces à vivre qui pèsent énormément dans la balance durant la phase de réflexion d’un acquéreur ou d’un candidat à la location.

Rien d’étonnant à cela, car, suite à l’achat d’un bien, ces deux pièces seraient les plus coûteuses à rénover en cas de problèmes. Par ailleurs, en tant qu’espaces de détente et de convivialité, on peut aussi s’attendre à ce qu’un futur locataire y prête également une attention particulière.

Si vous envisagez de rénover votre cuisine ou votre salle de bains, vous vous demandez certainement combien peuvent vous en coûter l’aménagement et la personnalisation. Pour vous aider à établir votre budget, nous vous donnons ci-après une liste des équipements et des éléments à prendre en compte.

Coûts de la rénovation d’une cuisine

De nos jours, la cuisine n’est plus réservée à la ménagère. Cette pièce ne se cache plus, mais au contraire s’affirme de plus en plus. Elle est devenue un lieu de rassemblement familial et de partage de bons moments entre amis.

Ayant désormais davantage tendance à s’ouvrir sur le salon ou la salle à manger, la cuisine s’y intègre et en crée même l’ambiance. Elle est appelée à refléter nos goûts et notre style de vie.

Pour estimer votre budget, vous devez déterminer ou bien avoir une idée de l’importance des travaux. Aussi, prévoir les coûts suivants pour :

  • Une petite rénovation (décoration, peinture, etc.) : 100 à 250 €/m².
  • Une grande rénovation : 500 à 1000 €/m².
  • Un aménagement complet : 600 à 15 000 € TTC, le coût moyen des dépenses s’élevant à 5000 €.

Dans ce dernier cas, pensez à considérer les postes de dépenses suivants :

  • Meubles.
  • Électroménager.
  • Plan de travail.
  • Évier.
  • Crédence.
  • Revêtement de sol.
  • Plomberie.
  • Électricité.
  • Main-d’œuvre.

Si vous effectuez la pose vous-même, vous pouvez jouir d’une cuisine aménagée en kit, prête à emporter ou livrée à domicile, en déboursant entre 1000 € et 12 000 € TTC. La dépense moyenne se situant entre 2000 € et 5000 €.

Si vous optez pour une cuisine sur-mesure, le coût minimum (sans limite maximale) sera de 8 000 € à 10 000 € TTC pose comprise.

Vous pouvez prétendre à des financements de l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat) si vous faites faire vos travaux par un artisan spécialisé et si votre logement date de plus de 15 ans. Ces aides peuvent s’élever entre 20 et 50 % du montant global des travaux.

Prix de l’aménagement d’une salle de bains

La salle de bains, elle aussi, constitue une autre pièce phare de l’habitat. C’est là que l’on démarre la journée, et on y défile matin et soir. Elle se doit donc d’être aménagée de telle manière à favoriser le bien-être et la détente.

En fonction de l’importance des travaux à effectuer, les coûts seront les suivants :

  • Une rénovation simple (décoration, peinture, etc.) : 1000 à 2000 €.
  • Une grosse rénovation : 3000 à 5000 €/m².
  • Un aménagement complet : 5000 à 12 000 € TTC.

Sur ce dernier point, il faudra tenir compte des postes de dépenses suivants :

  • Dépose des anciens éléments (retrait des anciens sanitaires, évacuation des gravats, etc.).
  • Plomberie.
  • Électricité.
  • Carrelage mural.
  • Carrelage de sol.
  • Pose des nouveaux sanitaires (bidet, W.C., lavabo, douche, baignoire).
  • Meubles.
  • Radiateur sèche-serviette.
  • Main-d’œuvre.

S’il s’agit d’une grosse rénovation ou bien d’un aménagement complet, vous pourriez faire appel à un architecte d’intérieur pour vous aider dans la conception de votre projet. Il pourra ensuite assurer le suivi, le contrôle ainsi que la réception des travaux.

Faites établir plusieurs devis par des professionnels du secteur afin d’éviter les mauvaises surprises. Ces devis devront comporter les détails de l’ensemble des prestations fournies.

En passant par un professionnel, vous pourrez bénéficier de la TVA au taux réduit de 10%.

Prix de la construction d’une extension de maison

Le manque d’espace dans une maison est le premier élément déclencheur des projets de construction d’une extension pour rajouter de précieux mètres carrés à la surface habitable d’un bâtiment existant. Les possibilités de matériaux pour mener à bien ces projets sont nombreuses et peuvent grandement influencer le prix de la construction.

La première chose à faire est de déterminer la faisabilité et les contraintes de chaque projet, auprès d’une entreprise du bâtiment, d’un artisan, ou d’un architecte diplômé. Cette étude est également propice à l’établissement des démarches obligatoires qui encadrent la construction d’une extension : permis de construire ou simple déclaration préalable de travaux, selon la surface et la hauteur de l’agrandissement, la commune concernée et la surface totale du bâtiment après extension.

Les prix moyens d’une extension en parpaing

Le parpaing est un matériau peu cher, qui est utilisé pour construire la grande majorité des maisons individuelles traditionnelles depuis plusieurs décennies. Il est donc logique de constater qu’il figure en tête de liste des demandes pour la construction des extensions de maisons. Le principal avantage du parpaing est donc son faible coût, mais il est également plébiscité par les entreprises en raison de sa faculté d’adaptation à de nombreux projets, ainsi que pour la rapidité et la maîtrise de sa pose par tous les maçons et professionnels en charge de la construction des murs des extensions en parpaing. En revanche, il affiche des performances énergétiques faibles, ce qui implique qu’il doit s’accompagner de matériaux d’isolation afin de maintenir un confort thermique et phonique.

Le prix moyen pour une extension de maison en parpaing comprenant le bâti, l’isolation, la toiture couverte, et les ouvertures (portes, fenêtres ou baies vitrées), oscille entre 1 200 et 1 800 euros TTC par m². Pour ce tarif, le commanditaire des travaux reste en charge de l’étape des finitions, généralement les revêtements de sols et de murs. Pour une construction d’extension incluant les finitions, la facture peut varier entre 2 000 et 2 500 euros TTC par m², en fonction des matériaux utilisés. Effectivement, il est facile de comprendre qu’un sol en carrelage ou en synthétique sera moins cher qu’un sol en parquet ou en matériau noble. Idem pour une fenêtre classique, qui fera moins grimper le budget qu’une grande baie vitrée spectaculaire.

Ces prix sont également sujets à fluctuations selon le style architectural désiré, mais aussi selon des critères plus techniques, comme l’accessibilité du chantier, la configuration du terrain, ou la présence préalable de fondations sur la zone de l’extension.

Une solution méconnue : l’ossature en bois

De tous les matériaux de construction classiques, le bois est celui qui allie le mieux écologie et économie. L’utilisation d’une solution de construction à ossature bois autorise non seulement les extensions latérales, mais également les projets de surélévation, de par la légèreté naturelle d’une structure en bois, qui permet d’éviter l’obligation de renforcer les fondations pour une surélévation, ou de couler une épaisse dalle de béton pour une extension en rez-de-chaussée ou de jardin.

Le bois véhicule une impression chaleureuse et moderne, et peut s’adapter et se marier harmonieusement avec tous les types de constructions, pour venir se fondre dans le style architectural préexistant, avec en prime une rapidité de pose inégalable. Là encore, le prix moyen est influencé par les choix techniques, les équipements et les matériaux de finition, mais aussi par les contraintes liées au terrain et à l’emplacement du chantier. La fourchette de prix pour une extension à ossature bois se situe entre 1 000 et 1 500 euros TTC par m² pour une structure livrée isolée, hors d’eau et hors d’air, et entre 1 500 et 2 000 euros TTC par m² pour une extension incluant l’aménagement.

 

Prix de l’installation d’une cuisine complète

La cuisine fait partie des pièces d’une habitation qui donnent le plus envie de changement et de rénovation, afin de retrouver un style et des équipements au goût du jour, pour améliorer l’aménagement de l’espace et des rangements, ou pour augmenter la valeur d’un bien avant un projet de revente.

Quelle qu’en soit la raison, l’installation d’une nouvelle cuisine complète demeure une opération qui nécessite des précautions, une bonne organisation du chantier, et un budget conséquent, qui doit être clairement fixé.

Les devis des cuisinistes

La sélection du professionnel qui sera en charge de l’installation de la nouvelle cuisine doit se faire en prenant le soin de comparer les offres, et de les mettre en concurrence, à prestations égales. Le budget total que l’on souhaite allouer au projet doit être en adéquation avec le niveau de gamme visé, sans quoi, il sera impossible d’obtenir une vision claire, essentielle pour mener à bien la phase de choix d’un cuisiniste.

La solution la plus évidente est de multiplier les visites dans les boutiques de cuisinistes, qui sont toujours disposés à fournir les premiers renseignements, à proposer de remplir des questionnaires, et le cas échéant, de commencer à travailler sur la conception de la future cuisine. Cette étape peut être complétée par une visite à domicile, généralement facturée 200 euros et déduite de la facture finale si les deux parties s’entendent. Cette visite permet de prendre les mesures précises, et d’affiner les propositions et les choix, en étant cohérent avec le style architectural et la décoration de l’ensemble de l’habitation.

La dépose de l’ancienne cuisine

Ce poste de chantier est souvent oublié, mais il peut pourtant être facturé plus de 750 euros dans le cas des grandes cuisines dans lesquelles il est nécessaire de déposer de nombreux meubles et équipements. Dans le cas de meubles encore utilisables, il peut être judicieux de publier une annonce de don de ces meubles, en échange de leur démontage. Cette astuce permet de faire une économie qu’il est possible de reporter sur un autre poste du chantier, avec pour seule contrepartie l’obligation de bien gérer le timing afin de ne pas être privé de cuisine trop longtemps avant la pose de la nouvelle, ou à l’inverse, de ne pas être prêt pour le début du chantier.

Le prix moyen d’une cuisine, poste par poste

En France, le budget moyen consacré à l’installation d’une cuisine neuve est de 5 000 euros, tout compris, avec bien sûr des solutions moins chères, mais également la possibilité d’options beaucoup plus onéreuse, en fonction de la surface et de la gamme des meubles et des équipements installés. Ce prix moyen est réparti entre les éléments suivants :

  • Les meubles de cuisine : ils sont essentiels en matière de style, de décoration, mais également pour l’aspect ergonomique et pratique de l’utilisation d’une cuisine au quotidien. Leur emplacement dicte l’agencement général de la pièce, et doit donc être étudié et choisi avec soin. Les meubles de cuisine représentent la partie la plus importante d’un devis d’installation de cuisine, pour des sommes qui peuvent atteindre 30 % du coût total.
  • L’électroménager : les Français consacrent généralement l’équivalent de 15 % de leur budget de rénovation de cuisine à l’équipement en électroménager.
  • Le plan de travail : qu’il soit en stratifié, en marbre, en carrelage ou en pierre, le plan de travail est à la fois fonctionnel et décoratif, et représente environ 10 % du coût d’une cuisine.
  • La plomberie et l’électricité sont des postes obligatoires, qui doivent être scrupuleusement pensés et réalisés, pour la sécurité et l’ergonomie d’une cuisine. Il est d’usage de prévoir le fait qu’ils atteignent 10 % du prix de l’installation d’une cuisine complète.
  • Les revêtements de murs et de sol : 5 % du budget est généralement consacré à ces derniers.
Prix d’une installation complète de salle de bains

L’installation d’une salle de bains exige d’être effectuée avec soin et respect des normes en vigueur, comme cela doit être le cas pour toutes les pièces d’eau. La cohabitation forcée entre l’électricité et l’eau nécessite de se conformer aux normes de sécurité, et de n’installer uniquement que du matériel homologué.

L’aménagement de l’espace est également impacté par cette obligation, car des distances de sécurité doivent être respectées, comme la distance entre une douche et l’emplacement d’une machine à laver le linge ou d’une chaudière, afin de prévenir tout risque de création d’un arc électrique potentiellement dangereux.

Prix des équipements de salle de bains

La facture pour l’installation d’une salle de bains complète est formée par l’addition des équipements qui doivent être installés et de la main d’œuvre associée, somme qu’il est possible de détailler point par point :

  • Les baignoires traditionnelles en acrylique sont faciles à trouver pour des prix allant de 80 à 300 euros, des prix qui peuvent s’envoler jusqu’à 2 000 euros pour de magnifiques baignoires en fonte à installer en îlot, et plus encore pour des baignoires de type balnéo. La pose d’une baignoire encastrée peut être effectuée par un plombier, pour un montant compris entre 300 et 1 000 euros, en fonction du type d’équipement et de la configuration du chantier.
  • Une cabine de douche simple coûte environ 200 euros pour un modèle de milieu de gamme, et représente un équipement qui est devenu, au fil des ans et de la réduction de la surface disponible dans les petits appartements urbains, le plus installé dans les salles de bains françaises. La pose d’une douche revient autour de 500 euros, qui se décompose entre la pose du receveur, du robinet, de la cabine et de la faïence. Le prix moyen constaté pour la pose d’une douche complète est de 1200 euros.
  • Le prix d’un lavabo, ou d’une vasque, peut varier dans une fourchette très large, comprise entre 30 euros pour un lavabo premier prix, et plus de 500 euros pour des niveaux de gamme supérieurs. Un professionnel est en mesure d’assurer la pose de cet équipement pour une facture qui commence à partir de 150 euros, et peut doubler pour les équipements qui nécessitent d’être encastrés dans un meuble à monter et à poser également.
  • Dans le cas d’une salle de bains incluant la présence de toilettes, la pose de w.c traditionnel monobloc s’étale de 150 à 300 euros. Pour des w.c suspendu la facture est plus élevée, car la pose nécessite non seulement des travaux de plomberie, mais également de carrelage et/ou de peinture. Le montant total demandé pour la pose de w.c suspendu se situe entre 300 et 700 euros, selon la complexité et la qualité des finitions.

Des exemples de salles de bains complètes

En se basant sur les moyennes établies à partir des devis transmis par les professionnels à leurs clients, il est possible d’avancer des prix moyens pour l’installation d’une salle de bains complète, des prix qu’il convient de répartir en trois grandes catégories de niveaux de prestations :

  • Une salle de bains d’entrée de gamme peut être envisagée aux environs de 600 euros, mais il faudra se contenter d’équipements et de meubles premier prix, moins résistants dans le temps, et à faible valeur ajoutée en terme de décoration et de plus-value pour la revente éventuelle d’une habitation.
  • Pour une salle de bains de milieu de gamme, la somme de 800 euros est un minimum, et il est fréquent de constater des factures proches de 2 000 euros. Pour ce prix, la robinetterie et les meubles sont de bonne qualité, et il est possible d’envisager une douche de plus grande taille, ou une baignoire.
  • Le haut de gamme se facture jusqu’à 10 000 euros, avec des prestations uniques, sources de confort et de design moderne.
Pose et remplacement de la fosse septique et du bac à graisse, règles et coût

La réglementation sur l’assainissement non collectif (ANC), s’est renforcée il y a quelques années de cela. Tout commence avec la loi du 3 janvier 1992, dont le sens originel est de garantir une gestion saine et équilibrée des ressources en eau. Les autorités constatent alors compte que le parc d’ANC a été construit de manière anarchique, et qu’il ne respecte plus du tout les nouvelles réglementations. Elles obligent alors les collectivités à se doter d’un service public d’assainissement non collectif, le SPANC. Celui-ci est désormais garant des contrôles de tous les systèmes d’assainissement “effectuant la collecte, le traitement et l’épuration ou le rejet des eaux usées” des habitations ne bénéficiant pas du tout à l’égout.

Ce service public (financé via une redevance) veille donc sur ces systèmes jugés obsolètes, afin de préserver la salubrité publique. Il a l’obligation de contrôler et d’entretenir les ANC, et ainsi d’obliger leurs propriétaires à des travaux si les installations ne respectent pas les sols en question.

Le changement d’une fosse septique

Si votre installation a été déclarée hors norme par le SPANC, vous devez effectuer les travaux nécessaires à une remise en conformité. Tous les frais seront à votre charge, cela va sans dire. Vous avez, selon les cas, de un an à quatre ans pour effectuer les travaux. Voici un petit guide qui vous donnera une idée des sommes à débourser pour être en règle.

Tout d’abord, il faut savoir que tous les systèmes ne sont pas compatibles avec tous les sols. De fait, vous devrez, au préalable, effectuer une analyse du sol. Pour cela, il vous en coutera entre 200 € et 500 € selon la nature du sol. Ensuite, il faudra choisir un système compatible avec le terrain, la taille de la cuve, sa composition, et le type d’évacuation.

  • Pour une fosse toutes eaux avec lit d’épandage ou tranchée, le prix se situera entre 3500 € et 6000 € ;
  • Une fosse septique toutes eaux avec filtre à sable, le prix est d’environ 5500 € ;
  • La fosse septique toutes eaux avec un tertre d’infiltration coutera entre 700 € et 11000 €.

Ces prix sont indicatifs et sont soumis à des variations selon les fabricants, les régions et les artisans qui les installent. Il faut savoir aussi que si votre terrain est dans une configuration plus singulière, il peut être nécessaire de faire des travaux supplémentaires de terrassements, de tranchée plus longue, plus profonde. Ces différentes contraintes feront bien évidemment gonfler les prix.

Les bacs dégraisseur, une obligation

Lorsque vous possédez une fosse septique, la pose d’un bac dégraisseur, ou bac à graisse est obligatoire. Il doit être installé à moins de deux mètres des évacuations des eaux ménagères. Précisons que ce bac ne doit recevoir que les eaux ménagères et en aucun cas, les eaux des toilettes, qui elles vont directement dans la fosse. La fonction de ce bac est de séparer les graisses des eaux usées afin d’éviter qu’elles ne figent et, à terme ne bouche les canalisations. Au niveau de l’entretien, il vous faudra prélever ces graisses à raison d’une ou deux fois par an.

Les prix des bacs dégraisseurs varient entre 200 € et 1500 €. Cela s’explique par les différences de tailles, de matériaux. Les plus chers d’entre eux concernent surtout les restaurateurs, les collectivités et industries agroalimentaires, qui sont dans l’obligation de se doter de ce système.

À noter

Si vous achetez un bien immobilier dont les diagnostics d’évacuations des eaux usées sont non conformes, sachez que les réparations seront à votre charge à vous, nouvel acquéreur. Il est indispensable d’avoir cette information afin de faire rentrer ce coût dans la négociation.

Pose d’une terrasse en bois : combien ça coûte ?

Faire construire une terrasse en bois représente un investissement considérable. Il est donc indispensable de se renseigner sur les tarifs pratiqués sur le marché. Il faut savoir que ces prix sont influencés par la qualité et l’essence de bois utilisé, de type de pose, la surface et le type de sol à recouvrir, entre autres. Ce guide vous permettra d’avoir un vue d’ensemble sur ce qui se fait sur le marché en terme de choix et de tarifs.

Prix de pose d’une terrasse en bois

Le prix d’une terrasse en bois est assez élevé, mais il reste abordable si vous considérez la plus-value qu’elle apporte à votre extérieur. Pour la pose de votre terrasse en bois, vous serez facturés entre 15 et 130 euros  pour le mètre carré en fonction de  différents facteurs.

En effet, le tarif de la pose d’une terrasse en bois dépend de plusieurs facteurs, notamment le type de bois utilisé pour fabriquer la surface de la terrasse, du type de structure choisie pour porter les lames qui composent la surface de la terrasse, mais aussi et surtout de la surface à recouvrir.

Prix de pose de la structure de base de la terrasse en bois

Nous parlons ici de la base de la terrasse, la partie qui porte la partie haute de la terrasse. Elle peut être réalisée sous la forme d’une dalle en béton, d’un support en lambourdes fait de longues lattes de bois ou même être surélevée selon vos préférences et l’aspect de votre terrain.

Pour la réalisation d’une structure pour terrasse en bois, il faut compter entre 15 et 45 euros le mètre carré. Le prix varie en fonction du type de terrasse que vous choisissez et du type de bois. Lorsque la structure de terrasse est :

  • En lambourdes, il faut compter entre 20 et 40 euros le mètre carré, pose et fournitures comprises.
  • Surélevée (sur pilotis ou sur plots), il faut compter entre 40 et 60 euros le mètre carré, pose et fournitures comprises.
  • En béton, il faut compter entre 80 à 100 euros, pose et fournitures.

Prix de la pose de la terrasse en tant que telle

Après avoir installé et sécurisé la structure d’accueil de la terrasse, il faut maintenant poser les lames de bois qui constituent la surface de la terrasse. Ces lames peuvent être fixées grâce à des vis dont le prix est compris dans le prix de la pose. Selon les régions, vous pouvez choisir le bois qui vous convient, mais il est conseillé de laisser le soin au technicien de choisir le bois qui convient le mieux à votre type de sol ou au climat de votre région.

Le plus souvent, les lames de terrasse sont faites en teck ou bois exotique, en pin traité, en frêne traité en peuplier traité ou en bois composite (imitation bois pour les plus petits budgets). Pour la pose, la moyenne des prix pour la pose de lames de terrasse par un ouvrier agréé, varie en fonction de la qualité et de l’essence du bois :

  • Lorsque la terrasse est en bois naturel de teck, qui est le haut de gamme en termes de bois, vous devez prévoir en moyenne 150 euros au mètre carré. Pose et fournitures comprises.
  • Si c’est pour une terrasse imitation bois ou en bois composite, vous devez prévoir environ 100 euros au mètre carré. Pose et fournitures comprises.
  • Pour une terrasse en bois de premier choix, il faut prévoir entre 50 et 75 euros au mètre carré. Pose et fournitures comprises.
Pose d’un carrelage : combien ça coûte ?

Avant de vous lancer dans un projet de carrelage, il est primordial de faire des recherches concernant le prix de la pose du carrelage et ce, selon la surface à carreler. En effet, le prix de pose d’un carrelage se calcule le plus souvent au mètre carré et varie en fonction du type de pose que vous choisissez, du type de carreaux que vous choisissez, mais aussi du professionnel que vous contactez. Il n’existe pas donc de budget fixe pour la pose d’un carrelage. Ce guide vous aidera à mieux choisir  votre carrelage et le type de pose qui vous convient en fonction de votre budget.

Focus sur le carrelage

Le carrelage est un matériau très solide et très résistant qui peut servir comme revêtement non seulement pour les sols, mais aussi pour les murs. Sa pose demande de la minutie et du professionnalisme, il n’est donc pas conseillé de le faire soi-même. Pour une sécurité optimale, il est conseillé de faire appel à un artisan spécialisé. Selon ses tarifs et le type de carrelage souhaité, l’artisan vous fera un devis sur mesure.

Types et prix de carrelages

Sur le marché de l’équipement de la maison, on trouve plusieurs modèles de carrelage. Faisons tout d’abord état des différents types de carrelage et de leur prix  au mètre carré disponibles sur le marché. Au moment de carreler sa maison, on a le choix entre différents matériaux de carrelages :

  • Pierre calcaire : le prix au mètre carré varie entre 40 et 120 euros.
  • Mosaïque : le prix  au mètre carré varie entre 15 et 70 euros.
  • Marbre : le prix au mètre carré varie entre 40 et 250 euros.
  • Faïence : le prix au mètre carré varie entre 20 et 120 euros.
  • Ciment : le prix au mètre carré varie entre 60 et 150 euros.
  • Terre cuite : le prix au mètre carré varie entre 40 et 90 euros.
  • Grès cérame : le prix au mètre carré varie entre 20 et 100 euros.

Bien choisir son carrelage

Le prix du carrelage que vous choisissez influence énormément le prix total de sa pose. Le revêtement de votre sol ou de votre mur est un investissement sur le long terme, il faut donc choisir minutieusement son type de carreau. Plusieurs éléments seront à prendre en question avant de se lancer dans cet achat. Dans tous les cas, il sera toujours possible de se faire aider par un professionnel.

Parmi les éléments à prendre en compte pour le choix de votre carrelage, il y a :

  • Le type de sol qu’on souhaite revêtir.
  • La pièce de la maison que l’on souhaite carreler, car à chaque espace son type de carrelage. Par exemple, les carreaux d’intérieur sont souvent plus coûteux que ceux de l’extérieur.
  • Le but du carrelage, ce que l’on recherche (confort, esthétique, sécurité, etc.).

Prix de pose du carrelage

Il est conseillé de faire appel à un professionnel pour la pose de votre carrelage. Il se chargera d’égaliser la surface de votre sol, de poser les carreaux et de faire les finitions. Cette dernière partie est la plus importante, car elle fait ressortir toute la beauté du carrelage

Bien sûr, ce travail n’est pas gratuit. Il faut compter entre 35 et 70 euros au mètre carré, mais aussi prévoir environ 20 euros en plus, s’il faut procéder au décollage d’un carrelage déjà existant, et encore 20 ou 30 euros supplémentaires pour la colle du carrelage.

Le prix de la pose peut aussi être influencé par la surface à recouvrir. Plus la surface est grande, plus il faut de matériel et de matériau, et par conséquent, il faut plus d’argent. Ce prix varie aussi en fonction du type de pose que vous choisissez. Certains types de poses nécessitent un peu plus de travail que d’autres. Les prix changent aussi en fonction des artisans et des régions de France. Heureusement, l’offre est suffisamment grande pour en trouver un qui convienne à ses besoins et son budget.

Portes fenêtres et fenêtres en bois

Lors de la construction d’une maison ou d’un appartement, aucun détail ne doit être négligé. L’isolation est importante et beaucoup de critères en dépendent. Le choix des fenêtres ou des portes fenêtres prend donc tout son sens.

Les fenêtres font partie intégrante de l’intérieur de la maison, mais aussi de son extérieur. La qualité des fenêtres va jouer un rôle capital sur la durabilité de la construction. L’isolation et la luminosité vont elles aussi en dépendre.

Les fenêtres et portes fenêtres vont participer au confort du lieu de vie. Les choisir, c’est s’assurer que le lieu ne craigne pas le froid l’hiver ni la surchauffe l’été. Plus les fenêtres sont isolantes, plus le lieu de vie va devenir un endroit saint.

Pour cela : quels matériaux choisir ? Le bois est-il une bonne option ? Quels designs sont les plus adaptés ? Le budget va-t-il varier selon la taille ?

Le bois, un matériau noble

Le bois est le matériau le plus traditionnel encore utilisé aujourd’hui. C’est le seul matériau naturel.

Plusieurs bois peuvent être utilisés lors des constructions de fenêtres ou portes fenêtres :

  • Chêne : le bois le plus “noble”, il séduit par son esthétisme. C’est un bois qui n’a pas besoin d’être traité, il a une bonne résistance aux différents climats. C’est un excellent isolant, à la fois thermique et acoustique.
  • Résineux (mélèze, épicéa, pin) : le meilleur rapport qualité/prix, c’est un très bon isolant thermique. Il est résistant aux intempéries.
  • Bois exotiques (moabi, tauari) : Ils existent en plusieurs teintes différentes. Ces bois possèdent une très bonne résistance. Leur prix est intéressant. Leur originalité attire.

Le bois donne un côté chaleureux aux pièces. Souvent, il est utilisé dans des maisons anciennes. S’il est installé en étant bien traité (insecticide et hydrofuge), il peut être très stable et avoir une durée de vie très longue. De plus, le bois peut être restauré, c’est donc un matériau réutilisable.

Les fenêtres en bois vont être sans doute les plus coûteuses des choix proposés, mais la durabilité de ces fenêtres justifie le prix. En effet, lorsqu’un investissement s’effectue à long terme, le prix se voit diminué. Les fenêtres et portes fenêtres peuvent être de vraies niches à air. Le bruit peut aussi être gênant selon la proximité du voisinage. Le bois va garantir une isolation haut de gamme, qu’il s’agisse d’isolation thermique ou acoustique.

Le vintage à la pointe de la mode

Le bois à tendance à être installé sur des maisons anciennes avec un design plus original qu’à la mode. Mais le vintage est en vogue, et les fenêtres en bois deviennent de vraies plus design. Le bois participe à créer l’esthétique de la pièce. Il se peint facilement et offre donc un panel de coloris des plus larges. Les formes peuvent elles aussi être faites sur mesure pour s’adapter entièrement à votre habitat.

Le bois est un matériau recyclable, qui favorise donc le développement durable. C’est l’alliance parfaite entre l’esthétique et l’écologie.

Le prix des fenêtres peut varier de 200 à 1000 €. C’est un prix conséquent pour un matériau dit “noble”. En outre, il est important de ne pas investir dans les bois dits “bas de gamme”. Ces bois peuvent avoir une mauvaise résistance à l’humidité, ils peuvent donc gondoler et cela peut engendrer des travaux coûteux.

Ce n’est pas pour rien si le bois est toujours d’actualité. Ses nombreuses propriétés font de lui un matériau authentique. Sa très bonne résistance au feu et aux intempéries peut parfois justifier un prix un peu élevé. L’entretien doit s’effectuer tous les 7 à 10 ans, cela n’est donc pas un entretien contraignant.

Construire ou rénover son habitat avec des fenêtres et portes fenêtres en bois peut être une option durable.

Petits travaux d’électricité

Même une fois la construction ou la rénovation d’un logement terminée, il peut être nécessaire d’effectuer des travaux d’électricité de petite ampleur. Par exemple, vous pourrez avoir besoin de faire installer un nouvel interrupteur, une prise électrique ou téléphonique, une prise pour la télévision, un nouveau système de chauffage, une applique murale, etc.

Certains petits travaux peuvent être réalisés par vos soins si vous avez les compétences requises, mais il est parfois plus prudent de faire appel à un professionnel. Vous serez ainsi certain que les travaux sont réalisés en accord avec les normes et que l’installation est sûre.

Les tarifs moyens pratiqués par les électriciens

Quel que soit le type de travaux, si le montant estimé s’élève au moins à 150 €, votre artisan doit obligatoirement vous fournir un devis. Dans celui-ci, vous retrouverez les tarifs de la fourniture du matériel, de l’intervention (main d’oeuvre) ainsi que des éventuels frais de déplacement. Toutefois, pour les petits travaux, la somme n’atteint pas toujours le montant minimal d’établissement obligatoire de devis, et vous devez donc en faire la demande auprès des électriciens que vous avez sélectionnés, afin de pouvoir comparer leur offre.

En moyenne, un électricien facture une prestation horaire entre 25 et 60 € HT pour des petits travaux (avec une moyenne aux alentours de 35 €/heure), à laquelle il faut ajouter un taux de TVA de 20 % dans un logement neuf et de 10 % dans une habitation de plus de 2 ans. Ces taux sont également valables pour la fourniture du matériel, sur lequel les artisans appliquent généralement une marge pouvant atteindre 40 %. Cela peut tout de même rester intéressant puisqu’en vous procurant vous-même les fournitures auprès d’un magasin de bricolage, vous payerez automatiquement une TVA de 20%.

Le tarif pratiqué par l’électricien dépend de plusieurs critères :

  • Son expérience, ainsi qu’une éventuelle spécialisation dans un domaine particulier comme la domotique par exemple.
  • Sa localisation géographique : les prix peuvent doubler d’un département à l’autre et ils sont très souvent plus élevés en région parisienne.
  • La complexité de l’intervention, qui influence peu le montant total de la facture dans le cas de petits travaux.

En ce qui concerne les frais de déplacement, ils varient entre 15 et 40 €. Il est donc judicieux de regrouper les petits travaux sur une seule intervention, pour réduire la somme globale que vous aurez à régler.

Quels prix pour les petits travaux les plus courants ?

Pour vous donner une idée plus précise du tarif pratiqué pour les petites interventions réalisées par un professionnel, vous pourrez trouver ci-dessous une liste des principaux travaux effectués et de leur coût moyen :

  • Pose d’une prise électrique : tarif horaire compris entre 20 et 60 €, pour un total s’échelonnant entre 100 et 250 €, fournitures et pose incluses.
  • Mise en place d’un interrupteur : de 15 à 150 €/heure maximum, avec un coût moyen global de l’installation estimé à 78 €.
  • Installation d’un luminaire : entre 20 et 90 €/heure, ce qui vous coûtera généralement entre 100 et 300 € pour la fourniture du matériel et la pose, le prix étant plus élevé pour un lustre que pour une applique.
  • Pose d’un détecteur de fumée : un peu plus d’une centaine d’euros en moyenne.
  • Mise en place d’un compteur électrique : entre 70 et 80 € (pose et fourniture) pour un compteur d’heures et entre 300 et 700 € pour un compteur divisionnaire.
  • Mise en place d’un coupe-circuit : de 18 à 25 € pour le matériel et sa pose.

Bien entendu, ces chiffres ne représentent que des moyennes pratiquées sur l’ensemble du territoire, mais ce n’est qu’en exigeant des devis et en les comparant que vous pourrez vous assurer du budget à prévoir. De même, le prix varie grandement en fonction du matériel que vous souhaitez faire installer et ne repose pas uniquement sur les tarifs horaires de votre électricien.

Panneaux solaires photovoltaïques

Chaque année, la consommation d’électricité ne cesse d’augmenter. Les appareils contiennent des batteries, et l’énergie dépensée est colossale. Des solutions émergent peu à peu pour résoudre cette consommation d’électricité démesurée. Depuis quelques années, les panneaux solaires ont le vent en poupe.

L’autoconsommation d’électricité voit donc le jour, entraînant une diminution des factures et un respect de l’environnement. Les panneaux solaires photovoltaïques sont une option pour tous les grands consommateurs d’électricité. L’énergie devient verte.

Le monde commence à se poser les bonnes questions et à se rendre compte de la pollution que peut engendrer l’électricité. C’est pour cela que des solutions s’offrent à nous aujourd’hui, pour le bien de notre santé, de notre planète, mais aussi de notre porte-feuille.

Comment ça marche ?

Un panneau solaire photovoltaïque produit de l’énergie solaire. Oui, mais comment ?

Il produit du courant électrique grâce à l’énergie solaire et l’effet photovoltaïque. C’est-à-dire que les rayons du soleil viennent se refléter sur ces panneaux, et se transforment en énergie électrique. C’est la transformation de l’énergie lumineuse. Ce n’est pas la chaleur qui crée l’électricité, ce sont les rayons du soleil. C’est pour cela que les panneaux solaires peuvent s’utiliser tout au long de l’année. Ils produisent une énergie verte, économique et écologique.

Plus souvent installés sur les toits, ces panneaux peuvent aussi être mis au sol.

Les panneaux peuvent être constitués de différents matériaux, ils ont tous la même utilisation, mais n’ont pas la même performance, à savoir :

  • Silicium cristallin.
  • Photovoltaïque polycristallin.
  • Couches minces.

Chaque panneau a sa particularité et sa propriété. Selon votre usage, il est bon de faire appel à des professionnels pour trouver les panneaux adaptés à vos besoins.

Comment les utilisés ?

Les panneaux solaires peuvent avoir plusieurs utilités :

  • Alimenter votre maison en électricité.
  • Stocker de l’énergie dans une batterie.
  • Revendre l’électricité à un réseau.

Difficile d’atteindre l’autosuffisance énergétique, cependant vous pouvez déjà produire une partie de l’énergie dont votre habitat a besoin.

Le stockage de l’énergie peut être nécessaire en cas de coupure d’électricité. Or, les zones touchées fréquemment par ces coupures peuvent être sauvées par les panneaux.

La revente d’énergie peut aussi être une bonne chose. Le coût de la vie ne cessant d’augmenter, la revente d’électricité peut être un revenu écologique. De plus, l’état a décidé de mettre en place des aides pour favoriser le développement et l’utilisation de ces panneaux. Les revenus entraînés par cette revente ne sont donc pas imposables.

Une énergie verte, une économie verte

Les panneaux photovoltaïques font appel à une énergie verte. L’énergie électrique produite par ces panneaux est une énergie inépuisable. Tant que les rayons du soleil refléteront sur les panneaux, nous pourrons produire de l’électricité. De plus, cette énergie n’est pas polluante. Elle ne produit pas de gaz à effet de serre et ne fait donc pas de mal à notre planète.

Si le coût d’installation de ces panneaux est encore élevé, c’est une installation qui est rentable malgré cela. Les factures d’électricités se voient réduites de 20 % à 45 % dans le meilleur des cas. De plus, ces panneaux peuvent être installés dans n’importe quel lieu. Ces panneaux ont une durée de vie 30 ans.

Contrairement aux centrales nucléaires qui suscitent tant de débats, les panneaux solaires n’ont aucune répercussion négative sur la santé.

Une fois l’installation mise en place, vous pouvez profiter de votre propre énergie, aider votre village à se fournir en électricité ou encore revendre celle-ci pour aider à rendre l’énergie globale plus verte.

L’économie se ressent dans vos factures. Vous aidez la planète à aller mieux et contribuez à un avenir plus respectueux de l’environnement tout en économisant de l’argent. C’est la solution la plus adaptée aujourd’hui.

Ordre de prix pour des petits travaux

Les petites pannes et rénovations du quotidien ne sont pas toujours faciles à gérer. Que ce soit par manque de temps ou de connaissance, il n’est pas aisé de réparer un interrupteur, un robinet qui fuit ou de repeindre une pièce.

Qui plus est, de nombreux accidents surviennent lors de ce genre de tentatives de réparation par des personnes non qualifiées. Allant de la simple fuite entrainant des centaines d’euros de plomberie au risque d’électrocution, les réparations maison ne sont pas toujours conseillées.

Les professionnels du secteur offrent leur service avec des tarifs adaptés à ce genre de petits travaux. Leur recours est simple, rapide et garantit un travail de qualité tout en assurant la sécurité de l’utilisateur. Dans ce genre de condition, il est préférable de faire appel à un ouvrier qualifier pour réaliser vos petits travaux.

D’autant plus qu’il est désormais très facile de dénicher un ouvrier spécialisé et de réaliser un devis en ligne grâce à des sites dédiés à ce genre de service.

Prix des petits travaux par spécialité

Faire changer un ou plusieurs interrupteurs ne vous coûtera pas le même prix qu’une intervention de plomberie pour changer un chauffe-eau par exemple. Il est plus facile de se donner un ordre de prix de petits travaux selon chaque spécialité afin d’éviter les arnaques et les surprises de factures.

Prix petits travaux : plomberie

Les petites interventions en plomberie durent environ 1 ou 2 heures, comme pour des fuites (eau ou gaz) ou des changements de robinets. Le tarif moyen par heure pour un plombier est d’environ 50 euros. Ce tarif peut être totalement différent selon la ville et l’horaire de l’intervention.

Certains professionnels affichent des tarifs fixes pour chaque type d’interventions. Comptez une centaine d’euros en moyenne pour le remplacement d’un sanitaire, d’un robinet ou de joints défectueux.

Prix petits travaux :  électricité

L’électricité est un domaine particulièrement dangereux. On dénombre de nombreux accidents domestiques chaque année en France lors d’intervention de non-professionnel. Les petits travaux électriques dont le tarif de l’intervention ne dépasse pas les 150 € ne requièrent pas de devis. Le tarif moyen d’un changement de prise ou d’interrupteur est de 100 euros.

Des interventions comme la pose d’un tableau électrique avoisinent les 2 000 €. Demander un devis et comparer les tarifs avec la concurrence est un excellent moyen d’éviter les arnaques, car les prix peuvent passer du simple au triple selon les professionnels.

Prix petits travaux : peinture

Les petits travaux de peinture sont assez courants. Une intervention pour repeindre un muret, une palissade, une chambre ou un plafond permet de gagner du temps. Le travail d’un professionnel garantit un résultat propre, rapide et de qualité.

Les interventions des professionnels de la peinture en intérieur comme en extérieur sont forfaitaires et comprennent deux couches de peinture professionnelles. Il faut compter environ 30 à 40 € par m2 HT pour une intervention sur tous supports.

Prix petits travaux : serrurier

La serrurerie est le domaine pour lequel l’intervention d’un professionnel est obligatoire. Les tarifs d’une intervention pour un changement de serrure, une porte claquée ou une copie de clef sont très changeants selon les villes. Une intervention peut doubler voire tripler en fonction de l’heure et du jour.

Les tarifs donnés concernent la majorité des villes exceptées Paris dont les tarifs sont bien plus élevés en moyenne. Pour une copie de clef, comptez 15 euros et pour l’ouverture d’une porte 70 euros en moyenne et 140 € les jours fériés et les week-ends. Les changements de serrures et les ouvertures de portes blindées sont compris entre 100 et 150 € en semaine.

Prix petits travaux

Le coût d’une intervention moyenne pour des petits travaux réalise par des professionnels du secteur et compris entre 150 et 200 €. Il est également possible d’avoir recours à des aides pour des travaux de maçonnerie ou d’assemblage de meubles.

Mini station d’épuration

Si votre logement, votre restaurant ou tout autre bâtiment dont vous êtes propriétaire n’est pas raccordé au tout-à-l’égout, vous devez alors faire installer un dispositif d’assainissement non collectif. La micro station d’épuration fait partie des systèmes privilégiés dans cette situation, car elle n’utilise aucun produit chimique, ne crée pas d’odeurs désagréables et qu’une fois installée, elle est peu encombrante.

Mais ce type de travaux est relativement onéreux, et il convient donc de s’informer sur les diverses technologies existantes et les prestataires qui proposent ces dispositifs, afin d’être certain d’opter pour le bon produit. De même, il est parfois judicieux de procéder à une étude de sol par un professionnel avant les travaux, qui vous coûtera entre 200 et 500 €.

Le prix du matériel

Au moment de faire installer une micro station d’épuration, il faut s’intéresser de près aux caractéristiques de la cuve, dont le prix peut varier entre 4000 et 10 000 € et représente la majeure partie du budget.

Le coût de ce dispositif varie en fonction de plusieurs critères :

  • Sa taille, qu’il faut choisir en fonction du nombre d’habitants et de pièces principales dans le logement.
  • Le matériau avec lequel il est fabriqué : les cuves en polyester à la fibre de verre sont souvent les plus onéreuses, mais sont aussi les plus durables et les mieux adaptées. Les cuves en béton sont un peu moins coûteuses, mais seront plus difficiles à extraire en cas de besoin. Le PVC est le matériau le plus économique pour une micro station d’épuration, mais se veut toutefois moins résistant.
  • La technologie utilisée : il existe des cuves fonctionnant par culture libre simple, qui sont les moins chères du marché à l’achat, mais requièrent des vidanges plus fréquentes, ce qui a un coût. Vous devrez débourser une somme un peu plus importante pour une mini station d’épuration à culture fixée (de 1000 à 3000 € de plus). Les modèles SBR sont les plus coûteux, car il s’agit de systèmes plus sophistiqués, à haut rendement d’épuration.

Si l’on entre un peu plus dans les détails, on constate que les prix moyens sont les suivants :

  • Pour un habitat de 1 à 5 Équivalent-Habitants, comptez entre 4000 et 8000 €, avec une moyenne de 5500 €.
  • Pour un logement, un local commercial, ou tout autre bâtiment de 7 à 10 Équivalent-Habitants, le coût moyen oscille entre 7000 et 10 000 €.
  • Au-delà de 11 personnes, on estime qu’il faut débourser au minimum 9000 €.

Les tarifs de pose d’une mini station d’épuration

Hormis l’achat de la cuve, il faut également penser au tarif pratiqué par l’entreprise qui va la poser. Son devis comporte plusieurs éléments tels que les frais de transport et de déplacement, le prix de la cuve si c’est l’entreprise qui en fait l’achat, la pose et la mise en service du dispositif.

La somme globale va donc varier en fonction de ces critères, mais aussi selon le terrassement (estimé entre 30 et 60 €/m³), à la situation géographique du bâtiment, à la distance entre la cuve et le logement, à la remise en état du terrain une fois l’installation terminée, etc.

Le tarif horaire des entreprises d’assainissement est en moyenne de 60 à 80 €, et il faut compter plusieurs jours pour la totalité des travaux. Ainsi, l’installation revient en moyenne entre 2000 et 5000 € pour les installations domestiques. Les travaux de plus grande ampleur, pour les entreprises, les écoles, les restaurants, etc., peuvent atteindre des sommes bien plus importantes, de 6000 à plus de 10 000 €.

Sachez toutefois que ces prix dépendront également du taux de TVA, puisque si vous faites remplacer un système d’assainissement qui n’est plus aux normes par une mini station d’épuration, vous profiterez d’un taux réduit de 10 %. Vous pouvez également demander une aide financière auprès de l’ANAH, sous certaines conditions de revenus et selon les caractéristiques du logement.

Les coûts d’entretien

Le budget pour une mini station d’épuration ne se limite pas à sa pose, il faut également prendre en compte les frais annuels :

  • Lorsque l’installation est terminée, le SPANC effectue un contrôle périodique pour vérifier que tout a été réalisé en accord avec le dossier préalablement déposé. Il faudra alors compter entre 50 et 300 €.
  • Les entreprises peuvent par ailleurs vous proposer des contrats de maintenance, afin d’entretenir régulièrement la cuve et de vérifier qu’elle reste en bon état.
  • Une vidange de la station d’épuration est également nécessaire dès lors qu’il y a plus de 30 % de boue dans la cuve. Bien souvent, on réalise cette opération une ou deux fois par an, parfois moins, et le tarif moyen oscille entre 100 et 300 €.
Les travaux de gros œuvre, définition, caractéristiques et tarifs

Les travaux de gros œuvre désignent les métiers, les spécialités qui contribuent à ériger un bâtiment hors du sol. On parle aussi de mise hors d’eau et hors d’air d’une construction. Cela concerne plusieurs entités professionnelles que sont les maçons, les charpentiers, les couvreurs. En simplifiant le tableau, en ce qui concerne une maison, on peut dire que cela représente les fondations, l’ossature, les murs, le toit et les fenêtres. Le gros œuvre ne comprend pas les arrivées de l’eau, de l’électricité et à l’intérieur de l’édifice les murs ne sont pas dressés. Ces derniers éléments concernent le second œuvre, qui lui a pour ambition de rendre le lieu habitable.

Les fondations

C’est l’un des aspects les plus importants d’une construction, puisqu’il détermine l’équilibre de l’ensemble et conditionne la qualité finale de l’édifice. Il comprend plusieurs phases importantes et interdépendantes. Tout d’abord, le terrassement consiste à préparer le terrain, à le façonner. En modifiant son relief par le déplacement de terre, vous créez les conditions idéales au lancement du projet.

Puis il faut ensuite creuser de façon précise l’emplacement de la maison, du bâtiment. Les tranchées qui serviront plus tard à l’acheminement de l’eau et de l’électricité sont également creusées. C’est l’excavation.

C’est alors le moment de creuser les fondations proprement dites. Selon la taille du bâti et la constitution géologique de la zone, elles seront d’une certaine profondeur. Pour information, ces tranchées peuvent aller de 1 mètre de profondeur à 12 mètres pour les plus importantes !

Enfin, pour clôturer cette première étape, c’est maintenant la pose du plancher, élément primordial lui aussi. Il est souvent élaboré selon la technique du vide sanitaire. Il s’agit en fait de laisser un vide d’air entre le sol et la maison, ce qui permet d’éviter les remontées capillaires et endigue le radon, un gaz nocif, émanant de la terre.

Pour l’ensemble de ces interventions, le coût oscille entre 100 € et 200 € du m3, selon les profondeurs.

L’élévation des murs

Là encore, cela est du ressort du maçon, qui suivra vos envies pour le choix des matériaux. Il peut indifféremment travailler avec la brique, la pierre, le parpaing, le béton cellulaire ou encore le bois. Selon le matériau, et donc la facilité à le manipuler le coût est relativement variable. On estime entre 40 € et 120 € par m2 tout compris, le prix de la mise en œuvre de ce type de chantier.

La charpente

On change de corps de métier pour ici faire appel au charpentier. La charpente est la structure qui va soutenir la toiture, mais son rôle ne s’arrête pas là puisqu’en plus elle va participer à la solidité de l’ensemble de la structure. En effet, elle va de fait répartir les charges verticales de la maison et ainsi équilibrer les forces.

Le coût de la pose d’une charpente classique est compris entre 70 € et 130 € HT. Les autres travaux de menuiserie, comme la pose des fenêtres, de la porte d’entrée le taux horaire varie selon les artisans et la zone géographique. Le choix et la qualité des matériaux font, selon les cas, baisser ou monter la facture. Généralement, les prix se situent entre 200 € et 600 €, ce qui donne une fourchette plutôt grande, il est vrai.

La toiture

La couverture de la maison est un aspect lui aussi important, puisqu’il conditionne l’étanchéité de votre future habitation. Le choix de la couverture viendra finaliser le projet.

Vous pouvez constater qu’il est plutôt complexe de définir un budget précis sans avoir à disposition des éléments précis. Quelles sont les caractéristiques de votre terrain ? Quel type de construction avez-vous choisi ? Les matériaux sont-ils de qualité supérieure ou pas ? Autant d’éléments que vous seuls connaissez, et qui vous permettront d’affiner le budget de votre projet.

Les travaux d’intérieur : planification et budget

Pour se sentir bien chez soi, il est souvent réclamé d’investir dans des travaux d’intérieur. Sols, murs, cuisine, escalier ou encore électricité, il y a autant de choses à penser que de billets à sortir. On le sait, bâtir son logement est un projet réclamant patience, efforts et forcément gros budget. Mais pour que celui-ci reste digeste, il est important de réfléchir sérieusement à l’ensemble des opérations à effectuer.

Si certains ont les compétences et le temps de réaliser ces travaux eux-mêmes, d’autres n’hésitent pas à se tourner vers un expert du bâtiment. Plus cher certes, mais cette externalisation assure une qualité de rendu final irréprochable et surtout une réalisation des travaux bien plus rapide.

Quels travaux d’intérieur pour son habitation ?

Qu’il s’agisse d’une construction ou d’une rénovation, un bien immobilier passe toujours par la case travaux. Pour le premier cas, des travaux d’intérieur consistent par exemple en la pose d’un carrelage ou d’un parquet, mais aussi en la peinture de l’ensemble des murs du bien. Si la maison dispose d’un étage, il faudra forcément penser à l’agencement d’un escalier. Et puisque l’eau et l’électricité ne sont pas automatiques, il faut bien installer une chaudière et procéder à la mise en œuvre d’un courant électrique.

Pour une rénovation, les travaux sont moins importants, mais peuvent réclamer un certain nombre d’exigences. L’entretien ou le changement des sols et des peintures peuvent réclamer du temps selon la taille de l’habitation. Les plus frileux ont tendance à désirer une cheminée ou un poêle, ce type d’installation fait également partie des travaux d’intérieur. Pour donner un coup de neuf à sa cuisine, il est tout autant envisageable de la remplacer intégralement. En fonction des envies et du budget, un large panel de travaux peut être effectué dans son intérieur.

La planification de travaux d’intérieur

Le proverbe annonçant que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même ne s’applique pas à toutes les situations. Si les petits budgets préfèrent effectuer la peinture voire les sols eux-mêmes, ils ne maîtriseront pas forcément des travaux plus lourds. Il est essentiel de ne pas négliger la construction de son intérieur, au risque de devoir être régulièrement contraint de reprendre le travail.

Les spécialistes du bâtiment sont là pour aider aux travaux de sa maison. Quelle que soit la nature de l’opération à effectuer, le professionnel pourra s’en occuper avec sérieux et efficacité. Pour profiter du meilleur tarif, il est recommandé de contacter plusieurs spécialistes afin de leur réclamer un devis. Les tarifs ne sont jamais fixes, et peuvent varier en fonction de la main d’œuvre, de la zone d’implantation ou encore du matériel utilisé lors du chantier.

Un éventail de tarifs variés

La liste des travaux envisageable pour sa maison est aussi longue que leur valeur. Il est cependant possible de suggérer quelques exemples de tarifs moyens.

  • La pose d’un carrelage : selon le type de carrelage utilisé, il faut compter entre 4 € et 200 € le mètre carré, sans la pose.
  • L’installation d’une climatisation : la fourchette de prix est étendue, allant de 500 € à 17 000 €, avec un prix moyen de 6830 €.
  • L’agencement d’un escalier : entre 300 € et 20 000 € pour la fourniture, il faudra ajouter la main-d’œuvre généralement fixée entre 35 € et 55 € de l’heure.
  • L’intégration d’un poêle : si la pose coûte entre 500 € et 1500 €, le poêle en lui-même vaut entre 60 € et 16 000 €.
  • La plomberie : le prix horaire d’un plombier se situe aux alentours de 50 € et la main-d’œuvre varie en fonction de la nature du remplacement, du débouchage ou de la vidange, il faut compter entre 80 € et 250 €.
  • La rénovation complète d’une salle de bains : le budget à consacrer va de 2500 € à 10 000 €, incluant la fourniture et la main d’œuvre.

Pour obtenir une idée claire du budget à allouer pour ses travaux d’intérieur, rien de mieux qu’un devis précis.

Les travaux d’électricité

Sans électricité, il n’y a pas de logement habitable dans des conditions décentes de nos jours. Elle dessert chacune des pièces de notre logement. Même les toilettes, sans prise de courant, en disposent par la présence d’un point lumineux. Le courant délivré en 220 Volts est présent 24 heures par jour de façon cachée dans tous nos murs ou bien nos plafonds. Il est source de réels dangers au quotidien :

  • L’incendie, causé par une surchauffe liée à une trop forte demande à une installation mal dimensionnée, ou bien à un mauvais branchement (faux-contact).
  • L’électrocution due au contact entre un occupant et un objet sous tension, éventuellement mal isolé.

Les normes applicables en ce qui concerne l’installation intérieure évoluent régulièrement. Il est nécessaire de procéder périodiquement à une révision de celle-ci et à sa mise aux normes. Les tarifs appliqués par les professionnels de l’électricité sont libres. Il ne faut surtout pas hésiter à solliciter plusieurs devis avant de lancer les travaux. Même si la conception globale est souvent identique, on voit de grosses différences de prix pour un équipement donné. De même, une proposition peut faire germer une idée à laquelle vous n’aviez pas pensé, mais qu’il serait utile de mettre en œuvre sans attendre.

L’installation initiale ou la rénovation en profondeur

Dans ces cas-là, on installe ou bien on réinstalle la totalité des matériels. On ne se borne pas au tableau principal, aux câbles et aux gaines de distribution. Dans le cas d’une rénovation, on réutilisera certaines gaines préexistantes à condition qu’elles soient de sections suffisantes. Il est classique que les anciens matériels ne soient pas tous reliés à la terre par exemple, ce qui est désormais une obligation et oblige à passer trois fils au lieu de deux. Les volumes de protection dans les pièces d’eau sont également souvent l’objet de modifications assez importantes.

Une installation électrique neuve comportera également une distribution de type informatique dans toutes les pièces principales. La notion de différence entre la télévision, le téléphone et les autres usages disparaît petit à petit.

La simple remise aux normes

Une installation d’âge moyen peut être simplement remise aux normes de sécurité du moment qu’elle propose déjà la mise à la terre de tous les éléments alimentés. On va s’intéresser dans ce cas principalement à la sécurité des prises électriques et/ou au tableau principal. Les normes en ce qui concerne la sensibilité et le nombre des coupe-circuits ont beaucoup évolué en quelques années. Le but est là d’éviter tout risque d’électrocution. À l’utilisation, l’abandon des cartouches fusibles classiques est un confort plus qu’appréciable dans une maison isolée après un orage.

Passer par un professionnel est obligatoire

Installer un réseau complet ou bien le remettre en état est un métier à part entière. Le professionnel dispose de la formation et des certifications nécessaires en ce sens. Il est obligatoire que votre installation soit certifiée officiellement avant de pouvoir prétendre à la mise en service de votre compteur. L’organisme vérificateur sera indépendant à la fois de votre électricien et de votre fournisseur d’énergie.

Une obligation absolue pour le propriétaire-bailleur

Même si dans les faits ce n’est pas toujours respecté intégralement, il est interdit de proposer à la location un logement dont l’installation électrique n’est pas complètement conforme aux normes du moment. De même, un locataire ne peut pas effectuer lui-même une modification sur le circuit électrique sans l’autorisation expresse du propriétaire. Il s’agit de la sécurité d’un bien ne lui appartenant pas. Dans les immeubles collectifs, il en va de la sécurité des autres occupants. Passer par un professionnel garant de la qualité finale est obligatoire pour ces différentes raisons.

Les services d’un peintre professionnel : guide de prix

Les travaux de peinture en intérieur comme en extérieur peuvent s’avérer assez onéreux. De nombreuses personnes préfèrent exécuter eux-mêmes ces tâches plus tôt que de payer un professionnel. Dans ce cas seul, les prix des fournitures (pinceaux, ruban adhésif, bâches) et de la peinture sont à leurs charges.

La réalisation de ce genre de travaux demande certaines connaissances afin d’appliquer au mieux les produits adéquats sur les surfaces appropriées. Le temps est également un frein à la réalisation de ces travaux. Afin d’accomplir ces tâches le plus rapidement et le plus proprement possible, les professionnels sont la solution la plus adaptée.

Qu’il s’agisse de repeindre une chambre, une salle de bain ou de refaire la façade de sa maison, les peintres professionnels réalisent pour vous un travail de qualité. Des tarifs moyens sont présentés selon la tâche à exécuter et la qualité du service.

Les prix d’un peintre et de la peinture

Les tarifs des professionnels sont assez variables selon les surfaces à peindre et les techniques utilisées. La peinture quant à elle affiche des prix très larges selon la qualité et l’usage de cette dernière. Un guide de prix peut vous permettre de vous donner une idée des tarifs en vigueurs pour chaque type d’intervention afin d’éviter les mauvaises surprises.

Les différents types de peintures

Il existe des peintures adaptées à chaque type de surfaces (papier peint, placoplatre, parpaing, acier, bois, etc.) et de qualité très variable. On retrouve également des peintures spécialement faites pour l’extérieur capable de résister à l’humidité et au rayon du soleil. Enfin, il existe également des enduits spécifiques qui augmentent l’adhésion et la durabilité de la peinture.

Chacun de ces produits doit être utilisé correctement afin de garantir un résultat optimal. C’est également en ce sens que les professionnels sont utiles, afin d’éviter les mauvaises applications ou le gaspillage de produits couteux.

Les tarifs pour la peinture intérieure (acrylique, vinylique, glycéro) sont d’environ 3 à 5 € le m2 pour une bonne qualité de produit. Notez que la peinture biologique se commercialise aux alentours de 20 € le litre.

Les tarifs pour la peinture extérieure sont d’environs 30 à 50 € le m2 selon la qualité et la surface à traiter. Certaines peintures disposent d’agents chimiques empêchant le développement de moisissures et autres mousses, garantissant une tenue de peinture plus longue. Les enduits et autres lasures affichent des prix bien plus élevés au litre, mais permettent de traiter des surfaces importantes.

Prix peintre professionnel : intérieur

Les tarifs des services d’un peintre professionnels sont compris entre 20 et 40 € le mètre carré pour toutes les surfaces. Ces tarifs prennent en compte le coût de la peinture et des fournitures par les peintres. Les variations de prix peuvent être dues au forfait proposé, certains peintres détaillent leurs prestations pour justifier leurs tarifs.

Si un service comprend l’application d’une double couche puis d’un enduit spécifique pour améliorer la tenue, il est normal que les tarifs s’en ressentent.

Prix peintre professionnel : extérieur

Les prix proposés pour le travail de peinture en extérieur sont variables selon la surface et le service proposé. Le coût moyen d’un peintre en extérieur par mètre carré est d’environ 30 à 40 €.

Si vous souhaitez en plus de la peinture améliorer l’isolation, le prix au mètre carré est compris entre 70 et 100 €. Bien entendu, les tarifs appliqués au mètre carré peuvent être revus à la baisse selon la surface à peindre. Une surface de 100 m2 est un contrat intéressant pour un peintre, de ce fait il sera prêt à revoir ses tarifs à la baisse afin de s’en assurer la gestion.

Les services d’un professionnel assurent un travail de qualité et un gain de temps. Il est néanmoins important de savoir éviter les arnaques et de négocier leurs services.

Les prix d’installation de sanitaires et d’un lavabo

L’installation de sanitaires dans un logement est indispensable et connait de grandes variations de tarif selon les professionnels. L’espace dédier à la toilette est un lieu propice à toutes les envies qui entraine de ce fait des coûts parfois très élevés. Une douche italienne n’aura pas le même coût d’installation qu’une cabine plus classique.

La salle de bain et les toilettes sont des lieux particulièrement sensibles de nature, puisque le moindre problème d’installation peut avoir des répercussions catastrophiques. Un problème de fuite de douche peut entrainer une infiltration d’eau dans les murs et entrainer des coûts de plusieurs milliers d’euros de travaux.

Afin de se prémunir de ce genre d’accident, le recours à un professionnel est fortement conseillé. Le travail d’un plombier professionnel vous couvre en cas de problème puisque la loi oblige chaque professionnel à fournir une qualité de travail. Ainsi, tous problèmes liés à l’installation de sanitaires par un professionnel sont de sa responsabilité. Bien entendu, tous problèmes de matériel ou d’entretien ne sont pas reprochables aux professionnels.

Les différents prix en fonction du type d’élément !

L’installation d’éléments sanitaires ne dépend pas que des tarifs des professionnels, chaque élément entraine des coûts différents selon leur nature. Les sanitaires englobent :

  • Les w.c.
  • Les douches.
  • Les baignoires.
  • Les lavabos.

Tous ces éléments ne demandent pas le même temps de pose et le même savoir-faire. Si certains professionnels affichent des tarifs à l’heure compris entre 30 et 70 €/h, la plupart proposent des forfaits.

Pose de w.c. : prix et spécificité

La pose de w.c. par un professionnel est généralement comprise entre 300 et 650 euros. Ces variations de prix vont dépendre de la complexité de la pose de vos toilettes. Il est important de posséder le matériel afin de pouvoir le présenter au professionnel pour qu’il puisse établir un devis.

Certains coûts supplémentaires sont à prévoir en cas de pose de w.c. après travaux de rénovation. Le remplacement de certaines parties comme le réservoir, le mécanisme de chasse d’eau ou la pipe de w.c. coûte environ une centaine d’euros chacun.

Pose de douche : prix et spécificité

La douche est un élément essentiel d’une salle de bain et requiert un savoir-faire bien précis. La pose d’un bac de douche doit s’accompagner au préalable d’un système d’évacuation opérationnel. Il est fortement conseillé de réaliser ce genre de travaux en même temps qu’une rénovation complète de salle de bain afin de limiter les coûts et les désagréments.

Les tarifs de pose pour une cabine de douche ne sont pas les mêmes que pour une douche à l’Italienne. Comptez environ 500 € pour la pose d’une douche à l’Italienne. Pour la pose d’une cabine simple, comptez environ 150 €.

Enfin, si vous souhaitez faire poser un nouveau format de douche en modifiant les évacuations comptez entre 700 et 1000 €.

Pose de baignoire : prix et spécificité

La place de la baignoire au même titre qu’une douche est primordiale dans une pièce d’eau. La pose d’une baignoire requiert encore plus de place compte tenu de son volume.

Comme pour la douche il est préférable d’effectuer sa pose lors de travaux de rénovation afin d’éviter les problèmes d’incorporation de la baignoire dans la pièce. La pose d’une baignoire encastrée est d’environ 1000 € en moyenne.

Pose de lavabo : prix et spécificité

La pose d’un lavabo comprend l’installation de la console et du mitigeur. Les tarifs moyens de cette opération sont de 200 à 650 € pour un raccord standard. En cas de raccord particulier pour votre installation, les tarifs peuvent grimper considérablement.

La pose par un professionnel vous garantit un travail propre et rapide sans fuites ni risques d’endommager votre plomberie.

Prix pour la pose complète de sanitaire

En établissant une moyenne des tarifs proposés pour l’installation des différentes parties d’une salle de bain, le coût de pose complet est compris entre 3 000 et 4 000 €.

Les plaques de plâtre de type Placo : est-ce onéreux ?

Les plaques de plâtre préformées entre deux couches de carton ont été introduites en France à la fin de la Seconde Guerre mondiale. On les nomme habituellement ainsi puisque c’est à l’initiative de la société Placoplatre qu’elles se sont très vite popularisées. Dans le métier, on les nommera souvent BA13, comme plaques à Bords Arrondis de 13 mm d’épaisseur. Les plaques sont disponibles dans d’autres épaisseurs que celle-ci pour des cas spécifiques. Leur mise en œuvre est très aisée à l’aide de rails sur lesquels elles sont vissées. Le travail de finition se borne à faire disparaître les jointures à l’aide de bandes et d’enduit.

Elles existent en de multiples dimensions, la plus courante étant de loin la plaque de 2,50 m * 1,2 m. Celle dimension présente plusieurs avantages :

  • Elle correspond à la hauteur sous plafond habituelle des constructions actuelles.
  • Deux fois plus longue que large, elle est facile à utiliser en combinaison dans les deux orientations.
  • Elle est facile à transporter et à manipuler par une seule personne.

On utilise classiquement les plaques de placo pour tout ce qui est surface intérieure à part les planchers. Dans ce dernier cas, la résistance du matériau est tout à fait insuffisante pour résister à la norme minimale admise de 150 kg/m². Des versions spécifiques existent qui sont résistantes au feu, à l’humidité.

Le succès de leur utilisation a donné lieu à une nouvelle spécialisation dans le second œuvre du bâtiment, la profession de plaquiste. Ce professionnel est très souvent également peintre en bâtiment, mais ce n’est pas obligatoire.

Une cloison intérieure facile à créer

Le principe d’une cloison intérieure est très simple avec les plaques de plâtre et des profilés métalliques. Un rail au plafond, et un au sol, sont complétés par des montants verticaux judicieusement espacés. Ces rails permettent d’intégrer un bloc-porte. Les plaques sont vissées d’un côté. On profite de l’espacement dû aux profilés pour glisser les conduites électriques et autres. On peut également ajouter un matériau d’isolation thermique ou phonique. La seconde face est refermée à l’aide de plaques également vissées et il n’y a plus qu’à terminer les revêtements.

Ce type de cloison présente quand même la limite de ne participer en aucune façon à la solidité de l’habitation. Contrairement à une cloison intérieure « en dur », si le plancher haut se met à s’appuyer dessus réellement, les plaques vont tout simplement se déformer.

Des faux plafonds pour intégrer les réseaux

Quelques centimètres seulement sont perdus en hauteur dans une pièce. Un rail est fixé aux murs tout autour de la pièce. Les rails complémentaires sont suspendus au plafond d’origine. La place disponible permet de faire passer des gaines électriques, de cacher des canalisations d’alimentation en eau.

Cette utilisation est par exemple très classique pour la rénovation d’un ancien appartement de grande hauteur. On profite du faux-plafond du couloir pour faire cheminer toutes les gaines électriques des pièces à desservir. Ce type d’installation évite de procéder à de multiples saignées dans les murs d’origine.

Doubler un mur extérieur tout en l’isolant

Que ce soit dans du neuf ou bien en rénovation, il est aisé de fixer des rails au mur extérieur. On comble l’épaisseur par de l’isolant en rouleaux. Au passage, les gaines électriques trouvent leur cheminement naturel.

Quand le mur à rénover et à isoler contient déjà tous les cheminements électriques, des plaques de plâtre du même type existent déjà préisolées. Elles sont doublées en usine d’une épaisseur de plusieurs centimètres d’isolant compacté. Il suffit dans ce cas de les fixer avec des colles spéciales contre le mur d’origine sans avoir recours à des rails.

Les petits travaux de maçonnerie, points de repère et tarifs

Certains travaux domestiques demandent une certaine force physique, mais aussi, et surtout du savoir-faire. Les petits travaux de maçonnerie en font partie. Ils n’ont de petits que le nom, lorsqu’il s’agit par exemple de casser un mur et d’enlever plusieurs mètres cubes de gravats. Nous allons ici évoquer, de façon non exhaustive, les travaux qui entrent dans cette catégorie, dite de “petits travaux”.

La maçonnerie regroupe un bon nombre de qualités, de compétences. La définition précise indique que ce métier consiste à bâtir une construction et/ou à la restaurer. Sur ce simple postulat, il est facile d’imaginer la quantité d’actions que cela implique. On peut souligner que ces travaux concernent à la fois l‘intérieur et l’extérieur de la maison. 

Travaux d’intérieur et contraintes

La plupart des travaux de maçonnerie ne sont pas à la portée de tous. Ils nécessitent des connaissances ne serait-ce que pour abattre un mur, par exemple. Si ce mur est porteur, le maçon saura vous le dire et adapter son intervention en conséquence. Évaluer financièrement l’intervention d’un maçon est difficile, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, cela dépend de la configuration du chantier. Si vous vivez au sixième étage, l’enlèvement des gravats n’aura pas le même coût que sur un chantier de plain-pied. Le mur en question est-il en plâtre, en briques, en briques rouges ? Existe-t-il des éléments à protéger au sein même du lieu des travaux ? Autant d’aspects qui feront que la facture sera plus ou moins salée. On estime que pour ce type de travaux le prix moyen se situe entre 60 € et 200 € du mètre carré.

Le maçon peut aussi effectuer des travaux d’embellissement à l’intérieur de la maison. Il monte des cloisons en placo, rénove les murs, quels qu’ils soient. La pose de parement afin d’habiller un mur s’inscrit aussi dans ses compétences. Il peut aussi poser un carrelage d’intérieur, dans ce cas le prix dépendra de la qualité du sol (surface plane ou non), et des caractéristiques du carrelage à poser.

Travaux d’extérieur

Cet aspect du travail de maçonnerie est lui aussi très diversifié. Cela peut aller du petit muret de pierre à une petite chape de béton destinée à réguler la pente d’une dalle, en passant par la rénovation ou le renforcement d’un mur de briques ou de pierres. La pose de carrelage ou de faïence entre aussi dans les petits travaux de maçonnerie. Là encore, les tarifs vont varier selon la taille du chantier et sa configuration. Mais d’une façon générale, les prix oscillent entre 30 € et 50 € de l’heure. Si l’artisan désire être payé au m2, cela tournera autour de 40 €. On peut considérer que les travaux extérieurs seront toujours plus onéreux, de par la pénibilité liée aux intempéries.

Bon à savoir sur les tarifs

Il faut savoir que parfois, les maçons souhaitent être payés au m2, ou à la journée et non pas à l’heure. Ceci est valable notamment pour les poses de dalles ou de revêtement de sol. N’oubliez pas non plus que selon les distances, les frais de déplacement peuvent être relativement élevés et faire gonfler la note finale.

Enfin, les taux de TVA applicables sont variables selon la nature des travaux effectués. Lorsqu’il s’agit de travaux concernant une amélioration de l’habitat, le taux de TVA sera de 10 %. Pour des travaux liés à une construction neuve ou d’une ancienneté de moins de deux ans, le taux sera de 20 %. Mais si en plus vos travaux entrent dans le cadre de la transition énergétique, c’est le taux de 5,5 % qui sera appliqué.  À vous d’être particulièrement rigoureux lors de la rédaction du devis, car le code des impôts est assez régulièrement renouvelé.

Les fondations d’une construction, spécificités et coûts

Après avoir enfin déniché un terrain constructible, l’étape suivante sera l’une des plus importantes afin d’asseoir des fondations solides : quelle est la nature du sol ? C’est le début d’une démarche qui requiert un savoir-faire et une compétence importants. C’est le cœur du métier de maçon, là où il dévoile un aspect méconnu de sa fonction : la technicité. La rigueur alliée à une méthodologie efficace est le postulat crucial dans le cheminement du projet.

En ce qui concerne l’étude de sol, cela vous coutera environ entre 1000 € et 2000 €. Il s’agit d’une démarche non obligatoire, mais fortement conseillée. Elle permet, grâce à une étude géologique, de déterminer la constitution du terrain et par voie de conséquence celle des fondations et leur profondeur.

Les fondations, quelles sont les différentes formes ?

Comme son nom l’indique, les fondations d’une construction sont les parties inférieures qui offrent la stabilité de la future bâtisse. Elles représentent le lien entre le sol et les murs. La nature même de votre projet va déterminer le type de fondation nécessaire. Si vous avez opté pour une maison à ossature bois, il va de soi que les fondations n’auront pas besoin d’être trop profondes. Pour un édifice à étage, la profondeur des fondations sera à l’avenant. C’est la coordination entre la nature du sol et la nature de votre projet qui va déterminer avec précision la forme des fondations. Il faut savoir que dans certains cas, il est possible de creuser jusqu’à 10 mètres de profondeur afin de stabiliser l’ensemble. On peut citer quatre grands types de fondations :

  • Les fondations superficielles, qui bénéficient d’un terrain d’une bonne portance qui ne nécessite pas de creuser très profondément (1 mètre). Parfaites pour les constructions légères ;
  • Fondations superficielles sur surface complète, en béton armé, car le terrain n’est pas assez solide, elles sont destinées aux maisons individuelles classiques ;
  • Fondations semi-profondes, d’une profondeur de 2 à 5 mètres, elles conviennent aux maisons de plain-pied ;
  • Et enfin, les fondations profondes, à savoir jusqu’à 10 à 12 mètres avec utilisation de pieux.

Creuser des fondations profondes peut avoir un fort retentissement sur votre budget, puisque cela peut faire grimper la note jusqu’à 10000 € supplémentaire. D’où l’importance de faire une étude de sol pour ne pas subir ce genre de surprise.

Les différentes étapes et les tarifs, dans l’élaboration des fondations

Il convient d’emblée d’effectuer le nettoyage du terrain puis le terrassement. Celui-ci consiste à déplacer de la terre en vue de préparer la zone, de creuser les fouilles selon la profondeur requise. Bien entendu, plus celle-ci sera grande plus le coût du chantier sera élevé. Cette somme est aussi dépendante d’autres facteurs comme la qualité de la terre, et le fait qu’elle contienne plus ou moins de roches, de pierres. Si vous souhaitez conserver ces gravats, vous ferez à coup sûr des économies. L’évacuation de ces gravats se facture généralement autour de 500 € la journée. Pour le déblaiement de la terre, la facture s’élève à environ 20 € le m3.

La forme de votre bâtiment aura aussi un impact sur le prix. Plus les contours de la maison seront, par exemple arrondis, plus la charge de travail sera importante. Pour creuser des fondations et selon les artisans et les régions, on estime que les tarifs se situent entre 150 € et 200 € le m3. Les professionnels évaluent en m3, car c’est la profondeur des fouilles qui détermine la difficulté du travail.

Pour finir, il faudra ferrailler les fondations, c’est-à-dire poser des armatures en ferraille dans les fouilles, puis enfin couler le béton.

A titre d’exemple, on considère que pour une bâtisse de 100 m2, avec des fondations semi-profondes (de deux à cinq mètres) vous pouvez estimer que le prix ne dépassera pas 13000 €.

Les faux plafonds, options et coûts

Envie d’une nouvelle esthétique, besoin d’isoler telle ou telle pièce, nécessité de cacher des câbles ou des gaines ventilation… Les raisons pour poser un faux plafond dans une pièce ne manquent pas. Le projet, la taille de la pièce, les matériaux utilisés et une multitude d’autres facteurs vont impacter directement sur le coût final. Petit tour d’horizon des différentes options et des tarifs afférents.

Pourquoi installer un faux plafond ?

En premier lieu, changer l’apparence de votre plafond donne à votre pièce une nouvelle esthétique, un nouveau cachet. Il est souvent utilisé pour masquer des défauts plus ou moins apparents et du même coup permet de donner un coup de jeune dans la maison. Dans les batisses anciennes, il est fréquent de voir passer les câbles électriques, les conduits de ventilation voire les fils électriques à même le plafond. Dans ce cas, il n’y a pas le choix : il faut “cacher la misère” selon la formule consacrée.

Il peut s’agir tout simplement de cacher quelques imperfections, de fait la note peut s’avérer moins salée. Pour vous donner un ordre d’idée, la fourchette des prix pour la pose d’un faux plafond oscille entre 20 € et 100 € par mètre carré. Tout va dépendre des matériaux, de leur qualité et du coût de la main-d’œuvre, variable selon les artisans et les régions. Si vous en profitez pour installer un isolant thermique ou phonique, cela impactera fatalement le coût global. La pièce concernée revêt une importance capitale dans l’élaboration, car installer un faux plafond dans une salle de bain ou dans un salon n’aura pas le même retentissement au niveau budget.

Poser un faux plafond peut être un choix purement esthétique car il peut permettre de jouer sur les volumes d’une pièce, par la création de niveaux différents, de corniches…

Précisons enfin que la pose d’un faux plafond sera plus avantageuse financièrement que la réfection totale du plafond.

Les différentes sortes de faux plafonds

Le plafond suspendu est la technique la plus répandue, et théoriquement la plus abordable. Elle consiste à accrocher le plafond à une structure métallique, le plus souvent des rails. Ceux-ci sont très légers et plutôt faciles à installer. Pour cette installation, les prix balancent entre 20 € et 30 € au mètre carré, pose comprise.

Ensuite, selon le matériau que vous aurez choisi pour habiller votre intérieur les prix vont bien entendu différer. Là encore, les options sont nombreuses. Si le projet concerne une salle de bain, vous opterez pour un revêtement en PVC ou en placomarine. La première possibilité, le PVC, offre une belle finition, une grande résistance, un entretien facile. Pour l’esthétique nous vous laisserons juges ! Son coût est d’environ 20 € à 30 € au mètre carré. Si vous optez pour le placo, la facture sera plus basse puisqu’on l’évalue autour de 10 € par mètre carré. Ses avantages, en dehors du prix, sont sa facilité d’installation, une bonne résistance à l’humidité, et la possibilité de le peindre ou d’y poser du papier peint.

Le faux plafond tendu est très en vogue depuis plusieurs années. Il s’agit de tendre une toile, le velum, entre les murs de la pièce. Cette technique s’adapte à toutes les configurations et offre un aspect moderne à votre intérieur. Ce voile peut être tendu à froid ou à chaud. Dans le deuxième cas, cela indique qu’il contient du PVC. Les toiles sont faites sur mesure, et la pose implique un grand savoir-faire. Cela explique son coût plus élevé qui peut aller jusqu’à 150 € le mètre carré, si vous choisissez une toile réduisant les nuisances sonores. Pour une installation plus classique, la fourchette de prix se situe entre 70 € et 90 €.

Autres techniques

Il existe, bien sûr, d’autres matériaux adaptables à ce type de projet. Si vous choisissez les dalles de polystyrène ou de polyuréthane la pose, de par la légèreté du produit sera plus aisée. Il suffit de les coller, et elles supportent aussi certaines peintures. Comptez à partir de 2 € la dalle de polystyrène et 6 € à 8 € pour le polyuréthane.

Le prix des toitures par type de couverture

La qualité d’une toiture est primordiale pour préserver l’état général d’une maison, et joue un rôle essentiel de protection face aux aléas climatiques, que sont le vent, la pluie, la neige, mais également le chaud et le froid. La couverture d’une charpente est généralement accompagnée d’une couche isolante, qui permet de lutter contre le fait que 30 % des pertes énergétiques d’une maison s’effectuent par le toit.

Que ce soit pour la construction d’une maison neuve, ou dans le cadre d’un projet de rénovation, il est donc indispensable de faire appel à des professionnels du secteur (charpentiers et artisans couvreurs), qui disposent des compétences et des techniques pour vous aider à choisir une toiture adaptée à votre projet, et mettre en œuvre leur savoir-faire pour mener à bien le chantier. Il existe effectivement plusieurs grands types de toitures (en pente, arrondie, terrasse ou végétalisée), dont le choix est dicté par plusieurs éléments, que sont le budget, les caractéristiques propres à la construction et à la charpente, mais aussi les normes architecturales locales. De ce choix découle celui du matériau utilisé pour la couverture proprement dite, et nous allons voir qu’il en existe plus que ce que l’on pourrait penser au premier abord.

La star des toitures françaises : la tuile en terre cuite

Le succès de la toiture en tuiles ne se dément pas au fil des années, et il est facile de constater que la tuile est présente dans toutes les régions de France. Il en existe plusieurs sortes, tuiles plates, canal, ou à emboitement, dont les prix varient de manière sensible selon le type :

  • Les tuiles en terre cuite canal (ou rondes) sont utilisées essentiellement dans le sud de la France, pour des toits à faible pente, et sont disponibles pour un prix moyen de 25 euros par m².
  • Les tuiles à emboitement en terre cuite, plus résistantes aux vents violents, existent en plusieurs formats, pour des prix qui se situent aux environs de 50 euros par m².
  • Les tuiles en terre cuite du type plates sont adaptées aux fortes pentes, tout en conservant les caractéristiques principales de la terre cuite, à savoir une étanchéité naturelle et une fabrication écologique, à base de sable et d’argile. Leur prix moyen est de 40 euros par m².

Le coût total d’une toiture en tuiles ne se limite pas au prix des tuiles, et englobe également des postes onéreux, comme la pose de la charpente (80 euros /m²), des tuiles (30 euros /m²), et l’éventuelle dépose de l’ancienne couverture (25 euros /m²). Il est également indispensable de tenir compte du prix des aménagements supplémentaires que sont l’isolation, la pose de fenêtres de toit, et du réseau de gouttières pour la récupération des eaux de pluie. Le devis moyen pour l’installation d’une toiture en tuiles, tenant compte de tous ces aspects, s’élève à 150 euros par m², sachant que la surface moyenne des toitures en France est de 200 m².

Les tuiles en bois, ardoise, béton, ou zinc

Les tuiles en terre cuite ne sont pas les seules à pouvoir être posées sur une charpente. De nombreux matériaux permettent d’apporter des solutions différentes, à des tarifs plus ou moins élevés, pose comprise : l’acier et le bois sont disponibles à partir de 10 euros /m², les tuiles en béton ou en zinc aux environs de 30 euros /m², et enfin l’ardoise, qui est posée pour un prix moyen de 70 euros par m².

La solution alternative : la toiture plate

Le toit-terrasse n’est plus uniquement réservé aux immeubles collectifs ou aux constructions luxueuses. Faisant appel à des techniques et des professionnels différents du toit sur charpente, il présente l’avantage de pouvoir être accessible depuis l’intérieur ou l’extérieur de la maison, pour être aménagé en terrasse d’agrément, ou végétalisé, pour un prix moyen de 135 euros par m².

Le prix des fenêtres et portes-fenêtres

Les fenêtres, et à plus forte raison les portes-fenêtres, ont un rôle multiple dans une habitation : source de lumière et d’esthétique, de confort acoustique et thermique, mais également point essentiel pour la sécurité et la lutte contre les effractions et les cambriolages.

Dans le cas des constructions neuves, le choix des fenêtres est certes important, mais simplifié, car leur pose s’intègre parfaitement dans le calendrier d’avancement du chantier, et il est donc possible de donner libre cours à son imagination ou à celle d’un architecte pour envisager des solutions qui peuvent être traditionnelles, ou beaucoup plus originales au niveau de l’esthétique et du design. Dans le cadre d’une rénovation, les choses peuvent devenir plus complexes, et donc plus coûteuses, car le changement de fenêtres implique la dépose des anciens vitrages, de leur châssis et menuiseries, et une intervention possible sur le bâti en lui-même, imposant des petits travaux de maçonnerie et de reprise des finitions intérieures. Cette opération complexe est donc réservée aux professionnels spécialisés et qualifiés, ainsi qu’aux artisans menuisiers.

Les tarifs de la pose des fenêtres

Le prix de la pose d’une fenêtre par un professionnel varie selon les caractéristiques du modèle concerné, que sont la taille, la correspondance avec un standard existant, le matériau et le vitrage. Le double vitrage est devenu la norme, et c’est donc pour ce type de vitrage que les prix indicatifs suivants s’appliquent :

  • Le prix moyen de la pose d’une fenêtre en PVC blanc, d’une dimension moyenne et standard, est de 500 euros, auxquels il faut rajouter 150 euros pour du PVC coloré ou imitation bois.
  • Pour la pose d’une fenêtre en aluminium, il faut compter entre 400 et 600 euros selon la taille. Longtemps délaissé, l’aluminium est pourtant adapté aux ouvertures de grande taille, et bénéficie désormais, grâce aux progrès techniques, de performances énergétiques comparables aux autres matériaux. Il est également facile d’entretien et particulièrement résistant aux intempéries climatiques.
  • La traditionnelle fenêtre en bois affiche des tarifs variables en fonction des essences de bois, plus ou moins nobles et résistantes dans le temps. Pour une fenêtre en pin, la pose est généralement facturée 550 euros pour une taille standard. En contrepartie de son caractère chaleureux, le bois nécessite un entretien régulier et répété. La solution de la fenêtre mixte bois-alu permet de conserver la noblesse du bois à l’intérieur, tout en bénéficiant de la résistance de l’aluminium sur la partie extérieure des fenêtres, pour un prix de 1000 euros, comprenant la pose.

La fenêtre sur mesure

Dans de nombreux cas de rénovation, ou dans le cadre d’une construction neuve aux caractéristiques uniques, la solution du sur-mesure devient une obligation, et entraîne un surcoût lié à la prise de mesures précises et la fabrication personnalisée, en atelier. Comme il n’y a pas de dimensions standardisées, par principe, les prix s’expriment en mètres carrés, et c’est donc un budget minimum de 150 euros par m² qui est nécessaire pour poser une fenêtre sur-mesure premier prix, un tarif qui peut tripler pour les fenêtres bois-alu à double vitrage.

Le prix des portes-fenêtres

Appréciées pour leur capacité à laisser passer la lumière et à procurer une sensation d’agrandissement de l’espace habitable, les portes-fenêtres sont le complément parfait d’une grande surface vitrée donnant sur un balcon, une terrasse ou un jardin. Ces dernières présentent globalement les mêmes caractéristiques techniques que les fenêtres, et les types de matériaux disponibles sont également les mêmes : PVC, aluminium, et bois. Les prix dépendent essentiellement du matériau, de la surface, de la présence ou non d’une double ouverture, et peuvent donc varier de 280 à 600 euros pour l’achat d’une porte-fenêtre standard, fabriquée en usine.

Le prix des constructions en bois

Le temps où les constructions en bois étaient délaissées en raison de leur coût supérieur à celui des constructions traditionnelles est désormais révolu. Le bois représente aujourd’hui une solution écologique durable, et économiquement viable sur le long terme, en raison des hautes performances énergétiques de ce matériau qui affiche des capacités d’isolation nettement supérieures à celles du béton ou de l’acier. Des projets de construction de grands immeubles de bureaux et de logements collectifs à ossature bois sont même en cours dans de grandes villes comme Amsterdam, Paris ou Bordeaux.

Pourquoi le prix des constructions en bois est-il compétitif ?

Le prix global d’une construction en bois est comparable à celui d’autres types de projets grâce à de nombreux facteurs techniques, dont certains interviennent avant même le début du chantier. Effectivement, le fait qu’un grand nombre d’éléments soient fabriqués en amont, en usine, permet un gain de temps important lors de la phase de montage sur le terrain. De plus, le poids total d’une maison en bois, plus léger qu’une construction en pierre ou en parpaing à surface équivalente, autorise des fondations moins profondes, et donc moins onéreuses.

Par ailleurs, sur le long terme, l’entretien d’un bâtiment en bois s’avère être plus économique, puisqu’il se limite à des traitements de préservation de l’aspect de la finition extérieure, dans la mesure où une essence de qualité a été utilisée pour la construction. Le charme naturel et le caractère chaleureux du bois permettent également de valoriser une construction en bois sur le long terme, ce qui se traduit positivement en termes de revente, un facteur qui entre en compte dans le calcul du prix d’un projet immobilier, qui peut être envisagé comme un investissement sur la durée.

Le choix de l’essence de bois, le niveau de gamme, la qualité et les options des finitions, ainsi que l’emplacement de la construction sont les éléments principaux qui influencent le prix final d’une maison en bois, qui se situe entre 300 euros par m² pour un kit en auto construction, et 1 200 euros par m² pour une maison terminée de milieu de gamme, ce qui fixe donc un prix moyen aux environs de 750 euros par m².

La solution économique : la maison ossature en bois

La MOB, ou maison ossature bois, se caractérise par la construction d’un squelette porteur en bois de faible section, sur lequel viennent se poser un parement extérieur qui assure l’étanchéité à l’eau, et un revêtement intérieur (une plaque de plâtre le plus souvent), en intégrant l’isolation au passage. Cette ossature est pré-fabriquée en atelier et se monte en seulement quelques jours, ce qui représente une économie substantielle en termes de main d’œuvre et de durée du chantier, d’une rapidité incomparable avec les autres types de constructions.

Une maison à ossature bois peut être livrée prête à habiter pour un prix qui se situe autour de 1000 euros par m², selon le niveau de gamme choisi. Il est également possible, pour faire encore plus d’économies, d’opter pour la livraison d’une MOB dont le gros œuvre est achevé (construction hors d’eau et hors d’air), et de faire soi-même les finitions intérieures et certains aménagements extérieurs. Il est ainsi possible d’envisager un projet de construction pour un prix de 700 euros par m².

Le kit pour l’auto construction

La solution de construction la moins chère, à partir de 300 euros le m², mais aussi la plus risquée, car l’auto construction ne bénéficie pas d’une couverture d’assurance dommages-ouvrages décennale. De plus, l’obligation de maîtriser de nombreuses contraintes techniques et de disposer du matériel adapté réserve cette formule aux personnes déjà expérimentées dans la construction de maisons en bois.

Le prix de la construction d’un garage

L’absence d’un garage se fait parfois cruellement sentir pour les propriétaires d’une maison, car il permet non seulement d’abriter un ou plusieurs véhicules, mais également se convertir aisément en espace de rangement et de stockage, ou de bricolage. Quand il est possible de construire un garage accolé à l’habitation, cela se traduit par une facture moins élevée, ce qui fait de cette solution la plus demandée. Dans le cas inverse, où le garage isolé s’impose, le surcout financier est atténué par un gain en confort phonique et olfactif, notamment lors du démarrage des véhicules.

Les facteurs qui influent le plus sur le prix d’un garage

Le principal élément de variation du prix de la construction d’un garage est la surface. Viennent ensuite le type de matériaux utilisés pour la construction et la couverture, la qualité des finitions (isolation et revêtement intérieurs), sans oublier les ouvertures, fenêtres et portes. En dépit de tous ces facteurs qui sont autant de variables, il est possible d’établir un prix moyen pour la construction d’un garage de 40 m², livré équipé en électricité et ouvertures, en fonction du matériau principal choisi :

  • Le prix pour un garage en structure métallique, avec une couverture en tôle, est d’environ 6 000 euros, ce qui reste la technique la moins chère, mais qui présente le désavantage d’être la moins adaptée à une transformation ultérieure du garage en espace habitable. Un effort financier sur la qualité de l’isolation s’avère de toute façon obligatoire pour améliorer le confort thermique de la construction.
  • Pour un garage en parpaings, livré avec une couverture en ardoises ou en tuiles, le prix moyen est de 15 000 euros, ce qui fixe un premier prix à 10 000 euros, et une construction mieux équipée à 20 000 euros, toujours pour un garage de 40 m².
  • La brique permet de construire un garage complet, couvert en tuiles, fermé et équipé de l’électricité pour un prix qui se situe entre 20 000 et 25 000 euros, selon les devis des entreprises sollicitées pour la construction d’un projet de ce type. Un garage simplifié, mais livré hors d’eau et hors d’air, est en revanche possible à partir de 4 000 euros.
  • Le prix pour un garage en bois, ou à ossature bois, est celui qui varie le plus en fonction des fournisseurs et des entreprises, pour des raisons qui incombent au prix des différentes essences de bois, et au processus de livraison de matériaux. Le prix le moins élevé sur le marché est de 5 000 euros, mais peut grimper jusqu’à 20 000 euros pour des prestations de gamme supérieure. Les bricoleurs avertis peuvent envisager d’acquérir un garage en bois en Kit, à poser soi-même, à partir de 2 500 euros.

La porte de garage, un élément essentiel

Les utilisateurs de garages individuels connaissent bien la différence de confort d’utilisation entre une porte automatique avec ouverture à distance, et une vieille porte en bois à double battant, qui s’ouvre vers l’intérieur et oblige à coller le véhicule contre le mur du fond pour pouvoir la refermer. Au-delà du confort quotidien, la porte de garage est un élément essentiel pour la sécurité des biens et des véhicules, mais représente aussi souvent le point faible au niveau de la sécurité d’accès à une maison, quand le garage est accolé et communicant avec le lieu d’habitation.

C’est pourquoi le plus grand soin doit être apporté au choix d’une porte de garage, surtout s’il donne sur la rue ou un espace public. Le choix des matériaux est très vaste (acier, alu, PVC, composite ou bois), et les prix, hors pose, peuvent aller de 200 euros à plus de 3 000 euros selon les modèles et les systèmes de fermeture et de sécurité.

Le prix d’une mini-station d’épuration

Vous désirez faire construire une maison sur un petit terrain où le tout-à-l’égout ne passe pas et la surface restante ne vous permet pas d’envisager un assainissement classique. Il reste une solution à la fois efficace et écologique : la mini-station d’épuration.

Vous en avez entendu parler, mais n’êtes pas au courant des prix de la mini-station d’épuration et de son installation. Voici les quelques renseignements qu’il vous faut connaître.

Les différents éléments indispensables pour faire poser une mini-station d’épuration

Pour qu’une mini-station d’épuration puisse fonctionner, il est nécessaire d’avoir un branchement électrique permanent. Si la zone est rurale et les coupures d’électricité fréquentes, il faut également un groupe électrogène de secours ainsi qu’un onduleur pour lui apporter un courant régulier. Sachez aussi qu’une mini-station d’épuration d’une cuve ou deux est compartimentée en plusieurs zones, car son but est de dégrader tous les éléments polluants qu’elle rencontre en utilisant des micro-organismes anaérobies voraces.

L’assainissement se déroule en trois étapes, tout d’abord le liquide est séparé des matières solides. Ensuite, les bactéries entrent en jeu pour éliminer les boues et graisses puis les eaux usées traitées sont évacuées par plusieurs systèmes tels que l’irrigation ou l’infiltration, etc. Il existe cependant deux systèmes de mini-station d’épuration. Elles sont soit à culture fixée sur un support composé de fibres végétales, de minéraux ou autres, soit elles sont à culture libre car elles contiennent des bactéries en suspension.

Les différents prix d’une mini-station d’épuration

Pour une maison d’habitation de 2 à 5 personnes, le prix d’une mini-station d’épuration tourne autour de 6000€. Entre 6 et 10 personnes, il faut compter 8 000€ et plus de 10 000€ au-delà de 10 personnes. La capacité de la mini-station d’épuration se numérote en EH ou équivalent habitant et l’assainissement individuel 1EH soit une pièce principale.

La mini-station d’épuration a aussi besoin d’un entretien très régulier qui est de 6 mois ou d’un an. Pour cette surveillance, tous les équipements électromécaniques sont vérifiés car elle ne doit jamais laisser passer de l’eau non assainie. Si les boues de la mini-station d’épuration représentent 30% du volume total du réservoir, il est alors obligatoire de faire vidanger la mini-station d’épuration. Pour les familles nombreuses, cette vidange est réalisée en moyenne tous les 6 mois.

En général, les vendeurs de mini-stations d’épuration proposent souvent des contrats forfaitaires d’entretien et de maintenance dont les premiers tarifs sont à un peu plus de 200€. Attention, ces prix ne comprennent pas les vidanges.

Qui peut installer une mini-station d’épuration ?

Une mini-station d’épuration doit obligatoirement être installée par un spécialiste agréé. Il va déterminer où poser la mini-station d’épuration et à partir de là son équipe commencera la fouille où la mini-station d’épuration sera enterrée.

Les diverses tranchées obligatoires au bon fonctionnement de votre mini-station d’épuration seront effectuées pour acheminer l’électricité, les eaux usées et l’eau assainie.

A noter

La mini-station d’épuration ne peut être installée que sur agrément du ministère de l’Environnement et de l’Ecologie. Pour savoir exactement si vous pouvez en mettre une chez vous, il faut vous rapprocher auprès du Service Public d’Assainissement Non Collectif de votre région.

Les agents de ce ministère vous indiqueront la démarche à suivre pour déposer votre dossier et effectuer une étude des sols et divers diagnostics de faisabilité. A cette occasion, prévoyez une somme d’un montant d’environ 1000€ pour la réalisation de ces études.

Bien que très efficace, la mini-station d’épuration n’est pas éligible au prêt à taux zéro. Pour le type à déterminer que vous pourrez avoir pour votre résidence, vous serez accompagné par la SPNAC. L’avantage indéniable de cette mini-station d’épuration, c’est qu’elle n’occupe au maximum qu’un espace d’environ 10m².

Le prix d’une installation ou d’une rénovation électrique

L’état de l’installation électrique dans une habitation ou un local professionnel est un élément essentiel pour la sécurité des biens et des personnes occupant les lieux. Pour rappel, en cas de transaction immobilière, ou même d’une location d’un bien dont l’installation électrique n’a pas été refaite depuis plus de 15 ans, il est obligatoire de procéder à un diagnostic électrique, qui permet de savoir si une mise aux normes s’impose.

Concrètement, la conformité du tableau électrique et la liaison du réseau à la prise de terre sont les principales responsables d’une obligation de travaux, afin de se mettre en conformité avec la norme NF C15-100. Le retour d’information en provenance des diagnostics électriques réalisés en France permet d’estimer à plus de 5 millions le nombre d’habitations non-conformes, et à 2 millions celles qui présentent un danger réel, et c’est ainsi que chaque année dans le pays, 80 000 incendies se déclarent avec pour cause la vétusté d’un réseau électrique.

Réseau électrique : le prix du neuf

Le budget nécessaire pour une installation électrique totalement neuve est dépendant de plusieurs facteurs, dont la surface et le nombre de pièces sont les principaux, auxquels viennent s’ajouter le mode de distribution (encastrée ou apparente), et la difficulté d’accès du chantier. Ces éléments ont une forte influence sur le coût total, car ils déterminent le temps que le ou les électriciens vont mettre à réaliser l’installation, ce qui se traduit par une augmentation du nombre d’heures de main-d’œuvre facturées, sachant que le tarif horaire d’un électricien certifié se situe aux environs de 40 euros.

Le niveau de gamme des équipements (prises et interrupteurs) est également une source de dépenses, ou d’économies, en fonction du niveau choisi, tout comme la présence ou non d’un système de chauffage électrique, qui entraîne logiquement une hausse du poste consacré à la fourniture de matériel (les radiateurs électriques), et de la main-d’œuvre liée au câblage et la pose de ces radiateurs.

En moyenne, le coût pour une installation électrique dans un logement individuel, appartement ou maison, revient à 100 euros par m², s’il n’y a pas de chauffage électrique. Dans le cas contraire, cette somme peut doubler selon le modèle des radiateurs, et atteint pour le moins 160 euros par m². La fourniture de matériel représente généralement 30 % du montant total de la facture, la part restante étant repartie entre la main-d’œuvre et les taxes.

La rénovation électrique

Rénover une installation électrique peut se faire sur certains points seulement, ou sur la totalité de l’installation, estimée trop vétuste. Les éléments qui déterminent le montant d’un devis de rénovation sont les mêmes que ceux évoqués précédemment, mais il faut y rajouter la dépose de l’ancienne installation électrique, ainsi que la forte probabilité de devoir effectuer de petits travaux de maçonnerie et de reprise des finitions suite à l’intervention des électriciens. Ce surcoût théorique est néanmoins atténué par le taux de TVA applicable à toute opération de réhabilitation de l’installation électrique dans un logement de plus de deux ans, un taux qui passe de 20 % à 10 %, ce qui permet d’absorber le coût de la dépose et des retouches, pour finalement permettre d’établir la facture d’une rénovation électrique intégrale dans une fourchette de 80 à 100 euros par m², sans installation d’un système de chauffage électrique.

En cas de rénovation partielle, généralement liée au changement du tableau de distribution et à la remise aux normes des disjoncteurs différentiels, le montant de l’intervention d’un électricien pour effectuer ce qui est considéré comme de petits travaux électriques, s’élève à 650 euros, une somme obtenue en faisant la moyenne des devis transmis par des électriciens qualifiés à leurs clients pour des demandes de ce type.

Le poêle à bois

Si aujourd’hui, les chauffages électriques ou à gaz sont dans toutes nos maisons, ils restent quand même une dépense conséquente. La mode est au vintage et le monde connaît un retour en arrière dans beaucoup de domaines. Les routes construites dans les villes deviennent des rues piétonnes et les tramways détruits il y a 40 ans refont surface.

Et si on revenait au poêle à bois ? L’époque où les rues sentaient les cheminées et où l’on regardait le feu plutôt que la télé.

Le poêle à bois n’a jamais disparu, cependant il a fait une remontée remarquée dans les dernières ventes de chauffage. En effet, c’est une option idéale pour allier économie et écologie.

L’esthétique mariée à l’économique

Les chauffages larges et blancs ressemblant à des blocs n’ont rien de vraiment séduisant. Cela va donc être un atout de plus pour le poêle à bois : l’esthétique. En effet, la cheminée donne un certain charme et une originalité au lieu dans lequel elle se trouve. Les poêles de différentes formes affichent un séduisant crépitement de flamme qui incite à se détendre. L’esthétique, le bruit du feu, l’odeur de la combustion, tout est présent pour nous fasciner.

Le poêle à bois peut être utilisé comme chauffage principal ou chauffage d’appoint. Un poêle moderne coûte 5 fois moins cher qu’un chauffage électrique.

C’est en brûlant du bois dans le poêle que la chaleur se crée. Le bois étant un élément beaucoup plus écologique que l’électricité. Le poêle à bois est donc écologique autant qu’économique. Il ne va pas influer sur votre santé, au contraire, il contribue à l’amélioration de votre confort de vie.

La chaleur provoquée par le poêle chauffe par rayonnement, et se propage donc dans toute la pièce de manière homogène. Que vous vous en serviez comme chauffage d’appoint ou comme chauffage principal, dans la pièce où se trouve le poêle, vous pouvez éteindre les radiateurs.

Les différents poêles à bois

Lorsqu’on veut investir dans un poêle à bois, il faut savoir que le poêle va demander un peu d’entretien. Il faut pouvoir stocker et faire un peu de manutention du bois. Vous allez devoir vider régulièrement le bac à cendres. Il ne faut pas oublier le ramonage, qui est très important pour éviter tout risque d’incendie ou de mauvaise évacuation de la fumée.

Le poêle à bois va posséder une cheminée d’évacuation. La forme et le design peuvent être très variés. Il existe plusieurs poêles à bois, à savoir :

  • Poêle à bûches : pour une utilisation complémentaire de chauffage.
  • Poêle à turbo : économique et chauffe rapidement grâce à deux entrées d’air.
  • Poêle à double combustion : plus économique, et plus performant.
  • Poêle de masse à longue inertie : très volumineux, beaucoup d’autonomie et donc un grand rayonnement.

Tous ces poêles peuvent être :

  • En fonte : très résistant, mais très lourd.
  • En acier : léger, mais moins performant.

Le poêle va pouvoir s’adapter parfaitement à votre habitat. Il peut être de toute taille et de toute forme, c’est selon vos goûts et les possibilités qu’offre votre maison.

L’emplacement de votre poêle dans la pièce va prendre toute son importance. Le mieux étant de le placer au centre pour que le rayonnement garantisse un chauffage homogène dans la pièce. Cette option n’est pas toujours envisageable à cause de la cheminée ou de la place. La plupart du temps, les utilisateurs sont tenus de l’installer adossé à un mur. Vous pouvez songer à opter pour un modèle ventilé qui assurera la dispersion et la distribution de la chaleur dans toutes les pièces.

Certains poêles à bois sont adaptés à recevoir des granulés mais ce n’est pas le cas de tous.

Le guide des prix pour des travaux de gros œuvre !

Pour la réalisation de vos travaux de gros œuvre par des professionnels des guides de prix existent pour vous conseiller et vous guider au mieux. Tout d’abord, il est important de connaitre ce que le gros œuvre comprend dans son ensemble.

Le gros œuvre englobe les travaux qui façonnent la structure d’un édifice, du terrassement jusqu’à la charpente. Ces étapes font intervenir plusieurs professionnels spécialisés sur un même chantier et possèdent donc des coûts différents. Afin d’avoir une idée des futurs coûts de vos travaux, il est primordial d’en connaitre les détails.

Il y a des paramètres qu’il ne faut pas négliger lorsque l’on souhaite entreprendre des travaux de grandes ampleurs. La construction d’un nouveau bâtiment par exemple ne peut se faire qu’après obtention d’un permis de construire qui s’obtient après validation des plans de construction. Ces plans-là entrainent des coûts pouvant être importants si la superficie totale est de 150 m2 au moins, car cette situation vous oblige à avoir recours aux services d’un architecte.

De la même manière, des travaux effectués sur un logement de moins de 2 ans sont soumis à une TVA de 20 % contre 10 % en moyenne sur logement de plus de 2 ans. Ces éléments entrainent des coûts non négligeables qui peuvent réserver quelques mauvaises surprises en fin de chantier.

Les prix des travaux de gros œuvre par spécialité

Les variations de prix dépendent directement du type de travaux effectué, des tarifs des professionnels, de la superficie et des matériaux utilisés. Afin de vous donner un ordre d’idée sur les tarifs pratiqués, il est préférable de séparer les travaux par spécialité.

Gros œuvre : prix des fondations

Les fondations d’un bâtiment doivent être étudiées et réalisées de manière très précise et sérieuse puisqu’elles garantissent la bonne tenue du futur édifice. Les fondations font intervenir plusieurs professionnels, afin de déterminer le type de sol et d’adapter la technique et les matériaux utilisés.

La situation géographique, climatique et l’activité sismique de la région peuvent avoir des répercussions sur les obligations de construction. Les données analysées permettront d’établir un devis précis en fonction de la profondeur des fondations. De la même manière, la construction d’un garage souterrain modifiera les coûts des fondations. Les tarifs moyens concernant la réalisation de ce type de gros œuvre sont de 100 à 200 € HT par mètre cube.

Gros œuvre : prix assainissement

L’assainissement se réalise généralement après les fondations, il s’agit de toute la partie évacuation (fosse ou réseau public). Cette partie coûte environ 1 000 à 5 000 € selon les dimensions et la complexité du réseau d’assainissement à mettre en place. Comptez environ 3 500 € jusqu’à 11 000 € pour la mise en fonctionnement d’une fosse d’assainissement.

Gros œuvre : prix maçonnerie

La maçonnerie comprend surtout l’élévation des murs dans un chantier de gros œuvre. Cette partie peut s’avérer être rapide et de bonne qualité avec une équipe sérieuse et impliquée. Le choix des matériaux utilisés impactera votre facture, mais les tarifs de maçonnerie se situent toujours en moyenne entre 40 et 120 € le m2 HT.

Gros œuvre : prix charpente et toiture

La charpente et la toiture sont directement liées et peuvent être réalisées par les mêmes professionnels. Ces deux spécialités requièrent un savoir-faire spécifique et entrainent des coûts différents. La charpente qui va donner la structure finale de votre logement affiche des tarifs compris entre 50 et 130 € HT par m2.

La toiture qui consiste en la pose de tuile ou d’autres matériaux coûte environ 50 € le m2 HT. Le bon déroulement de cette étape est primordial puisque de sa bonne exécution résultera la bonne étanchéité de votre logement.

Gros œuvre : prix au mètre carré

En établissant une moyenne des tarifs de chaque activité nécessaire à la construction d’un bâtiment, on arrive à une moyenne globale du prix au m2. Les tarifs varient en fonction du lieu géographique, de la qualité du sol et des matériaux. Ainsi, comptez environ 1 200 euros par m2 TTC avec une TVA de 20 %.

Le coût des travaux d’assainissement

Propriétaire de votre maison, vous ne devez absolument pas procéder au rejet dans la nature, ni de vos eaux usées ni de tout autre liquide. Cela doit se faire en vous reliant au réseau communal s’il est disponible pour votre domicile. Si tel n’est pas le cas, une installation individuelle de traitement est nécessaire : fosse septique ou bien mini station d’épuration. Pour ce qui est des eaux de pluie, si votre parcelle est soumise au raccordement au système d‘égout communal, vous devez également les y guider. L’ensemble des techniques mises en œuvre pour ce faire est le domaine de l’assainissement.

En l’absence d’égout collectif

En zone rurale, on rencontre encore des zones non reliées à un système de collecte collective des eaux usées. C’est à chacun alors de procéder au traitement à l’aide d’une fosse septique ou d’une mini station d’épuration. Le rejet direct dans la nature d’eaux usées non traitées est formellement interdit. Dans le cadre d’un projet neuf, c’est d’ailleurs un cas de refus de permis de construire.

Les techniques pour l’assainissement individuel sont bien au point, l’appel à un spécialiste est gage de qualité. Il est surtout l’assurance d’une installation efficace qui demandera très peu d’entretien, voire pas du tout. Autant ne pas être désarmé le jour où en urgence il s’avère nécessaire de procéder à un curage d’une fosse septique mal conçue.

En présence d’une collecte collective

Pour l’habitat individuel, le branchement sur ces conduites est impératif. On étudiera principalement la pente naturellement disponible afin que l’écoulement se passe sans problème entre l’habitation et la collecte sous la rue. Une ou plusieurs pompes de relevage seront éventuellement prévues et faciles d’accès en vue de leur entretien. Suivant la conformation des lieux et en particulier de la profondeur de la nappe d’eau, une pompe de secours dans la cave la plus basse est souvent à prévoir en cas d’intempérie exceptionnelle. Cela permet de parer à ce type d’événement sans devoir faire appel à une aide extérieure.

On ne rejette pas n’importe quoi

Même quand on est relié à un système collectif de collecte, on ne peut pas rejeter ses eaux usées sans prendre de précautions. Dans le cadre d’un habitat classique, relié à l’égout communal, il n’y a généralement pas de traitement spécial à effectuer. Dès qu’une utilisation professionnelle est en jeu, même à petit niveau, il faut étudier la chose.

Assez souvent, il sera exigé de procéder à une séparation des graisses dans un bac spécialisé avant le rejet de la partie non souillée. Pour l’installation de ce bac, des normes précises existent et votre entreprise d’assainissement les connaît. Ce bac et ses équipements annexes demanderont à être entretenus régulièrement. Enfin, une partie des déchets devra être pompée puis évacuée par camion. Cette activité est également réglementée pour assurer la traçabilité des déchets.

Les deux grandes occasions d’appeler une entreprise d’assainissement

Lors de votre installation ou de la rénovation de votre propriété, cette entreprise sera sollicitée pour effectuer ou réviser votre installation de traitement ou votre raccordement au réseau public. Cela entraîne évidemment quelques travaux de terrassement. Même s’il s’agit d’un simple branchement direct à l’aide de la pente naturelle, des regards seront installés. Par ces trappes, il sera possible de procéder à une inspection visuelle ou vidéo. Elles seront également très utiles si un engorgement est provoqué par une obstruction, totale ou partielle.

Durant la vie de votre installation, on peut s’attendre à quelques visites avec un camion de pompage. Une installation bien conçue ne permet pas de se passer totalement de ces visites, elle permet de les effectuer sans problème et sans odeurs trop gênantes.

Le coût de l’installation et du remplacement d’une chaudière

De nos jours, la plupart des technologies de chauffage sont conçues pour être plus performantes et plus autonomes. Leur volume de stockage en combustion étant donc relativement plus important, leur installation nécessite dans bien des cas, certains aménagements.

En définitive, l’installation d’une chaudière implique le plus souvent des travaux de maçonnerie. Et cela s’applique aussi bien à la pose qu’au remplacement d’une chaudière vétuste. De ce fait, divers coûts liés aux travaux d’aménagement d’une chaudière doivent être pris en compte avant même l’achat de son appareil de chauffage. Voyons cela de plus près.

Installation et remplacement de chaudière : quel est le prix de la main-d’œuvre ?

En réalité, il n’existe pas de prix standard pour la main-d’œuvre lors de l’installation d’une chaudière. Ce coût peut varier d’un professionnel à un autre, voire d’une région à une autre.

Généralement, les professionnels offrant des prestations d’installation, d’entretien et de remplacement d’appareils de chauffage se font payer à l’heure, déplacement compris. Avec un tarif moyen variant entre 40 et 100 € de l’heure sur l’ensemble du marché (frais de déplacement compris), le prix d’installation ou de remplacement est donc en partie fonction de la complexité du travail à faire.

Installation chaudière à bois : quel prix ?

Du fait de la complexité de leur raccordement au réseau de chauffage central, les installations de chaudières à bois nécessitent un préparateur d’eau chaude sanitaire. En d’autres termes, au-delà de l’installation de la chaudière, de nombreux autres travaux annexes doivent être réalisés pour garantir un niveau de performance optimal du système tout entier.

Pour cela, il faut entre autres :

  • Concevoir un réseau hydraulique.
  • Réaliser des conduits de fumée.

En général, qu’il s’agisse de bûches, de pellets ou de plaquettes, le coût d’installation des chaudières à bois varie généralement de 750 à 1000 €.

Installation chaudière à fossile : quel prix ?

Pour la plupart des chauffagistes, les chaudières à fossile nécessitent à peu près le même temps d’installation, et donc, le même coût pour la main-d’œuvre. Tout comme les chaudières à bois, elles ont besoin d’un préparateur d’eau chaude sanitaire et le coût de la main-d’œuvre oscille également autour de 1000 à 2000 € selon la complexité du projet.

À quel prix peut-on remplacer une chaudière ?

Selon les tarifs publiés par l’Agence Nationale de l’Habitat, pour remplacer une chaudière de plus de 15 ans d’âge par une chaudière à fioul ou à gaz, il faut prévoir un budget compris entre 4000 et 8000 € TTC. Tout dépend :

  • De la complexité des travaux à réaliser.
  • Des particularités technologiques de la nouvelle chaudière à installer.
  • Du prix d’achat de cette chaudière.

Ce tarif inclut non seulement la pose de la chaudière, mais également l’ensemble des fournitures requises.

Toutefois, grâce aux subventions accordées par l’État, il est possible de revoir cette facture à la baisse.

À propos des aides financières : ce qu’il faut savoir

En France, tout particulier souhaitant installer un appareil de chauffage respectueux de l’environnement peut bénéficier de certaines aides financières et subventions de l’État. Celles-ci sont accordées par le biais d’un crédit d’impôt dont la valeur a été revue à 30 % depuis le 1er septembre 2014.

Les chaudières dont l’installation bénéficie le plus souvent de ces subventions sont notamment :

  • Les chaudières à bois.
  • Des chaudières à cogénération, c’est-à-dire les chaudières produisant de l’eau et de l’électricité.
  • Les chaudières à condensation de basse température.

Avant de privilégier l’achat d’un modèle de chaudière, n’hésitez donc pas à examiner soigneusement les avantages qu’offrent ces différentes subventions.

De manière générale, il n’existe pas à proprement parler de tarif standard pour l’installation ou le remplacement d’une chaudière. D’un chauffagiste à un autre, le prix varie continuellement et tient compte de la difficulté du travail. D’autre part, certains fabricants proposent également des tarifs incluant les frais d’installation de leurs appareils dès l’achat.

La surélévation

Lorsqu’on est propriétaire d’un bien, il arrive un moment où le bien devient parfois trop petit. L’envie d’avoir plus de place devient de plus en plus présente. Il est donc possible d’envisager des extensions à votre habitat. Selon l’aménagement existant, il sera possible de trouver l’extension adaptée :

  • Extension horizontale.
  • Véranda.
  • Aménagement des combles.
  • Surélévation de la toiture.

Les extensions sont des réflexes à avoir pour agrandir l’habitat sans acheter des mètres carrés au sol. Seulement, toutes ces extensions sont soumises à différentes réglementations. Elles sont tout de même la meilleure option pour les maisons qui ne possèdent pas de terrain, l’agrandissement de l’habitat s’effectue par la toiture.

Quelles sont les réglementations ? Quel coût peut représenter une surélévation ? Existe-t-il de réels avantages aux extensions ?

Qu’est-ce qu’une surélévation ?

Une surélévation est le fait d’ajouter un étage à une maison. C’est la meilleure option à adopter si le terrain est petit. En effet, la surélévation permet de rajouter des mètres carrés de surface habitable au sein d’une maison. L’opération s’effectue par le toit.

Les artisans vont enlever le toit pour ensuite le surélever et créer un étage supplémentaire. Cela permet d’agrandir la surface habitable sans avoir à investir au sol. C’est un vrai plus pour la plus-value de l’habitat.

Combien ça coûte ?

Pour effectuer une surélévation, il faut demander un permis de construire. C’est une nouvelle construction. Celle-ci doit s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, qu’il soit urbain ou rural. En outre, si la surélévation se crée dans un appartement de plus de trois étages, il doit s’adapter aux nouvelles normes, à savoir :

  • Des escaliers cloisonnés.
  • Un ascenseur.
  • Un accès pour personne en situation de handicap.

Si ces trois règles ne peuvent pas être respectées (appartement trop ancien, manque de place), la surélévation ne pourra pas être réalisée. Or, la surélévation peut être bénéfique pour tout l’immeuble. Elle peut engendrer une baisse des dépenses énergétiques et des avantages fiscaux non négligeables.

Le coût d’une surélévation peut varier entre 1500 € le mètre carré et 2500 € le mètre carré. Les prix peuvent être modifiés selon les différents aménagements demandés durant les travaux. Ils peuvent aussi être évalués selon :

  • La difficulté d’accès au chantier.
  • Le type de structure (bois, métal…).
  • Le choix du revêtement extérieur (enduit, fibre du ciment…).
  • Le type d’isolant utilisé.

Tous ces choix peuvent être importants dans votre budget, mais aussi dans la durabilité de votre extension. En effet, il est possible de créer des extensions, mais il faut savoir que c’est un étage de plus que va supporter la bâtisse. Il est donc important de choisir le bon matériau.

Pour mettre en œuvre une surélévation, il faudra être muni d’un permis de construire et/ou d’une déclaration de travaux.

Pourquoi surélever ?a

La surélévation peut nettement améliorer la performance énergétique de votre habitat. Il est possible de profiter de la rénovation de votre toiture pour faire une surélévation. L’isolation peut être ostensiblement améliorée. De plus, la surélévation peut permettre l’installation de panneaux solaires.

C’est la solution la moins coûteuse pour agrandir l’habitat et le mettre en valeur.

Selon la région dans laquelle vous résidez, les normes peuvent changer.

Une surélévation peut être bénéfique pour votre habitat. Elle peut augmenter qualitativement la valeur de votre bien.

Surélever se traduit par créer de nouvelles pièces. Or, toutes les pièces peuvent être aménagées. Cela peut être une deuxième salle de bains, une nouvelle chambre, une nouvelle salle de jeux ou tout à la fois, selon les mètres carrés disponibles. Un nouveau T1 dans votre logis.

Il ne faut pas gêner pour autant vos voisins. La surélévation demande beaucoup de travaux, qui doivent être exécutés par des professionnels de la construction.

L’isolation thermique

L’isolation thermique est un élément essentiel de votre habitat. Cela permet de garder la chaleur en hiver et de profiter de la fraîcheur en été.

Les courants d’air et les ponts thermiques sont signe de mauvaise isolation. Cela peut donc provoquer des dépenses énergétiques élevées, se traduisant par une maison humide et un gaspillage de l’énergie.

L’isolation thermique va jouer sur votre bien-être dans votre maison. Un bâtiment plus sain est un bâtiment où l’on se sent bien. C’est une amélioration globale de votre habitat. L’isolation va avoir un impact sur l’environnement, sur votre santé et sur votre bien-être. Pour cela, plusieurs options s’offrent à vous : quel est le bon isolant thermique ? Comment économiser l’énergie au maximum ? Quel va être l’isolant le plus adapté à mon habitat ?

Les différents isolants

Pendant la construction ou la rénovation de votre habitat, l’isolation est un élément indispensable. Selon votre budget et la taille de celui-ci, il existe différents isolants, à savoir :

  • Isolant minéral : laine de verre, laine de roche, perlite, etc.
  • Isolant naturel : fibre de bois, chanvres, laine de mouton, etc.
  • Isolant synthétique : polystyrène expansé, polyuréthane, etc.
  • Isolant mince.
  • Isolant nouvelle génération : bloc de monomur pierre ponce, béton cellulaire, peinture isolante, etc.

Il est aussi possible d’isoler selon différentes techniques :

  • Isolation thermique par l’extérieur.
  • Isolation thermique par l’intérieur.
  • Isolation thermique repartie.

Dans un habitat, l’isolation a son importance, tout doit être pensé. Aucune partie de la maison ne doit être oubliée :

  • Les combles.
  • Le toit.
  • Les murs.
  • Le sol.
  • Les fenêtres.
  • Les portes.

Il faut aussi tenir compte de plusieurs critères lorsqu’il s’agit d’isolant thermique. L’efficacité de ce dernier va varier selon son épaisseur, car plus l’isolant est épais, mieux il va isoler. Il est aussi important qu’il soit résistant à l’humidité. En effet, un bon isolant protège aussi de l’humidité de l’air.

Avant, les isolants pouvaient contenir des agents chimiques nocifs. Il est nécessaire aujourd’hui de s’assurer l’absence de ces produits dangereux.

Les critères sont nombreux et sont liés à votre habitat. Il est important de se renseigner pour trouver l’isolant adapté à vos besoins. Tout doit être pris en compte, et cela peut varier, mais il est essentiel de savoir :

  • La longévité de l’isolant.
  • La performance de l’isolant.
  • La condition de pose.
  • Le budget.

L’économie d’énergie

L’isolation thermique permet d’isoler du froid et du chaud. Elle va donc contribuer à minimiser la consommation d’énergie. Préserver la chaleur l’hiver et protéger la fraîcheur l’été est un moyen de faire baisser ses dépenses énergétiques.

Aujourd’hui, il est possible de s’équiper de chauffages écologiques (pompe à chaleur, photovoltaïque, ou encore chaudière à bois). Or, ces dispositifs ne peuvent être utiles que si l’isolation est bonne. En effet, l’isolation permet de réduire les émissions de CO2. Si celle-ci est mauvaise, bien que le système de chauffage soit écologique, l’habitat en lui-même va favoriser le réchauffement climatique.

L’isolation thermique va favoriser le respect de la planète. Il permet de diminuer les consommations d’énergies et réduit les émissions de CO2. Il va donc réduire le gaspillage de chauffage et climatisation. Il va favoriser l’écologie et va permettre la diminution de votre budget.

Les bâtiments bien isolés sont des bâtiments durables. Plus l’isolation est satisfaisante, plus l’habitat va être protégé. Les nouvelles constructions ont pour obligation de respecter des normes strictes sur l’isolation. Ces bâtiments vont donc avoir un bel avenir.

L’isolation est importante pour l’ensemble de votre habitat. C’est un critère à valoriser lorsque vous voulez construire ou rénover. Pour le bien-être de la planète, mais aussi pour le vôtre, l’isolation va prendre une place importante. Il ne faut pas la négliger et prendre soin de faire un choix aussi judicieux qu’adapté.

 

L’importance des travaux de rénovation d’un habitat

Un achat immobilier est souvent le projet d’une vie tant l’investissement financier et moral est important. Neuf ou ancien, la nature du bien acheté peut faire appel à un certain nombre de rénovations. En plus de concevoir un habitat à son goût, cette étape peut s’avérer incontournable pour réduire les factures d’énergie, mais aussi pour apporter une plus-value avant une revente. L’objectif est de réhabiliter un lieu sans pour autant le dénaturer. Se sentir bien chez soi et se l’approprier est important, si bien que rénover son intérieur est souvent indispensable.

Au sens large, le terme de rénovation va plus loin que la simple remise à neuf d’un lieu. Des travaux d’envergure peuvent être nécessaires pour rendre le lieu habitable et confortable. Gros œuvre, second œuvre ou finitions, tous les types de travaux ont des coûts différents, dont le mode de calcule diffère et évolue en fonction de plusieurs paramètres.

La planification des travaux de rénovation

Pour se projeter chez soi, il est souvent impératif de passer par la case rénovation. La technologie du bâtiment et ses nouveaux matériaux évoluant sans cesse, l’habitation peut profiter d’une belle amélioration en termes de confort et de décoration. C’est particulièrement le cas pour les biens anciens dont le coup de neuf est essentiel pour leur offrir une nouvelle identité. Mais c’est aussi une question de sécurité ; grand nombre de bâtiments vieillissants tombent en ruine et peuvent être dangereux pour la famille s’ils sont habités en l’état.

Si rénover intégralement son bien est souvent inaccessible d’un point de vue tarifaire, il est important de se questionner sur ce qui est opportun ou non de changer. Ce genre de réflexion peut être grandement orienté grâce à l’aide d’un professionnel qualifié. Qu’il s’agisse d’un architecte, d’un décorateur d’intérieur, d’un artisan ou d’une société experte en rénovation, ces spécialistes seront aptes à répondre aux diverses interrogations en vue d’une collaboration active. Planifier ce type de travaux seul est ardu, d’autant plus s’il s’agit d’une première rénovation. Le choix des matériaux à utiliser est également entre les mains du spécialiste engagé, qui donnera sont avis tout en intégrant les désirs personnels du demandeur.

Le budget à consacrer pour une rénovation

D’un simple changement de mobilier, aux peintures des pièces ou aux revêtements des sols, en passant par la remise totale à neuf du bien, les travaux de rénovation sont variés et dotés d’une fourchette de prix étendue. En plus de la nature même du type d’opérations à prévoir, le budget peut également évoluer en fonction de la zone géographique, de l’état du bien, de la superficie à rénover ou encore des matériaux employés. Demander des devis auprès de plusieurs professionnels est recommandé pour trouver son bonheur au meilleur prix.

En moyenne, un budget de rénovation se situe aux alentours de 16 143 € TTC, mais peut aussi bien être supérieur ou inférieur, toujours selon le niveau de travaux à réaliser. Quelques exemples de tarifs peuvent être proposés, il s’agit du budget moyen au mètre carré incluant la rénovation, les fournitures et la main d’œuvre.

  • Rénovation d’un plafond : 2 € à 100 €.
  • Rénovation de toiture : 10 € à 500 €.
  • Rénovation des sols : 12 € à 200 €.
  • Isolation de toiture : 20 € à 300 €.
  • Rénovation de façade : 25 à 150 €.
  • Rénovation des murs : 30 € à 50 €.
  • Rénovation d’une cuisine : 100 € à 1000 €.
  • Rénovation d’une maison ou d’un appartement : 200 € à 1500 €.
  • Rénovation de plomberie : 300 € à 1500 €.
  • Rénovation d’une salle de bains : 2500 € à 10 000 €.

Ces exemples tarifaires proviennent des données chiffrées suggérées par les différents catalogues de fabricants, mais aussi des prix référencés sur les devis des artisans et autres spécialistes du bâtiment. Les chiffres des deux agences officielles ADEME et ANAH servent également d’indicateur.

 

L’importance des traitements pour un habitat sain

On ne le dira jamais assez : si elle n’est pas traitée, une habitation ne pourra être parfaitement saine et confortable. Les actions d’entretien peuvent être diverses ; dératisation, désinsectisation, démoussage, traitement de l’air et de l’eau ou encore désamiantage. Certaines sont plus coûteuses que d’autres, mais peuvent contribuer au bien-être d’un foyer. Quelques opérations sont par ailleurs obligatoires.

Selon la problématique rencontrée, plusieurs solutions peuvent être offertes. Faire appel à un professionnel est une solution optimale pour avoir la garantie de travaux bien réalisés. Les tarifs dépendent de plusieurs paramètres, il est pertinent de les identifier en amont de tout démarchage.

Pourquoi payer des opérations d’entretien ?

Pour des aspects aussi pratiques que sanitaires, l’entretien de son habitat est essentiel. Même si aucun problème important n’est à relever, Il est toujours bien vu d’anticiper en réalisant ces actions de façon préventive, et donc d’éviter la confrontation à un souci bien plus grave. Plutôt que de remplacer intégralement certains éléments, les traiter de façon régulière réclame moins d’investissements financiers. Intervenir en amont évite ainsi un coût moins conséquent.

L’intérêt des traitements est d’assainir la maison pour s’affranchir de tout risque sanitaire. En se débarrassant des parasites, moisissures ou nuisibles, l’environnement sera bien moins nocif pour le foyer. L’étendue d’offres en termes de traitements proposés par les professionnels permet une amélioration du confort de vie, et se réalise par le biais de méthodes aussi innovantes qu’efficaces.

Des traitements obligatoires

Certaines opérations d’entretien sont obligatoires par la loi, et nécessitent parfois un renouvellement fréquent. C’est le cas de la rénovation de façade, qui doit être effectuée tous les dix ans en intégrant si possible une pose d’isolation.

Parmi ces traitements, le désamiantage fait également partie des actions réclamant une procédure stricte. Effectivement, la question de l’amiante est loin d’être prise à la légère par l’Etat, si bien que le désamiantage doit être réalisé par un spécialiste au moment de la rénovation ou de la démolition d’un bâtiment. Aussi, il peut être demandé en cas de vente, d’établir des diagnostics relevant la présence ou non de parasites. Les constructions récentes sont également scrutées à la loupe ; si elles se situent dans des zones à risques, elles devront être sécurisées contre les termites.

Des tarifs variés

Le budget à consacrer pour assainir son habitation dépend de l’action à réaliser, mais aussi du produit utilisé et de la technique soumise par le spécialiste. Il est toutefois possible de lister la moyenne des prix pratiqués selon la nature du besoin.

  • Une dératisation : en fonction de la zone à traiter, il faut compter entre 50 € et 250 €.
  • Un désamiantage : son tarif se calcule selon la nature du matériau à retirer ainsi que sa quantité. Pour donner une idée, la fourchette se situe entre 25 € et 50 € par mètre carré dans le cas d’une feuille de tôle amiantée. En moyenne, entre 300 € et 500 € la tonne seront nécessaires.
  • Une désinsectisation : les insectes ayant tendance à envahir un espace, seuls des produits bien spécifiques seront suffisamment puissants pour les déloger. Il faudra estimer cette opération à 310 € environ.
  • Un traitement de charpente : bien moins onéreux qu’une réfection intégrale, son prix peut toutefois monter rapidement. 2500 € sont généralement attendus pour ce type d’opération.
  • Un traitement de l’air : obligatoire dans certaines zones polluées ou toxiques, il dispose d’une efficacité longue durée. Le budget à allouer pour une centrale de traitement d’air peut débuter à 3500 € pour atteindre jusqu’à 6000 €. Ce tarif inclut l’installation réalisée par un expert.

Pour profiter du meilleur tarif, il est primordial d’appeler plusieurs professionnels pour réclamer un devis. Il sera ainsi envisageable d’obtenir un prix adapté aux besoins d’assainissement.

L’architecte dans la construction

L’architecte est un professionnel de formation supérieure dans tous les domaines de la construction. Diplômé d’état, il dispose au moins d’une formation bac+5. Pour exercer en son nom, il doit être inscrit auprès de l’ordre des architectes. Sa présence est obligatoire dans quasiment tous les projets tenant à la construction. C’est le cas lorsque nous voulons bâtir, étendre, ou bien rénover en profondeur notre habitation. Son concours est également souvent exigé dès lors qu’il faut agir sur les parties communes d’une copropriété. Le terme d’architecte est également parfois utilisé sous la dénomination « architecte d’intérieur » quand il ne s’occupe en aucune façon du gros œuvre.

L’architecte intervient généralement dans les trois grandes phases de la construction : la conception, l’étude et la réalisation. Il est le personnage clé de chacune des phases d’un projet dans le domaine de la construction. En plus de ses qualités techniques, son expérience d’interface avec les professionnels de la réalisation est un atout maître pour sa renommée.

L’architecte conçoit

Que ce soit à partir d’un dossier d’appel d’offres ou bien des désirs de son client, l’architecte va concevoir la construction ou bien l’extension demandée. Il va établir des dessins et des plans d’esquisse. Ceux-ci refléteront l’ensemble de volumes, des matières, des couleurs utilisées. Il utilise pour cela principalement sa connaissance générale des métiers et des techniques du bâtiment. Dans certains cas, l’esquisse pourra être effectuée sous forme de maquette. L’esquisse doit être aussi fidèle que possible au résultat final. De plus en plus, une simulation informatique en 3 dimensions est réalisée. Les logiciels de conception dans ce domaine sont très au point. Le résultat qu’ils affichent est très utile pour la compréhension par le client final. Il ne faut tout de même pas oublier qu’une étude poussée de chaque aspect technique n’a pas été menée à ce stade.

L’architecte étudie

Une fois la phase de conception validée, l’architecte mène les différentes études utiles en vue de la réalisation. C’est dans cette phase que sont inclus les différents calculs techniques et réglementaires nécessaires. C’est durant cette phase par exemple que les matériaux et leurs épaisseurs sont déterminés. Les plans précis intègrent alors les différents cheminements de câbles, de gaines, de conduites.

L’architecte ne procède pas lui-même à ces calculs la plupart du temps. Il délègue chaque aspect à une équipe ou à un bureau d’étude spécialisé. Le maître d’ouvrage, ou le particulier désirant faire effectuer les travaux n’ont de relation contractuelle qu’avec l’architecte lui-même.

Quand cette phase est terminée, tous les plans précis d’exécution sont établis, les différents matériaux ainsi que les quantités mises en œuvre sont connus précisément. Les logiciels de conception assistée par ordinateur ont depuis longtemps simplifié ces tâches ardues de tracés et de métrés. Ils ont également beaucoup amélioré la fiabilité de la transmission de l’information entre les équipes.

L’architecte dirige l’exécution

L’architecte est aussi homme de terrain. Il dispose du dossier étudié précédemment. Il peut sélectionner les différentes entreprises pour la réalisation du projet. Avec elles, il peut passer les contrats correspondants. Il supervise en temps réel l’exécution du chantier. Il gère pour le compte de son client les différents impondérables techniques. Enfin, il rend compte régulièrement de l’avancement de la construction.

Pendant la durée du chantier, une entreprise intervenant physiquement n’a pas à s’adresser directement au client final, elle passera d’office par l’architecte. En effet, elle posera la plupart du temps des questions très techniques que le client final n’est pas en mesure de comprendre. Si l’avis de ce dernier est réellement nécessaire, c’est l’architecte qui exposera le problème en termes compréhensibles.

L’architecte conseille

Avant de s’engager dans une extension, une construction ou une rénovation, il est possible de demander conseil à un architecte. Celui-ci facturera sa prestation à l’heure passée, comme pour la plupart des professions de conseil.

L’aménagement de ses combles

Dans la maison ancienne, il est classique qu’une surface non négligeable soit disponible, mais non utilisée. Cette surface mansardée située sous la toiture c’est les combles. Ils ne font pas partie de la surface habitable à l’époque de l’achat. Ils sont donc réputés sans valeur.

Pourtant, l’idée germe régulièrement de pouvoir les valoriser. Cela peut-être, par exemple, au fur et à mesure que les enfants grandissent. Ils ont alors besoin de plus d’espace vital séparé de celui de leurs parents. Alors, comment se lancer dans leur aménagement sans aller dans le mur ?

Combles perdus ou non

Deux éléments principaux sont à prendre en compte dès le début du projet :

  • Quel est le type de charpente ? Certaines charpentes ne permettent pas de libérer un espace directement utilisable sans de grosses modifications. C’est le cas des charpentes à fermettes pour lesquelles fiches et contrefiches occupent tout la hauteur de l’espace. Dans le cas de charpentes traditionnelles, seuls les poinçons verticaux obligeront à conserver quelques « piliers » qui montent jusqu’au faîtage.
  • Un accès est-il possible ? Très souvent, l’accès aux combles se fait par une trappe, toujours fermée ou presque, et une échelle voire en disposant un escabeau. Il faut bien réfléchir à la possibilité d’aménager un véritable escalier à un endroit judicieux à la fois de l’espace habitable actuel et de son arrivée dans les combles. Qu’il soit droit ou bien en colimaçon, il n’est pas envisageable qu’il débute ou bien arrive dans la chambre parentale.

Ces deux éléments sont malheureusement susceptibles de faire avorter le projet immédiatement, probablement faute de moyens. Demandez quand même quelques avis, ce type de travaux est très souvent envisagé et beaucoup de solutions existent. Comme dans beaucoup de domaines, une visite des lieux par un architecte peut lever beaucoup de doutes.

En profiter pour isoler

Très souvent, l’inutilisation des combles n’a jamais entraîné leur isolation. Comme ils sont invisibles, ce n’est pas une préoccupation immédiate. À l’occasion du projet, ce sera le cas. Et nous avons de la chance, des aides gouvernementales existent bel et bien pour prendre en charge, au moins partiellement, le coût de cet aspect des travaux. Cette nouvelle occupation va certes créer de l’espace supplémentaire à chauffer. Grâce à l’isolation, la facture énergétique annuelle ne sera pas plus haute.

Une opération rentable

Même si cela n’est pas immédiat, l’aménagement de combles est presque toujours une opération gagnante à long terme. En effet, le prix de vente du mètre carré supplémentaire créé sera bien supérieur à la somme dépensée pour l’opération. Si en plus l’aménagement se double de la création d’une salle d’eau supplémentaire, c’est la grosse plus-value liée à la suite parentale qui se profile. Et de toute façon, votre habitation sera revendue un jour ou l’autre, cela sans imposition de plus-value s’agissant de votre résidence principale.

Bien préparer son projet

Il s‘agit de vérifier la solidité des planchers actuels, d’envisager la modification de la charpente ou d’imaginer la possibilité de création d’une pièce d’eau. En ce qui concerne l’électricité, c’est le plus simple du moment que votre tableau principal est aux normes. Pour tout cela, un avis professionnel est fondamental. Un architecte ou bien un artisan qualifié vous indiquera les différentes possibilités réalistes. Il ne faut pas oublier les démarches légales concernant la création de surface habitable ou d’ouvertures, de type Velux, dans la toiture. Il faudra envisager selon les cas soit de déposer une déclaration de travaux soit d’obtenir un permis de construire.

Une fois que votre projet est bien cerné, n’hésitez pas à demander différents devis à des professionnels reconnus de votre région. Vous vous sentirez probablement capables d’effectuer une partie de travaux vous-mêmes. Prenez bien en compte que certaines aides, par exemple en matière d’isolation, ne peuvent être accordées que si la mise en œuvre est effectuée par un professionnel.

L’étanchéité des toitures-terrasses, petit guide et tarifs en vigueur

Les toitures-terrasses, si elles sont souvent prisées pour leur esthétique et leur originalité, n’en sont pas moins fustigées pour des problèmes récurrents d’étanchéité. Pour autant, considérer que cela relève de la fatalité serait une erreur, et une idée fausse à combattre avec force arguments. Le problème doit être pris en considération dès la construction de la maison, ou à l’élaboration même du projet, dans le cas d’une rénovation. Les prix sont aussi fluctuants selon la taille de la terrasse, la qualité des matériaux choisis et bien entendu le coût de la main-d’œuvre. Globalement, les professionnels considèrent qu’une bonne étanchéité peut couter entre 40 € et 120 € au mètre carré.

Ces toits bénéficient d’une petite pente ou parfois sont légèrement bombés. L’enjeu essentiel, vous vous en doutez, est de favoriser l’évacuation des eaux de pluie, éviter absolument la stagnation. Pour cela, il est indispensable de choisir des matériaux qui ne peuvent pas être imprégnés d’humidité. On le sait, une mauvaise étanchéité peut causer des dommages très graves sur l’ensemble de la maison. Les infiltrations d’eau sont de véritables poisons dans l’atmosphère d’une bâtisse, et provoquent aussi une mise en danger de la structure (poutres…), moisissures, champignons, murs humides…

En définitive, le prix de l’étanchéité d’un toit-terrasse est directement lié à plusieurs éléments. Selon le projet et son contenu, il vous faudra additionner différents coûts. Les divers produits à appliquer (couche d’accroche, revêtement d’étanchéité, revêtement final de décoration, la finition), ainsi que le coût de la main-d’œuvre, très variable selon les artisans et les territoires.

Quelles sont les techniques les plus utilisées ?

La technique de l’étanchéité au bitume est l’une des plus répandues. Elle s’adapte au neuf comme à la rénovation, ce qui aura un effet sur le prix (on estime en moyenne une hausse des prix de l’ordre de 20 %  pour de la rénovation). Il s’agit d’appliquer une couche primaire d’accrochage sur le support préalablement nettoyé, puis une couche adhérente ou l’on va dérouler une membrane d’étanchéité bitumeuse. Celle-ci sera fixée à l’air chaud ou à la flamme. Pour la pose d’une couche simple, vous pouvez estimer à 30 € par mètre carré le coût total d’une installation. Ce qui, pour une surface de 100 m2, revient à 3000 €. S’il est nécessaire de poser une deuxième couche, le prix monte jusqu’à 55 € en moyenne. Le montant total s’élève alors à environ 5500 €.

Le système d’étanchéité liquide (SEL) est lui aussi très employé. Cela consiste à poser une couche de résine sur le toit. Cette technique a l’avantage de ne pas nécessiter de points de soudures, ce qui limite les risques d’infiltrations. Elle est cependant difficile à mettre en place et nécessite l’intervention de professionnels. Le prix au mètre carré se situe autour de 40 € et 60 €.

La pose de membranes d’étanchéité synthétiques (EPDM). Ce produit est un élastomère très efficace avec une durée de vie allant jusqu’à cinquante ans. Le coût moyen est de 50 € par mètre carré, pose comprise. Elle s’adapte à tous les formats de toiture et est recommandée pour les constructions ossatures bois. Les colles utilisées sont non polluantes. Cette technique offre elle aussi la possibilité de couvrir entièrement la surface voulue sans joints, sans aucune rupture.

La toiture-terrasse végétalisée

Cette technique récente trouve de plus en plus de défenseurs. Elle garantit des performances thermiques et phoniques de très haute qualité. Il est évidemment essentiel de poser un voile d’étanchéité ultra efficace. Grâce à cette méthode, le drainage des eaux sera efficace de par la composition du granulat et du substrat de croissance. Cela permet à un écosystème de se mettre en place, et esthétiquement votre toit évolue au gré des saisons.

Isolation de combles

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à améliorer l’isolation de l’espace entre le dernier étage et le toit de votre logement : insonorisation, meilleure conservation de la chaleur durant l’hiver et plus de fraîcheur durant l’été, économies d’énergie pour réduire votre facture, aménagement des combles en chambre ou en grenier, etc.

Quelles que soient vos motivations, il est important de comparer les diverses solutions qui s’offrent à vous et d’en connaître le prix, pour estimer la rentabilité de tels travaux. Le budget que vous devrez allouer à l’isolation des combles va dépendre de nombreux critères, comme les matériaux utilisés, le type d’isolation (intérieure ou extérieure), les artisans qui vont devoir intervenir, etc.

Combien coûte l’isolation intérieure des combles ?

Si vous souhaitez isoler des combles perdus de l’intérieur pour améliorer les performances énergétiques de votre maison ou de votre appartement, il faudra débourser en moyenne entre 20 et 55 € par m², matériaux et main-d’oeuvre inclus.

L’un des critères majeurs qui définissent le coût de ces travaux est le choix de la matière isolante à poser. Certains matériaux comme la laine de roche ou la laine de verre sont parmi les plus accessibles (entre 6 et 10 € par m²) mais il existe également des matériaux plus performants et relativement bon marché comme la ouate de cellulose que l’on peut se procurer à partir de 15 €/m². Les isolants issus de sources naturelles comme la laine de chanvre ou la laine de lin sont quant à eux plus onéreux (au moins 20 €/m²).

Pour les combles perdus et difficiles d’accès, l’isolation par soufflage représente également une solution intéressante, aussi bien en termes de rapidité que de budget. Il faut en effet compter en moyenne 25 €/m² pour ce type de travaux, qui consiste à insuffler un isolant à l’aide d’une machine adaptée qui permet une dispersion uniforme et une réduction des ponts thermiques.

Le prix d’une isolation extérieure

Si vous voulez une isolation optimale ou que vous devez effectuer des travaux sur la toiture de votre logement, il est préférable d’opter pour une isolation des combles par l’extérieur. Cette technique est néanmoins plus coûteuse, car elle requiert des travaux plus imposants : il faut effectivement déposer la toiture pour installer les matériaux isolants entre cette dernière et la charpente. Le coût moyen de ce type d’isolation est compris entre 80 et 150 €/m², et peut atteindre plus de 200 €/m² dans certains cas. Le prix varie notamment en fonction de l’isolant choisi et de la difficulté du chantier. Cela reste toutefois une façon intéressante pour isoler des combles tout en conservant la hauteur sous plafond et pallier les éventuels problèmes d’étanchéité du toit.

Quels coûts supplémentaires pour isoler puis aménager les combles ?

Dans le cas où vous aimeriez profiter de vos combles pour agrandir la surface habitable, il faudra généralement prendre en compte des frais complémentaires. En effet, on estime que le coût moyen pour isoler de l’intérieur des combles à aménager se situe aux alentours de 56 €/m².

Il faut notamment penser à faire installer un pare-vapeur pour protéger les matériaux isolants de l’eau et éviter la condensation. Son coût reste toutefois assez faible : entre 1 et 5 €/m², selon sa composition et sa perméabilité à l’eau.

Il peut également être intéressant de faire poser un écran de toiture si vous avez opté pour une restructuration de votre toit. Cela sera utile pour éviter les infiltrations d’eau, de poussière ou encore éviter que des nuisibles ne s’installent dans votre toiture ou vos combles. Pour cela, il faudra compter entre 10 et 20 €/m² pour la main d’oeuvre, et entre 1 et 20 €/m² pour la matière première.

Enfin, des travaux supplémentaires sont souvent indispensables dans les combles aménagés, et viennent alourdir le budget. Il s’agit notamment des finitions telles que la peinture, la pose d’un plancher ou encore de papier peint.

Les aides financières pour réduire le budget attribué à l’isolation

L’isolation des combles permet de réduire la consommation d’énergie, et vous pouvez ainsi bénéficier de certaines aides pour réduire le coût des travaux :

  • Un crédit d’impôt de 30%, qui s’applique à la fois sur les matériaux isolants et le prix de la main d’oeuvre. Il faut pour cela faire réaliser l’isolation par un professionnel agréé RGE. Ce crédit est limité à 100 €/m² pour une isolation intérieure et à 150 €/m² pour une isolation extérieure.
  • Des subventions peuvent vous être attribuées en fonction de vos ressources. Elles émanent à la fois de l’État, des régions et des collectivités locales, notamment par le biais de l’Agence Nationale d’Amélioration de l’Habitat.
  • Le Pacte Énergie Solidarité pour faire isoler des combles perdus à partir de 1 €, sous conditions.
Isolation

Lorsque l’on souhaite minimiser sa consommation d’énergie et disposer d’un logement plus confortable, les travaux d’isolation sont la solution idéale. Il existe une multitude d’options pour garder une température agréable dans son intérieur, tout en limitant les nuisances sonores venant de l’extérieur : isolation des murs, du toit, des combles, des fenêtres ou du sol.

Les techniques utilisées sont également très variées, ce qui permet de répondre au mieux à vos besoins, mais également de ne pas dépasser le budget que vous vous êtes fixé. Il faut néanmoins rester attentif au choix des matériaux et suivre les conseils des professionnels pour que vos travaux d’isolation aient un réel impact et vous permettent de réaliser des économies à long terme.

Quel budget pour réduire les pertes thermiques en isolant les murs ?

Pour isoler ses murs, il faut compter jusqu’à 70 €/m² pour une isolation par l’intérieur et jusqu’à 160 €/m² pour une isolation par l’extérieur, avec une moyenne globale de 55 €/m². La deuxième solution est donc plus coûteuse, d’autant qu’elle est généralement combinée à un ravalement de façade, mais elle produit des résultats plus satisfaisants.

Si vous privilégiez l’isolation intérieure, le tarif sera moins élevé que par l’extérieur, mais cela n’est pas toujours facile à mettre en place du fait des éventuelles canalisations, fils électriques et radiateurs le long des murs. Le prix varie notamment en fonction du matériau isolant choisi et de l’état des murs, ainsi que de la surface globale à isoler.

Pour une isolation des murs par l’extérieur, diverses techniques peuvent être employées : pose d’enduits minces, d’enduits hydrauliques ou fixation d’isolants via la pose de bardages. Cette dernière solution coûte plus cher que les autres, mais garantit une meilleure isolation et vous permet de recouvrir la façade avec n’importe quel revêtement.

Combien coûte l’isolation des combles et de la toiture ?

Si vous constatez que la déperdition de chaleur dans votre logement se fait principalement par le toit, deux grandes possibilités s’offrent à vous :

  • L’isolation des combles par l’intérieur, qui s’effectue via la pause de panneaux isolants. Il faudra alors compter entre 20 et 55 €/m², en fonction du matériau choisi, et jusqu’à une centaine d’euros pour des combles aménagés (une cinquantaine d’euros en moyenne). Le soufflage d’isolants est quant à lui une technique intéressante pour les combles perdus et/ou difficiles d’accès, car elle est plus économique et offre une isolation optimale.
  • L’isolation par la toiture, qui est bien adaptée si vous souhaitez aménager vos combles, puisque cela permet de garder la hauteur minimale requise de 1,80 m. Il vous en coûtera alors entre 80 et 150 €/m², puisque les travaux sont plus complexes et plus longs que pour une isolation intérieure.

Quel est le prix d’une isolation des sols ?

En complément de l’isolation des murs et du toit, il peut être intéressant d’opter pour une isolation du sol, car la perte de chaleur y est estimée à 10%.

Le tarif moyen (fourniture et main d’oeuvre) pour ces travaux est compris entre 20 et 50 €/m², avec une moyenne de 30 €/m² lorsque le vide sanitaire est accessible, et de 40 €/m² lorsqu’il ne l’est pas. En effet, s’il n’est pas possible d’isoler en passant sous le plancher, il faudra alors le retirer pour poser les isolants, ce qui s’avère plus complexe. Le coût global varie selon la résistance thermique et le poids supporté par l’isolant, l’éventuelle pose d’un chauffage au sol ainsi que les finitions.

Pour les planchers qui ne se situent pas au rez-de-chaussée, l’isolation au sol peut également être réalisée via les plafonds. On estime qu’il faut débourser entre 30 et 60 €/m² pour un plafond suspendu et entre 60 et 90 €/m² pour un plafond tendu.

L’isolation par les portes et les fenêtres : combien ça coûte ?

Les pertes de chaleur et l’inconfort sonore peuvent aussi provenir de fenêtres et de portes d’entrée vieillissantes ou peu performantes. Passer au double voire au triple vitrage peut donc parfois suffire pour réaliser de véritables économies. En moyenne, il faudra dépenser 150 €/m² pour du double vitrage classique, auquel il faut ajouter le coût du remplacement par un professionnel. Vous pouvez également décider de changer la totalité de la fenêtre ou la porte : dans ce cas, le prix va varier en fonction non seulement de l’épaisseur du vitrage, mais également du matériau utilisé pour le cadre. De même, une fenêtre ou une porte sur-mesure sera plus onéreuse qu’un modèle standard.

Guide des prix pour le terrassement

logement.

Aplanir le sol et couler une dalle de béton afin de procurer la meilleure stabilité possible à votre construction est le but premier du terrassement. Dans certaines zones géographiques, l’activité sismique oblige les futures constructions à se doter de fondations antisismiques.

Ce genre de travaux doit être réalisé par des professionnels. Des géologues doivent également étudier la nature et la qualité du sol afin de définir la profondeur du terrassement. Cette étude permet de définir le coût approximatif de votre terrassement. Les variations de tarifs dépendent de la taille des fondations, de la profondeur nécessaire et de l’utilisation de machine ou non.

Le terrassement peut se faire manuellement ou mécaniquement selon la taille et la qualité du sol. Un sol riche en pierres et autres galets nécessitera l’utilisation de machines spécifiques assez coûteuses.

Le terrassement : spécificités et tarifs

Le terrassement est utile pour différent type de construction, mais également pour de l’aménagement de jardin et de terrasse. L’agrandissement de votre maison, la construction d’une terrasse ou d’une piscine nécessite un terrassement. L’objectif étant d’apporter une base solide et droite à votre édifice.

Les tarifs proposés peuvent être des forfaits horaires ou par m3 selon les professionnels. Comptez 70 € par heure en moyenne pour les services d’un terrassier ou 50 € le m3 pour un terrassement manuel classique.

Terrassement mécanique : prix et outils

Le terrassement mécanique est utilisé pour de gros chantiers ou lorsque le sol est particulièrement difficile à travailler. Les tarifs du terrassement s’en font directement ressentir puisqu’il faut ajouter le prix de la location journalière de ces machines.

Un engin de terrassement comme une tractopelle affiche des tarifs de location de 500 euros en moyenne pour la journée. Si ce type d’engin n’est pas utile pour de petits travaux, il en existe d’autres indispensables. Les rouleaux compresseurs et les pilonneuses qui servent à aplanir le sol se louent entre 50 € et 90 € la journée.

De plus, ce genre de travaux produisent beaucoup de déchets qu’il faut évacuer, il est possible de louer un camion avec chauffeur pour 600 euros la journée.

Terrassement : le remblai de terre et de sable

Le remblai consiste à rembourrer le sol après en avoir extrait la terre non désirable. En fonction de la construction et de la qualité du sol, il est possible d’utiliser du sable ou de la terre. Les tarifs pour un remblai de terre ou de sable sont compris entre 20 et 50 € le m3.

Terrassement : nivellement

Le nivellement est une étape importante du terrassement. Cette dernière consiste en l’aplanissement de la zone afin d’accueillir les fondations sur une surface plane et stable. Les tarifs proposés pour cette étape sont d’environ 10 euros le m2.

Terrassement : création de tranchées

La création de tranchées étroites ou épaisses permet d’accueillir de futurs tuyaux d’évacuations ou d’alimentations ainsi que des câbles en tout genre. Le travail doit être effectué de manière précise afin de ne pas détériorer le nivellement. Les tarifs pour une tranchée épaisse sont de 10 € par mètre linéaire et de 3 € par mètre linéaire pour une tranchée étroite.

Terrassement : coût moyen

Le prix moyen pour effectuer un terrassement est d’environ 5000 €. Pour bien évaluer votre futur projet, il est primordial d’effectuer un devis auprès de plusieurs entreprises spécialisées et de comparer les prix. Une bonne analyse du sol et de la surface à traiter vous permettra d’obtenir une estimation fiable.

N’hésitez pas à débourser une somme importante si nécessaire, car le terrassement fait partir des étapes les plus importantes de la construction. Une mauvaise base peut engendrer de futurs problèmes sur votre habitation, c’est pourquoi il est indispensable de faire appel de bons professionnels.

Guide des prix pour la pose d’un parquet

Vous avez le projet de changer votre parquet ? Ou vous avez besoin de faire poser du parquet dans votre nouvelle maison ? Ce revêtement de sol apporte du charme et de la chaleur à vos pièces.

Avant de vous lancer dans les travaux, il est essentiel de vous renseigner sur les prix du marché. Voici un guide afin de vous aider à préparer le budget nécessaire à la réalisation de votre projet.

Les principaux avantages du parquet

Le bois est un revêtement de sol indémodable. Le parquet continue à séduire le public. Il est ancestral, mais tendance. Contrairement aux autres matériaux, avec l’âge, le bois s’anoblit. Il s’intègre aussi bien à un intérieur classique, rustique que moderne.

C’est également une matière naturelle, conviviale et chaleureuse. Même pieds nus, le bois évite la sensation du froid. Le parquet est aussi un revêtement sain et écologique. Il convient aux personnes souffrant d’allergies. Enfin, côté entretien, un coup d’aspirateur suffit souvent pour nettoyer le parquet ! S’il y a des tâches difficiles à enlever, un petit ponçage les fera disparaître et redonnera au parquet sa beauté naturelle.

Avec l’arrivée des technologies modernes, le parquet offre de nos jours de multiples déclinaisons, rendant possible son utilisation dans toutes les pièces de la maison. On trouve des modèles en damier, en mosaïque… avec des dimensions variées.

Vous avez également le choix entre plusieurs types de parquets, dont le parquet massif, le parquet flottant et le parquet contrecollé. Avec les nombreuses possibilités existantes, tout le monde peut y trouver son compte !

Comparatif des prix des différents types de parquets

Afin d’avoir une idée sur le budget à prévoir, il faut d’abord connaître les prix des différents types de parquet. Pour un revêtement de sol élégant et noble, le parquet massif est le choix par excellence. Il possède l’avantage indéniable de résister à plusieurs générations d’utilisateurs. Dans certains cas, le parquet massif peut dépasser un siècle.

Ce type de parquet est constitué d’une seule essence de bois et est plus cher. En fonction de l’essence et des dimensions du parquet, comptez entre 40 et 150 € le mètre carré.

Le parquet contrecollé est constitué de plusieurs couches de bois. Esthétiquement, il est très comparable au parquet massif. Lorsqu’il est posé, il est même difficile de distinguer un parquet contrecollé d’un parquet massif. Un parquet contrecollé est, en revanche, plus abordable en terme de prix. Pour chaque mètre carré, comptez entre 20 à 120 euros.

Enfin, vous avez le parquet stratifié. Ce type de revêtement n’est pas fait en bois. Il s’agit seulement d’une matière qui imite le bois. Le parquet, ou plutôt le sol stratifié est le type de revêtement le moins cher du marché. Comptez entre 3 et 50 € le mètre carré.

Comment est calculé le coût de la pose ?

Plusieurs éléments entrent en ligne de compte dans le calcul du coût de la pose d’un parquet. Le parqueteur prendra en considération la configuration de la pièce, sa dimension ainsi que les éventuels travaux préalables à effectuer (mise en place d’un film mousse afin d’isoler le support, etc.). Le tarif ne sera également pas le même suivant la technique de pose choisie.

La pose flottante est la plus commune et la plus simple. Il suffit de poser les lames au sol et de les clipser entre elles. Prévoyez un budget entre 22 et 33 € par mètre carré pour la pose d’un parquet flottant.

La pose collée, quant à elle, consiste à coller les lames entre elles directement au sol à l’aide d’une colle spéciale. Cette technique de pose peut être mise en place avec le parquet massif. La pose collée et très solide, et offre un bon confort de marche. Le coût de cette prestation se situe entre 29 et 39 € le mètre carré.

Enfin, on a la pose clouée qui peut être utilisée uniquement pour le parquet massif. Cette technique consiste à clouer directement les lames sur les lambourdes. Elle est plus longue et plus difficile à réaliser. Ce qui impacte le coût de sa pose. Comptez entre 30 et 40 euros le mètre carré. Il faut noter qu’avec ce type de pose, votre parquet n’est pas traité. Il vous faut alors le cirer, le vitrifier ou l’huiler après. Le coût de cette prestation supplémentaire est compris entre 2 et 15 € le mètre carré.

Guide des prix pour l’isolation thermique d’une maison

En avez-vous marre de subir les caprices de la météo soufflant le chaud et le froid, et ce, même à l’intérieur de votre maison ? Améliorer l’isolation thermique de votre maison vous permet de remédier à ce problème.

Le confort est primordial dans une maison, qu’elle soit neuve ou ancienne. Des travaux d’isolation thermique vous permettent également de réduire vos besoins en énergie. Profitez de ce guide pour connaître le budget à prévoir pour l’isolation thermique de votre logement.

Comment savoir que votre maison a besoin de travaux d’isolation ?

La mauvaise isolation de votre maison mettrait à mal votre budget. Cela peut également être un vecteur de certaines maladies respiratoires. De par vous-même, vous pouvez constater si l’isolation de votre maison est bien faite ou non. Pensez à vérifier si la chaleur de votre maison est la même dans chaque pièce, qu’il y ait une bonne répartition.

Notez également qu’il n’y ait pas de traces de moisissures dénotant une forte dose d’humidité. Si l’une de ces indications vous interpelle, vous devrez sans tarder faire appel à un professionnel. Ce dernier effectuera un diagnostic de déperdition thermique de votre logement afin de détecter les sources de pertes de chaleur. Il fera ensuite un inventaire travaux à faire et vous conseillera sur les matériaux les mieux adaptés à votre maison.

En quoi consiste ces travaux ?

Il existe deux manières de faire isoler votre maison, soit les travaux seront dirigés sur la façade extérieure, soit l’isolation se fera de l’intérieur. Si vous pensez que retoucher la partie extérieure est plus avantageux pour vous, sachez qu’il faut obtenir une autorisation de votre mairie. Si votre commune ou la ville où vous résidez a une réglementation locale à propos des bâtiments, c’est l’une des étapes à régler à l’avance.

Pour jouir d’une bonne isolation, il faut choisir les bons matériaux. Les normes énoncées par la réglementation thermique RT 2012 surtout dans le cas des maisons neuves doivent également être respectées. Pour vos travaux d’isolation, vous aurez le choix entre trois types d’isolants : ceux dits d’origine naturels (en fibre animale ou végétale), ceux qui sont synthétiques (polystyrène) et les isolants minéraux.

Chaque détail doit être minutieusement pensé : à chaque type d’endroit est assignée une forme d’isolant correspondant. Le revêtement que l’on a posé à un mur pourrait, par exemple, ne pas convenir pour la toiture.

Quel budget prévoir ?

Pour avoir une estimation approximative de ce que vous allez débourser, une budgétisation s’impose. N’oubliez en aucun cas de mettre des marges dans la mesure où un manque d’argent pourrait stopper momentanément votre projet.

Voici quelques indications sur les prix des travaux d’isolation afin de vous permettre d’avoir une idée du budget à prévoir, les prix incluent le coût de la fourniture et de la main-d’œuvre :

  • Pour l’isolation thermique de vos sols, comptez entre 20 et 50 € le mètre carré.
  • Pour l’isolation des murs, comptez entre 50 et 120 € le mètre carré.
  • Pour l’isolation des combles perdus, comptez entre 35 et 70 € le mètre carré.
  • Pour l’isolation des combles aménagés, comptez entre 60 et 120 € le mètre carré.
  • Pour l’isolation intégrée, comptez entre 35 et 70 € le mètre carré.
  • Et pour l’isolation par l’extérieur, prévoyez entre 80 et 120 € le mètre carré.

Ces échelles de prix s’expliquent d’une part, par le choix du type d’isolant et de son épaisseur, et d’autre part, par d’autres facteurs comme l’expérience et les compétences du professionnel.

Sachez également qu’il existe divers dispositifs d’aides auxquelles vous pouvez recourir afin de vous aider à financer vos travaux d’isolation thermique. Le CITE ou Crédit d’impôt Transition Energétique vous permet, par exemple, de bénéficier d’un taux de réduction d’impôt allant jusqu’à 30 %.

L’Anah peut aussi vous octroyer des aides financières pouvant couvrir jusqu’à 50 % du coût des travaux. Vous avez également l’éco prêt à taux zéro qui vous permet d’emprunter à taux zéro et sur 15 ans une somme allant jusqu’à 30 000 €. En général, les aides ne sont pas cumulables.

Renseignez-vous sur toutes les différentes aides locales et régionales disponibles et aussi sur leurs conditions d’éligibilité.

Guide des prix du chauffe-eau

Aujourd’hui, il est presque impossible d’envisager d’habiter une maison sans chauffe-eau, tant il est devenu synonyme de confort. Étant une partie intégrante de votre quotidien, cet équipement domestique assure la production de l’eau chaude sanitaire à l’aide d’une source d’énergie.

Comment bien choisir votre chauffe-eau ?

Les types et modèles de chauffe-eau sont nombreux, dont le choix dépend de leur système de fonctionnement, de la source d’énergie employée, mais surtout de votre besoin quotidien en eau chaude.

Les différents types de chauffe-eau, selon l’énergie

Le premier critère qui détermine votre choix de chauffe-eau est sans doute l’énergie utilisée pour la production de l’eau chaude sanitaire. Il peut s’agir de gaz, d’électricité, de thermodynamique ou encore d’énergie solaire.

Les chauffe-eau électriques sont très répandus étant donné leurs prix accessibles, le peu d’encombrement engendré lors de l’installation, mais surtout les fonctions qu’ils assurent. Cependant, ils restent des équipements très énergivores.

Les chauffe-eau à combustibles fossiles offrent un meilleur rendement énergétique que le système électrique et assurent une montée en puissance rapide. Toutefois, installer tout un système de chauffage d’eau (gaz, fuel, bois) nécessite beaucoup d’investissement. Mais, est-ce intéressant d’entreprendre des travaux de rénovation pour si peu d’économies d’énergie ?

Les chauffe-eau thermodynamiques sont de plus en plus plébiscités du fait qu’ils réduisent votre consommation énergétique en électricité par 3 ou 4. L’acquisition du matériel (pompe à chaleur et ballon d’eau chaude) et leur installation nécessitent un gros investissement, mais vous pouvez bénéficier d’aides financières sous certaines conditions.

Les chauffe-eau solaires transforment l’eau froide en eau chaude grâce à l’énergie solaire absorbée par les panneaux. Cette solution reste la plus écologique et la plus intéressante vu qu’elle réduit votre consommation jusqu’à 75 %, mais elle n’est pas adaptée à toutes les résidences. Cet équipement nécessite une exposition continue au soleil sur une grande surface sans l’ombre des bâtiments ou de la végétation.

Les différents types de chauffe-eau, selon le système de fonctionnement

Les chauffe-eau sont répartis en fonction de 2 grandes familles : les chauffe-eau dits instantanés et ceux à accumulation.

Le premier modèle instantané, comme son nom l’indique, permet de produire l’eau chaude sanitaire instantanément, sans stockage préalable d’énergie, mais le grand inconvénient de ce système de fonctionnement est sa grande consommation d’énergie.

Par contre, pour assurer une plus grande capacité de production d’eau chaude à moindre coût, le modèle à accumulation dit ballon d’eau chaude est le plus adapté, grâce à son réservoir de stockage.

Les différents types de chauffe-eau, selon la capacité

Avant d’installer un chauffe-eau, il est important d’estimer votre consommation quotidienne d’eau chaude sanitaire. Par exemple, une douche peut nécessiter 40 litres, alors qu’un bain consomme 160 litres. Ces chiffres sont à titre indicatif variant en fonction de la taille de votre foyer, de la fréquence d’utilisation d’eau chaude et des habitudes de chaque membre de votre foyer. Par contre, ils restent un élément déterminant pour le choix de la capacité de votre chauffe-eau.

Quel est le prix d’un chauffe-eau ?

Si vous avez l’intention d’installer un chauffe-eau à domicile, vous devez prévoir le prix d’achat du chauffe-eau, le prix de son installation, mais aussi le prix de son entretien s’il y a lieu. Mais, en général, les prix varient en fonction du modèle choisi.

Le prix d’achat d’un chauffe-eau

Les chauffe-eau instantanés à gaz ou électriques sont les moins chers sur le marché, nécessitant un investissement entre 200 à 600 €.

Il est vrai que les équipements à accumulation sont plus coûteux, mais ils offrent un meilleur rendement énergétique. Ainsi, il faut prévoir entre 200 € à 5000 € pour les dispositifs électriques et entre 400 € à 3000 € pour ceux à gaz.

En ce qui concerne les énergies renouvelables, les chauffe-eau solaires coûtent entre 2000 € à 6500 €, alors que ceux thermodynamiques coûtent entre 2500 € et 4500 €.

Le prix d’installation d’un chauffe-eau

Commençant à partir de 200 €, le prix de la pose d’un chauffe-eau comprend le prix de la main d’œuvre, le coût du matériel nécessaire à l’installation comme les tuyaux ou la canalisation, ainsi que les frais de déplacement du technicien d’installation.

Le prix d’entretien d’un chauffe-eau

L’équipement électrique et celui à base d’énergie solaire ne nécessitent aucun entretien. Par contre, pour une meilleure efficacité et plus de sécurité, il est nécessaire de prévoir un entretien régulier à votre installation à gaz et celle thermodynamique.

Guide des prix de la création de jardin et d’espaces verts

De nos jours, le jardin est devenu la 2ème « pièce à vivre » préférée d’un ménage, permettant de profiter de la belle étoile en été et d’accueillir les amis et la famille autour d’un barbecue les week-ends.

Pour l’aménagement d’un espace vert suivant un style particulier, la plupart des gens font appel aux services d’un professionnel aguerri. Véritable architecte des espaces verts, le paysagiste vous conseillera et vous guidera tout au long du processus de création de votre jardin. Quant au jardinierqui représente le technicien par excellence de la terre, il exécutera sans relâche toutes vos envies végétales.

Quel est le coût pour la conception de plan de votre espace vert ?

Visionnaire, le paysagiste est le responsable direct de la conception de plan de votre espace vert. Ainsi, il définit la répartition de votre jardin et sa contenance en matière de végétaux. Le choix des plantes est en fonction du style adopté, de l’esthétique recherchée, du type de sol, du climat de votre région, de l’exposition de votre jardin, mais aussi des caractéristiques de l’espèce convoitée.

Pour faciliter vos déplacements dans le jardin, le paysagiste se charge aussi de dessiner les allées de votre espace vert et de choisir le matériau adéquat pour garder une certaine harmonie de votre extérieur.

Pour cette prestation qui nécessite beaucoup de précisions, un simple paysagiste vous demandera entre 20 € à 50 € par heure de travail, tandis qu’un architecte paysagiste facturera 50 € par heure. Il est possible de bénéficier d’un tarif forfaitaire en fonction de la surface de votre jardin.

Quel est le coût de la réalisation de votre espace vert ?

Pour créer votre espace vert, vous pouvez soit continuer votre collaboration avec des professionnels du domaine, soit réaliser les tâches de jardinage vous-même en suivant le plan de conception fourni par le paysagiste. Il est vrai que la 2ème option est plus économique, mais la 1ère option est plus judicieuse vous évitant des erreurs inutiles.

En effet, un professionnel est plus à même de trouver le meilleur fournisseur de plantes et de matériaux de jardinage à moindre coût, tout en connaissant les techniques de plantation des différentes espèces composant votre espace vert. Ainsi, il peut travailler rapidement, tout en fournissant un résultat précis.

Le paysagiste peut jouer le rôle d’un coordinateur de projets en supervisant le travail de plusieurs jardiniers, tout comme il peut lui-même se charger de la plantation des fleurs et des végétaux.

Si vous disposez d’une petite surface, l’intervention d’un jardinier suffit pour réaliser les travaux d’aménagement de votre espace. En moyenne, il vous demandera entre 25 € à 40 € par heure. Des tarifs forfaitaires en fonction de la superficie de votre terrain sont aussi applicables.

Quel est le coût des travaux annexes à l’aménagement de votre jardin ?

Avant de pouvoir exploiter le terrain de votre jardin, vous devez prévoir des travaux de terrassement qui peuvent vous coûter jusqu’à 80 € par heure en main-d’œuvre et quelques centaines d’euros pour la location du matériel.

En ce qui concerne les allées de votre jardin, vous pouvez opter soit pour un pavage en béton, soit pour des pierres reconstituées peu onéreuses, soit pour des pierres naturelles plus élégantes et plus résistantes.

L’aménagement d’une piscine doit toujours être confié à un professionnel du domaine.

Quel est le coût d’entretien de votre espace vert ?

Si vous avez terminé l’aménagement de votre jardin, vous n’avez pas encore fini de l’embellir. En effet, un entretien régulier est nécessaire pour préserver la beauté de votre espace vert. Arrosage, taillage d’arbustes ou d’arbres, tonte de gazon et bien d’autres tâches encore peuvent être effectués aussi bien par vous que par un jardinier pour un tarif horaire entre 12 € à 40 € selon la prestation demandée.

Guide des prix d’installation des sanitaires (douche, baignoire, lavabo, bidet)

Les équipements sanitaires représentent un investissement conséquent aussi bien dans un chantier de construction que pour des travaux de rénovation, étant donné que la salle de bain est l’endroit qui nécessite le plus de raccordement en matière de plomberie.

Mais, quel budget faut-il allouer à l’achat des équipements sanitaires et pour leur installation dans votre domicile ?

Quel est le prix des équipements sanitaires ?

Les équipements sanitaires désignent les dispositifs qui permettent la propreté et l’hygiène dans un ménage. Bien qu’ils soient nombreux et tout aussi importants les uns que les autres, concentrons-nous sur les éléments suivants :

La douche

Que vous optiez pour une cabine ou une douche hydromassante, vous devez penser au raccordement avec l’arrivée d’eau. Différents modèles sont disponibles pour chaque type de douches, offrant des prix variant de 300 € à 1 500 € et plus encore, selon le produit choisi et les options qui y sont incluses. La robinetterie peut élever considérablement les prix d’une douche.

La baignoire

Pour des baignoires de moyenne gamme, les prix commencent à partir de 150 €. Par contre, celles qui sont haut de gamme peuvent dépasser 4 500 € l’unité. Tout dépend du modèle choisi et là encore, de la robinetterie associée. Mais, un bon produit coûte dans les alentours de 1 000 €.

Le lavabo

Comme les 2 équipements précédents, le lavabo nécessite aussi un raccordement avec l’arrivée d’eau grâce à une robinetterie. Les tarifs débutent par 20 € pour un produit bon marché et peuvent atteindre des milliers d’euros en fonction de la matière choisie, du design, du modèle et de la marque.

Le bidet

Entre w.c. suspendu, modèle japonais ou encore bidet classique, les modèles de toilettes sont nombreux dont chacun nécessite une technique d’installation particulière et un raccordement approprié avec l’arrivée et l’évacuation de l’eau. Les prix des toilettes commencent à partir de 45 € et peuvent atteindre 500 € selon les modèles.

Quel est le prix d’installation des équipements sanitaires ?

Pour réussir la pose de vos équipements sanitaires, il est toujours recommandé de faire appel aux services d’un plombier professionnel pour éviter tout désagrément lors de l’installation, surtout que le renouvellement de la plomberie dans votre maison en cas de problème vous coûtera une fortune.

Le coût de la pose de vos équipements dépend des modèles choisis. Mais, en général, il faut prévoir près de 20 % à 30 % du prix total des sanitaires. Vous pouvez aussi convenir avec le plombier d’un tarif horaire entre 30 € à 70 € pour l’ensemble de la prestation ou d’un tarif forfaitaire en fonction de votre besoin.

Le prix de la pose inclut le coût de la main-d’œuvre, les fournitures, la canalisation, ainsi que les travaux de rénovation de plomberie nécessaires pour la réussite du raccordement.

Dans le cas d’une rénovation, vous devez prévoir le prix de dépose d’anciens équipements sanitaires. Par exemple, pour une baignoire en fonte, la dépose vous coûtera 76 € par unité tandis que pour une douche à parois vitrées, le coût est de 64 € l’unité. La dépose d’un bidet ou d’une vasque coûte 27 €, alors que les w.c. suspendus nécessitent 122 €.

Comment bien choisir vos équipements sanitaires ?

Plusieurs critères interviennent dans le choix d’un équipement sanitaire dont le premier est certainement la surface disponible de la salle de bain. Ainsi, les dimensions ou le type d’équipements doivent convenir à l’espace disponible.

Votre budget limite aussi le choix des gammes proposées. Des équipements de moyenne gamme vous coûteront entre 1 000 € à 5 000 €, alors que ceux qui sont haut de gamme peuvent atteindre 15 000 €.

N’oublions pas non plus que les goûts sont à la base du choix d’un modèle donné.

Guide des prix d’installation d’une cuisine complète

De nos jours, la cuisine est devenue la pièce la plus fréquentée dans un ménage, nécessitant continuellement une attention particulière pour retrouver un endroit à la fois accueillant, chaleureux et fonctionnel. Selon les dernières études réalisées, cette pièce est aussi la plus rénovée par les Français, juste devant la salle de bain.

Néanmoins, lorsqu’il s’agit de choisir un meuble, sa couleur et sa matière, puis de le marier avec l’électroménager ou le plan de travail et d’y ajouter des fonctionnalités pratiques, la tâche devient conséquente. Alors, la solution la plus pratique est d’opter pour une cuisine complète prête à l’emploi, dont le prix dépend des équipements choisis, mais aussi de leur installation.

Quels sont les éléments qui déterminent le prix d’une cuisine complète ?

Il est presque impossible de trouver un prix fixe pour les cuisines complètes étant donné le grand nombre des modèles disponibles, des gammes proposées, mais aussi des marques sur le marché. Également, les goûts de chacun varient pour composer l’ensemble sur mesure qui convient à vos envies.

Néanmoins, voici quelques critères à ne pas négliger pour estimer le prix de votre cuisine complète :

La dimension de votre cuisine est certainement le premier critère à prendre en considération pour estimer son aménagement. En effet, plus elle est grande, plus elle nécessitera de meubles et de placards de rangement, plus elle sera onéreuse.

Le matériau utilisé dans le plan de travail ou dans les placards détermine aussi la valeur de votre cuisine. Par exemple, choisir des meubles en bois massif est plus coûteux que d’opter pour des placards en stratifié. Aussi, un plan de travail en pierre naturelle comme le marbre ou le granit est beaucoup plus raffiné, plus résistant et plus onéreux qu’un plan de travail en bois ou en stratifié.

La crédence est aussi un élément-clé dans l’aménagement de votre cuisine, permettant à la fois d’agrémenter son décor et d’ajouter une fonctionnalité de rangement et d’exposition de vaisselle. En verre, en inox, en bois ou en béton, les matériaux employés sont variés, mais il est toujours recommandé de choisir la matière la plus résistante tout en étant esthétique.

L’électroménager est une partie intégrante d’une cuisine équipée, dont le prix des équipements  installés varie en fonction de la gamme et des marques choisies. Indispensables, le four, l’évier, le réfrigérateur et les plaques de cuisson sont les équipements de base fournis dans la prestation. Mais, plus récemment, la hotte, le lave-vaisselle et le four à micro-ondes sont rajoutés aussi.

Certains accessoires pratiques rendent l’utilisation de votre cuisine beaucoup plus agréable comme les aménagements coulissants et rotatifs, les porte-torchons ou encore les range-couverts. Pensez aussi à l’implantation de votre cuisine complète qui peut comprendre un îlot central ou un coin bar-table à manger.

Quel est le prix de la pose d’une cuisine complète ?

Si vous avez choisi une cuisine en kit facile à monter, vous pouvez soit l’installer vous-même, soit demander à un professionnel de la réaliser moyennant un faible coût.

Mais, si votre projet est une cuisine sur mesure, le professionnel devra prendre en considération vos arrivées d’eau et d’électricité et éventuellement, prévoir des travaux de plomberie et d’électricité pour raccorder l’ensemble de votre équipement.

Pour installer les différentes parties de votre cuisine complète, vous pouvez solliciter les services d’un cuisiniste qui se chargera de l’ensemble des travaux d’aménagement de votre pièce à un tarif préétabli en fonction du prix global de la cuisine.

Faire appel à des prestataires différents pour le montage des meubles ou les travaux de plomberie et d’électricité est aussi possible. Mais, attention aux tarifs demandés !

En général, que vous prévoyiez des tarifs à l’heure, aux meubles ou à la surface, vous devrez compter un budget allant de 2 000 € à 15 000 € pour un travail minutieux et précis d’un professionnel expérimenté.

Guide des prix d’installation d’un jardin avec terrasse

Pour vous ressourcer après une longue journée de travail, il n’y a rien de mieux que de respirer l’air frais dans la terrasse bien aménagée de votre jardin, tout en sirotant un bon thé qui rappelle les senteurs de l’Orient.

Pour transformer ce rêve en réalité, l’architecte-paysagiste se charge de redessiner les plans d’aménagement de votre extérieur, en rajoutant la terrasse. Mais, combien coûte l’aménagement d’une terrasse en bois ou en béton ?

Combien coûte l’installation d’une terrasse en bois dans votre jardin ?

Le bois est une matière associée aux espaces verts depuis les temps anciens, étant donné son origine naturelle qui s’adapte à tous les styles de jardins. Ainsi, choisir d’installer une terrasse en bois permet non seulement d’agrémenter votre extérieur, mais il rajoute cette touche rustique qui rappelle la nature et la campagne.

Si vous avez l’âme d’un bricoleur, vous pouvez opter pour une terrasse en bois en kit que vous pouvez installer rapidement vous-même sans l’aide d’un professionnel. Mais, pour un aménagement plus structuré qui demande plus de rigueur, faire appel aux services d’un paysagiste reste plus approprié.

Les prix d’installation d’une terrasse en bois dépendent de l’espèce d’arbre choisie, de l’épaisseur des lames, mais aussi de la nature des matériaux employés.

Si vous choisissez un bois exotique, prévoyez un budget de 100 € à 200 € le mètre carré. Quant au pin traité, les prix varient entre 30 € à 50 € le mètre carré. Par contre, si vous choisissez une terrasse en bois composite, il faut compter entre 20 € à 110 € le mètre carré.

Si vous avez engagé un professionnel pour la pose de votre terrasse en bois, le prix de la prestation grimpe en moyenne à 150 € pour 10 m2.

Combien coûte l’installation d’une terrasse en béton dans votre jardin ?

Pour une meilleure durabilité de votre terrasse, le béton représente une alternative plus résistante aux intempéries, au vent, à l’humidité et aux attaques des insectes, tout en nécessitant moins d’entretien. Pour un aspect plus authentique, vous pouvez garder le béton tel quel, tout comme vous pouvez le carreler pour une plus belle décoration.

Contrairement au bois, la manipulation du béton nécessite le savoir-faire de vrais maçons pour une application réussie et une surface sans défauts. Vous pouvez confier la tâche à une entreprise spécialisée pour un résultat plus efficace, mais le prix de réalisation de la terrasse en béton sera  dans ce cas plus conséquent.

En moyenne, une terrasse en béton sans revêtement nécessite un budget de 50 € à 100 € le mètre carré, en fonction du modèle choisi. Par exemple, une terrasse en béton brut coûte près de 50 € à 60 € le m2, alors qu’une terrasse en béton coloré nécessite entre 70 € à 80 € le m2. Mais, la terrasse en béton décoratif reste la plus chère avec 100 € le m2.

Quels sont les critères qui déterminent le prix d’une terrasse ?

Qu’il s’agisse d’une terrasse en bois ou en béton, plusieurs critères doivent être pris en considération pour estimer de près le prix d’installation d’une terrasse dans un jardin :

  • La surface de la terrasse : plus elle est grande, plus l’installation sera coûteuse.
  • La forme de la terrasse : une forme irrégulière nécessite l’intervention d’un architecte-paysagiste pour vous offrir le meilleur plan de conception d’une terrasse.
  • Le type de matériau utilisé : un bois exotique est plus cher qu’un bois simple. Aussi, le béton est plus onéreux que le bois.
  • L’état du terrain : la surface du terrain doit être plate, nécessitant quelques fois des travaux de terrassement.
  • La finition de la terrasse : pour la terrasse en béton, une finition carrelée nécessite plus d’argent qu’une finition brute.

Pour finaliser l’aménagement de votre terrasse, vous devez l’équiper de mobilier de jardin adéquat dont le choix varie en fonction de vos goûts et votre budget.

Guide des prix : travaux de peinture

Que ce soit pour des constructions en neuf ou en rénovations de logements existants, vous devez impérativement réaliser des travaux de peinture. Les catégories de peinture étant très nombreuses, votre choix se fera principalement en fonction du support sur lequel vous allez l’appliquer.

Bien évidemment, les prix varient selon le type de peinture que vous souhaitez utiliser et votre budget peut s’en voir modifié. Pour vous faire idée du budget que vous devez préparer pour l’achat de peintures, voici un petit guide des prix.

Combien pour la peinture à l’eau ?

La peinture à l’eau fait partie des revêtements les moins onéreux. Le solvant principal de ce type de peinture n’est autre que l’eau. Elle se sert essentiellement du vinyle comme liant. D’autres composants comme le silicone ou encore l’uréthane peuvent également être présents.

Malgré son prix bon marché, la peinture à l’eau présente de nombreux avantages. Pour n’en citer que quelques-uns, on peut notamment noter le fait qu’il ne dégage pas d’odeurs et qu’elle peut s’appliquer à tous types de support. Ce type de peinture est également lessivable et très résistant. Mais elle présente également quelques inconvénients.

Au fil du temps, les peintures à l’eau de couleur blanche jaunissent. Son séchage peut prendre beaucoup de temps. En ce qui concerne le coût, la fourchette moyenne de prix est très variable. Il peut aller de 0,3 à 10 euros le mètre carré. Cette grande variation s’explique par la qualité de chaque produit proposé.

Quel prix au mètre carré pour de la peinture à l’huile ?

La peinture à l’huile vous permettra de donner un coup de jeune ou carrément de changer le style de votre intérieur. Ce type de peinture est constitué de solvants organiques comme l’essence, les cétanes aromatiques ou encore les white spirits. Elle se divise en plusieurs catégories : époxy, polyuréthane, glycérophtalique, etc.

Le point fort de la peinture à l’huile c’est qu’elle apporte un vrai plus lorsqu’elle est utilisée sur de nouvelles constructions. Elle embellira vos murs, vos plafonds ou encore vos sols. Elle est aussi très appréciée des artisans. Mais ces derniers temps, la peinture à l’huile disparaît peu à peu des rayons. Les raisons écologiques y sont pour beaucoup, mais ce ne sont pas les seuls. Côté pratique, elle dégage une forte odeur de solvant qui perdure pendant longtemps. De plus elle est généralement longue à sécher par rapport à la peinture à l’eau.

Pour le prix, nous allons parler des trois types de peinture à l’huile que nous venons d’évoquer un peu plus haut. Le mètre carré pour la peinture glycéro oscille entre 2 et 5 euros (ce prix peut même monter jusqu’à 10 euros pour certaines). Le prix du mètre carré de la peinture polyuréthanevarie entre 4 et 9 euros. Le type époxy est le plus onéreux. Pour un mètre carré de ce genre de peinture, vous devez débourser entre 15 et 25 euros.

Combien coûte le mètre carré pour de la peinture bio ?

La peinture écologique ou peinture bio est de plus en plus utilisée de nos jours. C’est notamment dû aux nombreux avantages qu’elle propose. Ce type de peinture offre un très haut degré de résistance. Ensuite, elle empêche le développement des moisissures.

Par ailleurs, la peinture bio présente aussi l’avantage d’être lavable. Et enfin, ce produit est très respectueux de l’environnement. Côté inconvénient, on peut aussi en citer quelques-uns. Ce type de peinture offre une palette de couleur assez limitée. Puis, son coût est un peu plus élevé par rapport aux autres.

On peut aussi noter qu’elle se conserve moins longtemps. Le prix moyen de ce type de peinture est compris entre 15 et 25 euros le litre. Sachant qu’un litre de ce produit peut couvrir environ 8 ou 10 m², à vous de faire la comparaison avec les autres.

Guide des prix : rénovation appartement et maison

Concernant la rénovation d’un appartement ou d’une maison, il est important de bien planifier les tâches de manière chronologique, de faire établir plusieurs devis, et de contacter des professionnels expérimentés et disponibles. Votre projet sera ainsi une réussite.

Projet : rénovation appartement et maison

Si votre projet concerne la rénovation d’une maison ou d’un appartement, il est vrai qu’il s’agit d’un projet d’envergure. Vous possédez un appartement vieillissant ou une maison ancienne, il est important de prévoir une remise à neuf grâce à un nouvel aménagement. La rénovation s’adresse à divers corps de métiers. De plus, pour une coordination adéquate des travaux, il est important également de contacter un maître d’oeuvre.

Dans le cadre de votre projet de rénovation, il existe un nombre impressionnant de matériaux à utiliser. Prenez soin de choisir avec les professionnels intervenants des produits de qualité, performants sur du long terme.

Il est à noter que la rénovation de votre maison ou de votre appartement peut correspondre à un choix esthétique. Vous souhaitez le moderniser, le rendre lumineux ou lui apporter plus de confort. Cette décision peut aussi concerner un choix rationnel afin d’apporter une plus-value à votre logement.

L’objectif peut être aussi de réaliser des économies d’énergie réelles. En effet, parfois, la rénovation d’un logement ou d’une maison comprend l’installation d’isolation et la sélection d’un système de chauffage neuf, efficace et rentable. Il est important de noter qu’un devis ou plusieurs seront nécessaires pour la rénovation.

Les devis, éléments de comparaison

Pour toute dimension de projet de restauration ou de rénovation complète d’un appartement ou d’une maison, rénovation de salle de bains, vos attentes et besoins doivent être définis de manière très précise.

Lors du contact avec les différents professionnels, précisez bien les surfaces totales et le nombre de pièces, l’état global de votre logement, plafonds, plomberie, murs, sols, plafond, installation électrique, portes et fenêtres. Il est essentiel également de préciser si les pièces sont meublées. Vous pourrez ainsi disposer de devis de rénovation sur mesure et selon vos exigences.

L’avantage principal de faire réaliser différents devis est d’établir un comparatif entre les prix et les prestations, pour sélectionner les professionnels selon votre budget préétabli, sans le dépasser.

Un professionnel pour vos travaux

Dans le cadre de votre projet de rénovation, il est crucial de faire appel à des professionnels labellisés RGE. En effet, ces experts vous guideront et conseilleront concernant les équipements réputés performants selon la surface et l’orientation.

Ces professionnels représentent des alliés précieux concernant votre plan de rénovation alors que votre habitation peut se présenter en plus ou moins bon état. De plus, votre logement peut ne pas posséder d’installations. Il est alors possible de solliciter leurs services afin d’effectuer une expertise de votre habitation.

Ces spécialistes vous proposeront ensuite des devis personnalisés pour la rénovation de votre appartement ou devis au sujet de la rénovation de votre maison. De plus, les professionnels n’oublieront pas de souligner les points importants. Il est vrai que la rénovation intérieure d’une maison en particulier, requiert des aménagements précis.

Concernant ces installations, il est possible de lister l’isolation, l’abattage des cloisons, la remise aux normes de l’installation électrique et du système d’assainissement. Quant à la rénovation de la façade de votre logement, différents travaux sont à préciser comme par exemple, l’isolation façade ou le remplacement des portes et fenêtres.

Si votre logement concerne une maison passive ou une maison en pierre, ce qui implique quelques changements : remplacement de couverture, rénovation charpente… De plus, les dernières étapes correspondent à la finition et en particulier l’aménagement intérieur.

Guide des prix : pompe à chaleur

Vous souhaitez équiper votre maison d’une pompe à chaleur, mais vous n’avez aucune idée sur le coût de l’investissement que vous devez faire.

Pour vous aider à y voir plus clair, voici un petit guide sur les prix des différents modèles présents sur le marché. Mais avant tout, faisons d’abord plus amples connaissances avec la pompe à chaleur.

Petite description d’une pompe à chaleur

Pour être bref et précis, la pompe à chaleur est un équipement qui sert à assurer le chauffage et la production d’eau chaude dans une maison. Cet appareil est à la fois très performant et très économique. Son principe de fonctionnement vous paraîtra un peu compliqué si vous n’avez pas encore eu l’occasion de l’utiliser.

Pour être plus simple, la PAC puise l’énergie dont il a besoin pour fonctionner dans l’environnement. Elle capte les chaleurs extérieures présentes dans l’air, le sol ou encore l’eau puis les emmène à une température encore plus élevée pour réchauffer votre habitat. Attention, cela ne signifie pas que l’appareil fonctionne à l’air ou à l’eau, il a besoin d’électricité pour fonctionner.

D’une manière générale, une PAC est composée de capteurs en contact avec l’air, l’eau ou le sol, selon la technologie utilisée. Elle est aussi constituée d’une pompe et d’un dispositif de diffusion de chaleur.

Passons maintenant à la fourchette de prix pour vous aider à préparer au mieux votre budget.

Combien coûte une PAC ?

Le prix d’une pompe à chaleur est déterminé par la technologie qu’elle utilise pour puiser de l’énergie.

Dans un premier temps, nous allons parler de la PAC air-eau. Vous l’aurez compris, ce type de PAC puise de l’énergie à partir de l’air pour ensuite s’en servir pour la production d’eau chaude. Ce type de PAC est généralement utilisé pour la production d’eau chaude sanitaire.

Avant de parler des prix, vous devez d’abord savoir que ce type d’appareil est classé en deux catégories : la PAC air-eau à basse température et à haute température.

Moins onéreux, les modèles à basse température sont accessibles à partir de 5 000 euros tout en sachant que ce prix peut grimper jusqu’à 9 000 euros. D’un autre côté, le prix du modèle à haute température varie entre 10 000 et 15 000 euros.

Parlons maintenant de la PAC air-air. Son principe de fonctionnement est le même qu’avec le premier. Sauf que cette fois-ci la chaleur collectée servira à réchauffer l’air dans la maison mais non plus l’eau. L’avantage de l’utilisation de ce type d’appareil c’est qu’il peut aussi rafraîchir pendant l’été, à la manière d’un climatiseur réversible. Côté prix, c’est à peu près le même qu’avec le système air-eau. Une PAC air-air se négocie entre 6 000 et 10 000 euros.

Ensuite, nous avons aussi la PAC eau-eau. Comme son nom l’indique, celui-ci puise la chaleur à partir de l’eau. Mais le principe reste le même. Celle-ci se sert de capteurs qui peuvent être horizontaux ou verticaux pour collecter de l’énergie. Notez que la PAC eau-eau peut aussi être réversible comme l’est la PAC air-air. En ce qui concerne les prix, ils dépendent du type de capteur utilisé. Pour celles qui utilisent des capteurs verticaux, le tarif varie entre 15 000 et 20 000 euros. Pour les modèles qui utilisent des capteurs horizontaux, le prix varie entre 10 000 et 18 000 euros.

Le quatrième et dernier type de PAC dont nous allons parler c’est la PAC géothermique. Celui-ci se sert de la chaleur naturelle puisée dans le sol pour produire de la chaleur et de l’eau chaude dans votre habitat. Le prix d’une PAC géothermique varie entre 9 000 et 15 000 euros.

Guide des prix : plomberie neuve ou rénovation

Dans le cadre d’une construction ou d’une rénovation de maison, vous serez forcément amené à réaliser des travaux de plomberie. Dans la plupart des cas, vous serez amené à constater qu’il est difficile de prévoir quel sera le coût global des travaux à entreprendre.

Et si nous vous disions qu’il est désormais possible d’estimer le coût des travaux ? Vous en doutez peut-être, mais c’est possible. Si vous ne savez pas comment faire, nous allons vous montrer comment vous y prendre.

Combien coûte l’installation complète d’un système de plomberie ?

La mise en place de chaque élément de votre système de plomberie nécessite l’intervention d’une main-d’œuvre qualifiée. Et le coût des interventions varie en fonction des prestations à réaliser et des matériaux qui seront utilisés.

Les travaux d’installation concernent tout d’abord, la mise en place du réseau de distribution d’eau chaude et d’eau froide. Ensuite vient l’installation des différents équipements sanitaires comme les lavabos, les éviers, les robinetteries, les salles de bains, la cuisine ou encore les w.c.

Selon les besoins du client, le plombier peut aussi procéder à l’aménagement de points d’eau à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison. Enfin, il ne faut pas oublier le raccordement au tout-à-l’égout.

Bref, les prestations d’un plombier peuvent être très variées et s’adaptent aux besoins de chaque client. Par conséquent, les tarifs peuvent aussi être très variés. Afin que vous puissiez préparer le budget adapté, nous allons vous donner une liste des prestations que votre plombier peut fournir avec le coût moyen.

À titre indicatif, sachez que l’installation d’une conduite d’eau vous coûtera entre 6 et 100 euros s’il s’agit de conduites de distribution et entre 140 et 300 euros s’il s’agit de conduites d’évacuation. Cette variation de tarif dépend de nombreux facteurs que nous ne pouvons malheureusement pas tous citer.

L’installation d’un combiné bain-douche varie entre 550 et 6900 euros. La mise en place d’une fosse à épandage vous coûtera entre 3 000 et 6 000 euros en fonction de l’importance des travaux.

Pour une fosse septique écologique, comptez entre 5 400 et 11 000 euros.

Par ailleurs, sachez que le coût des prestations n’est pas le même pour des travaux en neuf ou des travaux en rénovation ou réparations.

La rénovation de plomberie : combien ça coûte ?

S’il s’agit de refaire entièrement votre ancien système de plomberie, le coût est très variable selon les différents travaux à réaliser. Cela dépend notamment de la superficie du logement, du nombre de points d’eau, du nombre des pièces où il faut travailler, etc. L’état de l’installation actuelle doit aussi être pris en considération.

À titre d’exemple, rien qu’en prenant en compte la superficie du logement, voici deux exemples de tarifs pratiqués par les plombiers professionnels :

  • La remise en état de la plomberie d’un logement de 100 m², le tarif minimum est de 8 000 euros.
  • Pour un appartement de 40 m², comptez au moins 3 000 euros si vous voulez refaire toute la plomberie.

Sinon, voici un petit aperçu des tarifs pratiqués par les plombiers professionnels actuellement :

  • Le remplacement d’une canalisation enterrée vous coûtera entre 100 et 1 000 euros. -Le remplacement d’un chauffe-eau complet vous coûtera environ 500 euros.
  • Le changement d’un évier se négocie entre 400 et 500 euros. Mais sachez également que ces tarifs sont susceptibles d’évoluer en fonction de la zone géographique, ainsi que d’éventuelles difficultés pouvant être rencontrées sur le chantier.

Pour conclure, nous vous conseillons d’exiger l’établissement d’un devis gratuit par votre plombier avant toute intervention. De cette façon, vous éviterez les mauvaises surprises. Et si une hausse des tarifs survient subitement, vous serez en droit de contester et de demander des explications et vous pourrez vous appuyer sur ce devis en cas de contentieux.

Guide des prix : petits travaux de plomberie

Dans la vie de tous les jours, on n’est pas à l’abri d’un petit problème de plomberie. Les soucis qu’on peut rencontrer sur ces types d’installations sont nombreux et peuvent surgir à tout moment.

Même si ceux-ci ne nécessitent pas de gros travaux, le plus prudent reste de faire appel à un professionnel pour s’assurer de la fonctionnalité de votre installation. Dans cet article, nous allons parler des coûts des petits travaux de plomberie qui peuvent être indispensables dans la vie de tous les jours.

Comment s’attacher les services d’un plombier compétent à un juste prix ?

Afin de vous assurer que votre interlocuteur dispose des qualifications auxquelles il prétend, n’hésitez pas à lui demander des preuves. Dans la plupart des pays européens, un plombier professionnel qualifié doit avoir à sa disposition un permis d’exercer ce métier. Dans ce permis doit figurer un numéro de téléphone que vous pouvez appeler pour vérifier sa validité.

Une fois les vérifications effectuées, veillez aussi à lui demander un devis détaillé au préalable avant l’entame des travaux. De cette façon, vous connaîtrez à l’avance le montant de la facture à payer. En effet, lorsque vous faites appel aux services d’un plombier, il est difficile, voire impossible de savoir quel sera le montant de la facture. D’où la nécessité d’exiger l’établissement d’un devis.

Outre la complexité des travaux, le temps de travail nécessaire est aussi un autre facteur à inclure dans la facture. Mais en général, les petits travaux de plomberie ne nécessitent pas un temps de travail conséquent. Donc, vous n’avez pas à vous inquiéter pour ce petit détail.

Après que vous ayez vérifié les compétences de votre plombier et qu’il vous ait établi un devis, vous pouvez enfin le laisser commencer à travailler.

Combien coûtent les petits travaux de plomberie ?

Nous allons dresser une liste des petits travaux pouvant nécessiter l’intervention d’un plombier. Mais avant, mettons les choses au clair, les tarifs dont nous parlons ici sont TTC (Toutes Taxes Comprises). Seul l’achat de matériels n’est pas pris en compte. Voyons maintenant les différents tarifs proposés par les plombiers actuellement.

Tout d’abord, sachez que le prix horaire d’un plombier varie entre 35 et 70 euros selon la zone géographique où il intervient et en fonction de la complexité de l’intervention.

Commençons par le débouchage de canalisation. Pour ce type d’intervention, vous devez débourser entre 100 et 220 euros. Puis, nous allons parler du remplacement de pièces défectueuses. Cette opération vous sera facturée entre 60 et 120 euros, selon les difficultés rencontrées pour le démontage et le montage des pièces.

Vous êtes-vous déjà demandé « combien vous coûtera la réparation d’une chasse d’eau ? ». Et bien, cette intervention vous sera facturée entre 60 et 160 euros.

Votre robinet est cassé ou présente une fuite ? Vous pouvez solliciter l’intervention rapide d’un plombier pour régler le problème rapidement. Mais cela vous coûtera entre 80 et 150 euros.

Pour le remplacement de sanitaires, le tarif exercé par les plombiers varie entre 60 et 150 euros.

Et pour conclure, nous allons parler du coût de la réparation d’une canalisation d’eau rompue. Rien que l’inspection caméra vous coûtera entre 100 et 950 euros. Et si la réparation nécessite l’ouverture de la canalisation, vous devez encore ajouter entre 35 et 70 euros supplémentaires. À cela, vous devez encore ajouter les honoraires du plombier.

Les raisons qui vous obligent à solliciter les services d’un artisan plombier peuvent être nombreuses. Certaines interventions sont tarifées au préalable et d’autres non. Dans ce cas, le coût de la facture dépendra en grande partie de l’estimation du plombier. Donc, vous devez toujours vous préparer à un éventuel surcoût.

Guide des prix : isolation par l’extérieur

L’isolation par l’extérieur repose sur la couverture d’un bâtiment d’un isolant et d’un revêtement pour préserver la température intérieure. Plus onéreuse qu’une isolation par l’intérieur, elle présente néanmoins de multiples avantages. Par exemple, elle réduit les ponts thermiques ou sauvegarde la surface habitable de la maison.

Cependant, isoler sa maison par l’extérieur est l’occasion de remettre à neuf sa façade. Et cette opération a un coût. Mais avant de se faire peur avec le montant total de la facture, il convient de connaître les aides disponibles et les bienfaits d’une isolation par l’extérieur.

Aides disponibles

Pour encourager les propriétaires à réaliser des travaux d’isolation par l’extérieur, l’État a mis en places des dispositifs légaux. Ces derniers diminuent le prix final d’une rénovation thermique par l’extérieur.

Les frais occasionnés pour l’isolation, dans la majeure partie des cas, sont déductibles des impôts. À l’instar de l’isolation par l’intérieur, la rénovation par l’extérieur est prise en compte par le CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique). Autrement dit, les travaux s’appliquent seulement sur les murs existants. En 2017, le prix des travaux ne devait pas excéder 150 € au mètre carré et la résistance du matériau ne devait pas dépassé 3,7 m².K/W. En ce qui concerne le logement, sa construction doit être supérieure à 24 mois. Concrètement, la déduction est plafonnée à hauteur de 8 000 € pour une personne.

Par ailleurs, d’autres aides existent pour isoler de l’extérieur sa maison individuelle ou collective. Les propriétaires ont la possibilité de se tourner vers l’écoprêt à taux zéro, les aides de l’ANAH et de la prime énergie distribuée par les fournisseurs d’énergie. Néanmoins, pour bénéficier des différentes aides sur les travaux d’isolation par l’extérieur, le propriétaire du logement doit effectuer l’ensemble des formalités avant le début des travaux. Dans ce cas de figure, un artisan certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est requis.

Économies de chauffage

Il faut considérer l’isolation thermique d’un logement par l’extérieur comme un véritable investissement qui va s’inscrire et s’amortir sur le long terme. Selon le mode de chauffage utilisé, une isolation par l’extérieur va pouvoir permettre d’atteindre des économies de chauffage pouvant aller jusqu’à 25 % des coûts précédemment constatés. Selon une étude de l’ANAH, sur la base d’une chaudière au fioul âgée de 15 ans pour un logement de 100 mètres carrés, la mise en place d’une isolation par l’extérieur peut conduire à une économie annuelle de plus de 650 € sur les frais de chauffage du logement.

Coût de l’isolation par l’extérieur

Une isolation par l’extérieur peut impliquer différents types de matériaux, nous vous en listons ici les principales afin de vous fournir de la visibilité sur les prix moyens pratiqués. Il est à noter que les différents tarifs donnés sont basés sur le prix moyen au mètre carré pour une épaisseur d’isolant de 10 millimètres :

  • Isolation par l’extérieur avec de la laine de verre : 7 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec de la laine de roche : 10 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec des fibres de lin : 17 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec du chanvre : 17 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec des fibres de bois : 17 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec du polystyrène : 17 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec du polyuréthane : 17 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec de la laine de coton : 22 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec du verre cellulaire : 35 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec du béton cellulaire : 35 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec des panneaux isolants sous vide ou PIV : 50 € par mètre carré.
  • Isolation par l’extérieur avec des briques “monomur” : 65 € par mètre carré.

Il est à noter que le coût moyen au mètre carré incluant la pose ainsi que les matériaux et d’environ 100 €.

Guide des prix : installation complète de salles de bains

Votre salle de bains a besoin d’être rénovée ou vous avez un projet de construction en neuf pour votre maison. Vous vous demandez comment installer une salle de bains complète.

Concernant la création d’une salle de bains en neuf ou dans un espace existant, divers tarifs sont proposés, d’où l’importance de la réalisation de plusieurs devis.

Salle de bains complète

Votre projet concerne la rénovation de salle de bains ou l’installation complète d’une salle de bains toute neuve. Pour revoir totalement l’installation de votre salle de bains, ou pour mettre en place une douche à l’italienne, ces travaux doivent être planifiés soigneusement. Votre souhait est aussi d’y installer des meubles, votre baignoire et de faire rénover la robinetterie. En effet, la salle de bains comporte diverses possibilités, elle représente la pièce de relaxation et du bien-être.

Il est important qu’elle soit sécurisée et confortable. Aussi faites réaliser un devis et même plusieurs devis, vous aurez ainsi à définir les types d’équipements comme la vasque, le bidet ou d’autres meubles de rangement, des options peuvent être aussi à prévoir, comme le système de chauffage. Il est essentiel de noter la gamme des produits, premiers prix comme matériel haut de gamme.

Il faut aussi considérer la surface totale de la salle de bains, détail important, concernant l’intégration de l’ensemble des meubles souhaités et les travaux de revêtement à effectuer, peinture et carrelage.

Guides des prix, comparaisons

Votre projet comprend diverses étapes : création d’une salle de bains complète, mise en place de différents meubles de salle de bains, de porte-serviettes et d’un miroir, vasque à poser, rénovation totale de la plomberie et pose de carrelage. La demande d’un devis auprès de divers professionnels s’avère obligatoire.

Vous devez obtenir un devis concernant l’installation de la salle de bains complète auprès de divers entreprises et professionnels, ces devis vous permettront de comparer les offres en toute objectivité. Il paraît judicieux d’avoir un devis concernant chaque spécificité de la salle d’eau : les équipements, la pose et les travaux techniques comme la plomberie, la maçonnerie et l’électricité. Aussi, votre mission sera de jongler avec des tarifs pour réaliser l’équilibre parfait.

L’installation d’une salle de bains complète n’est pas une étape simple. En effet, l’eau et l’électricité sont à prendre en compte dans cet espace restreint, pièce dangereuse particulièrement pour les enfants. Il est important de respecter les normes de sécurité, le professionnel doit utiliser du matériel électrique adapté.

En effet, les professionnels, comme les électriciens et les plombiers, doivent réaliser une étanchéité parfaite. Vous devez vous assurer de la bonne connaissance des équipements particuliers à cette pièce de la maison. Le déroulement de vos travaux doit être conforme à vos exigences.

Assurez-vous que votre demande de devis concernant l’installation complète de votre future salle de bains tient compte de ces différentes spécificités. Aussi, vous devez communiquer l’ensemble de vos besoins, sur la demande de devis pour l’installation de la salle de bains complète. Il est nécessaire d’être précis, chaque détail importe! Ainsi vous aurez des offres et des estimations selon vos attentes.

Contacter un professionnel

Vous pouvez peut-être réaliser certains travaux vous-même, mais des tâches comme la plomberie, l’électricité et le carrelage, requièrent des compétences et une expertise de professionnel.

Aussi, il est inévitable de contacter une entreprise spécialisée pour la création de votre future salle de bains et la rénovation de l’ancienne installation. Vous aurez ainsi le gage d’une création de qualité et de tranquillité. Vous pourrez vous assurer que le résultat correspond à vos attentes et à vos besoins. Pour vos choix, tout professionnel est à même de vous aiguiller selon vos envies, les tendances actuelles, et aussi bien évidemment votre budget.

Guide des prix : Fenêtre et porte-fenêtre en PVC

Quels coûts pour des fenêtres et portes-fenêtres en PVC ?

Vous souhaitez rénover votre logement pour avoir plus de confort. Actuellement, vous pouvez gagner considérablement en matière d’isolation phonique et thermique si vous changez les portes et fenêtres existantes par des huisseries contemporaines en PVC.

Ce matériel de rénovation est fiable, facile d’entretien et esthétique. Il peut aussi être utilisé dans le cadre d’une construction neuve. En faisant poser des portes et fenêtres en PVC, vos économies d’énergie seront considérables et vous ne subirez plus les agressions des bruits venant de l’extérieur. De plus, le PVC est une matière durable à la longévité exceptionnelle.

Les prix des portes-fenêtres en PVC

Si vous souhaitez acquérir des portes-fenêtres en PVC, il faut savoir que vous faites le bon choix pour leurs différents avantages qui sont :

  • La résistance.
  • La facilité d’entretien.
  • L’étanchéité.
  • L’isolation thermique et phonique.
  • La longévité.
  • Le coût raisonnable.

En général, pour du neuf, ces portes-fenêtres en PVC sont construites dans des dimensions standard et conviennent à de nombreux styles d’habitations comme les maisons individuelles, les appartements mais aussi les bureaux et autres locaux professionnels.

Lorsque les dimensions sont standard, la porte-fenêtre simple en pvc avec double vitrage se trouve à un premier prix avoisinant les 200€. Si cette même porte-fenêtre en PVC est équipée d’un volet roulant, il faut compter le double de son prix initial.

Si vous désirez acquérir une porte-fenêtre en PVC deux vantaux avec serrure, vous la trouverez entre 700 et 1000€ selon la finition que vous choisirez. Il est bien entendu évident que plus la porte fenêtre en PVC sera large et plus elle coûtera cher.

Vous avez également la possibilité de choisir une porte-fenêtre en PVC dont les dimensions sont sur mesure. Dans ce cas, les usines les fabriquent à l’unité et sur demande. Il est possible de trouver ces matériaux quasiment au même prix que ceux dont les dimensions sont standard. Il est aussi possible de les commander en double ou triple vitrage sachant que pour la même dimension, une porte fenêtre triple vitrage est plus chère d’environ 50€ que celle ne comportant qu’un double vitrage.

Les prix des fenêtres en PVC

Les fenêtres en PVC comportent les mêmes qualités que les portes-fenêtres en PVC car elles sont strictement de même composition. Elles sont aussi bien utilisées pour la rénovation que pour la construction neuve. Par contre, il existe une infinité de dimensions de taille standard et les prix sont très variables en fonction de leur constitution. Certaines fenêtres en PVC ont des dimensions commençant à 40 X 40 ou 60 X 60cm et comportent un vantail. Dans cette gamme, on en trouve entre 200 et 400€.

Si elles sont dotées d’un vantail avec oscilo battant, il est nécessaire de rajouter 80€ de plus. Si vous choisissez ces mêmes fenêtres en PVC dotées d’un châssis fixe alors le prix est moindre. Pour les plus petites dimensions, il faut compter 180€ en premier prix. Chez des marchands de bricolage, vous pourrez aussi trouver ces matériaux autour de 100€ pour des fenêtres blanches en PVC à double vitrage en un vantail pour une taille de 60 X 60 cm ou 60 X 80 cm. Il vous faudra compter 30€ supplémentaires pour une fenêtre à deux vantaux en 100 cm par exemple.

Les différentes fenêtres et portes-fenêtres en PVC

Si vous ne choisissez pas du bas de gamme, vous pourrez trouver des fenêtres et portes-fenêtres en PVC à des prix variant entre 300 et 600€ en fonction de leur taille. Sachez aussi qu’il existe également une quarantaine de tons différents. Ces matériaux, dans certains cas, sont aussi éligibles au crédit d’impôt, mais également à la prime d’énergie.

Guide des prix : fenêtre et porte-fenêtre

Actuellement, les fenêtres et les portes-fenêtres PVC sont des produits très répandus et ont largement supplanté les matériaux bois et aluminium. Ces articles sont très résistants au choc, ils sont très faciles à entretenir. Ces modèles combinent coût avantageux et qualité.

Ces menuiseries en PVC sont adaptables à tous les styles de logements, elles garantissent une étanchéité efficace. Aussi, que votre projet concerne une maison individuelle, un appartement, un commerce et un bureau, ces produits sont disponibles. Elles offrent une durée de vie d’exception.

La mise en place de portes-fenêtres requiert le respect de diverses consignes pour pallier à d’éventuels dysfonctionnements, fuites d’eau des ouvrants. Les professionnels maîtrisent ces règles et sont à même d’effectuer ce genre d’ouvrage. Aussi, avant tous travaux, demandez un devis selon les travaux prévus. Les devis sont pratiques pour réaliser un comparatif et pour déterminer un budget obligatoire. En effet, le tarif pour le remplacement de fenêtres PVC, une réparation ou une mise en place neuve est différent.

Guides des prix, un allié dans votre choix

Vous vous demandez combien les travaux vont coûter, les guides des prix sont créés pour dénicher des éléments de réponse rapidement et aisément. Ces guides de prix regroupent des données très pratiques et fiables, elles sont actualisées de manière régulière. Vous pourrez ainsi fixer un plan de financement ou un budget plus facilement. Les guides des prix concernent tous les types de travaux, extérieurs et intérieurs, avec une petite et grande envergure. Leur mission permet de découvrir des matériaux innovants et de vous contacter concernant des techniques récentes.

Les avantages et inconvénients pour toutes les pratiques seront fixés, les guides des prix agrandissent la vue d’ensemble. Les guides apportent la possibilité de concrétiser les projets qui vous correspondent et en fonction de votre budget défini.

Il est vrai que les fenêtres participent à l’esthétique de sa maison et de ses façades, elles doivent être assorties avec les menuiseries extérieures. Ces fenêtres sont créées dans divers matériaux efficaces et faciles d’entretien. Vous possédez un large choix en matière de teintes et finitions. Il faut aussi souligner que les ouvertures constituent des solutions énergétiques, atout indéniable pour réaliser des économies de climatisation et chauffage. De plus, vous pourrez aussi vous préserver des nuisances causées par l’environnement.

Les matériaux à privilégier

Le PVC est le plus utilisé en matière de fenêtres ou portes-fenêtres, et pourquoi choisir ce matériau ? Pour une installation neuve, une rénovation de porte-fenêtre ou fenêtre en PVC, le fait de choisir le PVC est une opération rentable.

Le PVC révèle divers atouts comme celui d’améliorer l’isolation thermique. Si vous résidez en centre-ville, ou à proximité d’une route passagère, une voie ferrée, vos fenêtres en aluminium ou bois devront être changées. Le PVC vous protège également des nuisances sonores. Les fenêtres et portes-fenêtres en PVC ont l’avantage d’une longévité de 50 ans au minimum. Un menuisier professionnel vous posera des fenêtres et portes-fenêtres en PVC pour vous assurer des performances économiques, thermiques et acoustiques. La collaboration avec un professionnel vous permet d’accéder à des aides comme le crédit d’impôt, le professionnel doit alors être agréé RGE (reconnus garant de l’environnement).

N’hésitez pas à demander plusieurs devis, vous pourrez ainsi comparer prix et matériaux. Dans le cadre de ce devis, vous aurez à détailler le bien et les travaux, le nombre de fenêtres, la prestation souhaitée, le délai pour le début des travaux et l’objectif de la demande.

Garantir l’étanchéité oui, mais à quel prix ?

L’isolation et le système d’étanchéité sont des facteurs directement intégrés à l’enveloppe d’un bâtiment. Depuis une dizaine d’années en France, ils représentent tous les deux l’une des étapes les plus importantes d’un projet de construction. Dans un logement, leur installation doit permettre au climat d’habitation de n’être ni trop humide ni trop sec, de manière à améliorer la qualité de l’air intérieur tout en réduisant les coûts de consommation énergétique.

Voilà pourquoi côté matériaux, il est toujours recommandé de n’envisager rien de moins que des produits d’un haut niveau de qualité, car ils constituent indéniablement un investissement bien plus décisif à long terme.

Prix d’installation système d’étanchéité: ce qu’il faut savoir

Pour garantir la mise en place d’un bon système d’étanchéité, les professionnels intègrent généralement plusieurs facteurs dans l’élaboration du devis. On peut en énumérer à peu près quatre, à savoir :

1.La surface de la maison à étanchéifier

Qu’il s’agisse d’une terrasse, d’une toiture plate ou d’une toiture inclinée, le prix de l’étanchéité est généralement fonction de la surface totale de la toiture. Dans la plupart des régions françaises, il faut généralement prévoir 30 à 100 € par mètre carré. Par ailleurs, ce tarif peut vite grimper en fonction de la spécificité des besoins d’un maître d’ouvrage (client).

2.   La performance des matériaux

L’ensemble des matériaux utilisés pour réaliser des travaux d’étanchéité doivent être capables d’offrir le rendement pour lequel ils ont été choisis et achetés. Voilà pourquoi après avoir reçu différents devis, il est toujours recommandé de rechercher une preuve de certification attestant de la conformité des produits aux normes de performance indiquées. Ces normes de performance sont généralement indiquées sur les fiches techniques.

Ainsi, lorsque les performances de rendement recherché sont identifiées pour un matériau, on peut se permettre d’acheter et d’utiliser celui qui répond aux exigences de construction au prix le plus bas.

3.La durabilité des matériaux

La plupart du temps, la durabilité des matériaux utilisés pour des travaux de rénovation ou de construction neuve est proportionnelle à leur niveau de qualité. Moins le produit est de bonne qualité et par conséquent peu onéreux, plus vite sa performance décroît avec le temps.

4.   L’entreprise contactée

Par expérience, les tarifs proposés par les entrepreneurs présentent la plupart du temps des écarts considérables, car la qualité a une influence sur les coûts globaux. Selon la complexité du travail, cet écart de tarif peut être de l’ordre de 300 %.

À propos de l’achat des matériaux ?

L’aspect économique constitue en effet une variable déterminante dans la réalisation d’un système d’étanchéité et le plus souvent, les limites budgétaires poussent la plupart des maîtres d’ouvrages à choisir des matériaux de moins bonne qualité.

Par ailleurs, afin de pallier à ses considérations d’ordre économique, certaines astuces simples et pratiques peuvent être observées. Par exemple :

  • Il est inutile d’acheter des matériaux offrant une durabilité de cent ans, pour l’étanchéité à l’air d’un mur qu’on envisage démolir dans une dizaine d’années.
  • Il est indiqué de privilégier l’achat de matériaux facilement disponibles, car ils sont généralement moins coûteux que les matériaux rares.

Quel budget global prévoir concrètement ?

Il est difficile de donner avec précision un prix standard de la mise en place de l’étanchéité dans un bâtiment. En revanche, il est possible de se faire une estimation suffisamment pertinente, en faisant une moyenne des prix minimums et maximums des tarifs proposés par les entrepreneurs.

Ainsi, on peut donc dire que le prix moyen de l’application d’une seule couche de bitume oscille généralement entre 2400 et 4000 €. Tandis que le prix moyen de l’application d’une double couche de bitume oscille entre 5000 et 8000 €.

La réussite de la mise en œuvre d’un système d’étanchéité dépend non seulement du soin apporté à la réalisation des raccords entre les différents éléments de l’enveloppe du bâtiment, mais aussi, et surtout, à la qualité des matériaux. Ils doivent être de la plus haute qualité.

Entretien et traitement de l’habitat, points de repère pour une maison saine

Propriétaire ou locataire de votre maison, vous n’êtes pas sans savoir que l’entretien de votre chez vous est un éternel recommencement. La durée de vie de votre logement dépend en partie du soin que vous allez y porter. Il existe plusieurs facteurs à la dégradation des maisons. Les détériorations naturelles liées à l’usure, aux intempéries, et les matériaux utilisés qui peuvent être source de danger. De fait, la liste des désagréments éventuels est immense et concerne l’habitat sous toutes ses coutures. Ainsi, refaire sa toiture, changer l’isolation, lutter contre l’humidité ou les insectes xylophages… Bref, la liste est infinie et ne peut être exhaustive. Nous allons néanmoins parcourir ces problèmes, la manière de les enrayer et les coûts qu’ils entraînent.

La qualité d’une maison, extérieur comme intérieur, est un aspect important pour les occupants et leur santé. C’est pour cela que certaines démarches allant dans ce sens sont désormais obligatoires pour les propriétaires, notamment ceux qui louent un de leur bien. Ainsi, des caractéristiques de décences sont définies par le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002.

Les actions obligatoires pour une maison saine

Si vous comptez vendre votre bien, une série de diagnostics doivent être réalisés, à vos frais. Ils visent à évaluer la présence ou pas de certains nuisibles comme les termites, les capricornes.

Les façades et les toitures doivent être revues ( et si besoin corrigées) tous les dix ans. Dans le cas d’une grande rénovation voire d’une démolition un désamiantage doit être effectué. Dans ce cadre les procédures sont très strictes et soumises à évaluation selon les matériaux et la grandeur du chantier. Il est donc difficile d’évaluer un coût sans ces éléments.

Pour le démoussage d’une toiture sur une maison classique vous pouvez compter un prix de 2500 €. Ceci est une moyenne, car les prix sont évidemment très variables selon les régions, les artisans la nature du toit et son état. Idem pour une façade, selon le matériau concerné (bois, brique, pierre…) le prix va énormément varier. On considère le coût moyen au m2 entre 30 € et 50 €.

Les actions recommandées à faire régulièrement

Pour bénéficier d’une atmosphère saine grâce à des matériaux bien entretenus, vous avez la possibilité et le devoir d’actionner quelques leviers essentiels. Tout d’abord, vous pouvez lutter efficacement contre les champignons, termites et autres insectes xylophages. Il faut traiter votre charpentesurtout si celle-ci est dans le noir, sous les combles. Là aussi les prix diffèrent selon la technique utilisée, la surface… En moyenne, on admet que ce type de travaux coute entre 25 € et 40 € au mètre carré.

Il est possible aussi d’assainir l’air de votre logement. Si l’air ambiant vous assaille au quotidien, cela peut entrainer des désagréments sur votre état de santé. La peau abimée, la respiration contrariée, des maux de crânes récurrents sont autant de dommages qu’il est possible d’éradiquer via des traitements adéquats. Les techniques sont légions et adaptées à bon nombre de problématique. Les systèmes de ventilation, une centrale de traitement de l’air, un système de déshumidification de l’air… Ces techniques engendrent des coûts différents allant de 100 € à 6000 € pour une installation plus technique.

 Les actions ponctuelles, imprévisibles

Il est bien entendu que certains problèmes sont inattendus, mais pour autant nécessitent une prise en charge immédiate. Une dératisation est par exemple un gros désagrément pouvant entraîner des dégâts matériels et aussi et surtout des maladies. Selon les rongeurs concernés, la taille de la zone à traiter, le prix d’une dératisation oscille entre 50 € et 250 €.

Le dépigeonnage est lui aussi possible et coute environ entre 80 € et 300 €. Le traitement du radon (un gaz nocif provenant de la terre), des remontées capillaires, de la légionellose… Les artisans sont aujourd’hui de plus en plus armés pour répondre à ces désagréments qui peuvent se transformer en fléau dans certains cas.

Entretien du jardin et des espaces extérieurs : le coût d’un paysagiste professionnel

Souvent délaissé au profit de l’intérieur de la maison, le jardin et les espaces extérieures sont pourtant ce que l’on aperçoit au premier coup d’oeil en visitant une maison. Des espaces verts bien entretenus donnent du charme à une maison et laissent une première bonne impression des lieux.

Lorsque les beaux jours reviennent, il est agréable de bénéficier de jolis espaces pour se prélasser au soleil, mais l’entretien d’un jardin est souvent une corvée pour les propriétaires : taille des haies, tonte de la pelouse, entretien des plantes, etc.

Pour bénéficier d’un jardin bien entretenu sans avoir à réaliser toutes ces tâches, la solution est de faire appel à un paysagiste professionnel, mais quel coût prévoir pour ce faire ?

Choisir le professionnel adapté

Avec l’avènement des sites proposant de mettre en relation des personnes proposant leurs services avec des propriétaires, il est aujourd’hui plus facile de trouver une personne pouvant s’occuper des tâches à réaliser dans le jardin. Pour l’entretien du jardin, il est par exemple possible d’engager :

  • Un paysagiste.
  • Un artisan jardinier.
  • Un particulier (rémunéré par le biais d’un site internet ou par chèque emploi service universel).

Pour trouver le professionnel le plus adapté, nous vous conseillons d’effectuer des devis chez plusieurs d’entre eux afin de les comparer et de vérifier quelles prestations seront comprises dans leurs prix.

Un coût par heure ou par tâche réalisée ?

Certains professionnels peuvent facturer leurs travaux à l’heure. En moyenne, les prix sont compris entre 25 et 35 € de l’heure pour l’entretien régulier ou ponctuel du jardin. Néanmoins, il est courant de voir les professionnels facturer selon les tâches à accomplir :

  • La tonte de la pelouse : elle se facture au mètre carré, mais également selon la difficulté du terrain (pente, bosses, obstacles, etc.). Le tarif au mètre carré est souvent dégressif selon la superficie du terrain à tondre. Comptez 0,50 € du mètre carré pour un petit terrain de 250 m2 et 0,15 € / m2 pour un terrain au-delà de 2500 m2.
  • L’élagage : si vous recherchez un professionnel pour l’élagage de vos arbres, les prix dépendront de la tâche à accomplir. Un étêtage est facturé entre 100 et 500 € selon la hauteur de l’arbre. Un élagage sélectif sera facturé entre 150 et 180 € et permettra de redonner un aspect plus esthétique à votre arbre.
  • L’abattage d’un arbre : le prix dépendra de la difficulté de la tâche. Ainsi l’abattage d’un arbre jeune sera facturé 200 € tandis qu’un arbre plus ancien pourra être retiré moyennant une somme de 600 € environ.
  • La taille de haie : elle se facture 5 à 15 euros du mètre linéaire, mais peut également dépendre de la nature de la haie (profondeur, type de branches)
  • Le débroussaillage : il est facturé soit au mètre carré soit à l’heure.

D’autres tâches peuvent être réalisées comme l’arrosage ou le désherbage des plantes. Chaque professionnel dispose de tarif différent c’est pourquoi il est important de les comparer.

Il faut également garder en tête que les déchets suite à une taille de haie ou un élagage par exemple peut être facturé pour être emmené à la déchetterie. Le prix de cette tâche dépendra du volume des déchets et de la distance du jardin avec la déchetterie.

Des aides de l’État pour engager un professionnel ?

La bonne nouvelle est qu’il est possible de faire appel à un professionnel pour son jardin tout en bénéficiant des aides de l’État. Ces aides sont sous forme de réduction d’impôt ou d’un crédit d’impôt de 50 % des dépenses dans la limite d’un plafond fixé à 5 000 euros.

Ainsi, engager un jardinier ou un paysagiste peut s’avérer envisageable puisque le coût final sera amoindri grâce à ces aides. Un excellent moyen de bénéficier d’un jardin bien entretenu à moindre coût !

Élagage et débroussaillage : le guide sur le budget à prévoir

Vous avez la chance d’avoir un jardin, pour en faire un environnement vert où il fait bon de se reposer, il faut bien l’entretenir. Vous devez éliminer les friches et broussailles qui gâchent son esthétique.

Si vous avez des arbres et arbustes dans votre jardin, il faut également les élaguer. Il s’agit d’une intervention qui requiert un savoir-faire technique et du matériel spécifique. Il vaut mieux alors la confier à un professionnel surtout s’il s’agit de prestation d’élagage impliquant une intervention encordée sur de grands arbres.

Voici un guide pour vous aider à déterminer le budget nécessaire pour le débroussaillage de votre jardin et l’élagage de vos arbres.

En quoi consiste le débroussaillage de votre espace vert ?

Le débroussaillage est tout d’abord un geste esthétique. Cela consiste à :

  • Nettoyer scrupuleusement votre espace vert en arrachant les broussailles et tout ce qui peut l’encombrer.
  • Élaguer vos arbres et arbustes.

L’élagage permet d’orienter la croissance d’un arbre, tout en lui donnant une meilleure esthétique. Mais, on élague également les arbres pour des raisons de sécurité. Couper les branches qui pourraient prendre des directions dangereuses (voies publiques, infrastructures publiques ou privées) est important afin d’éviter les accidents (chutes des branches). À l’issue des travaux de débroussaillage et d’élagage, votre espace vert reprendra une belle allure. Vos arbres peuvent également mieux respirer.

Il est à noter que si vous habitez dans une zone exposée à un risque d’incendie, le débroussaillage est une obligation. La loi vous oblige à nettoyer les espaces verts de votre habitation afin d’enlever tout élément qui pourrait déclencher un incendie, ou aider à la propagation de celui-ci. Le débroussaillage permet également de faciliter l’intervention des pompiers.

Renseignez-vous auprès de votre commune afin de connaître la réglementation régissant le débroussaillage. En général, tout propriétaire de terrain se situant à moins de 200 mètres d’une forêt doit débroussailler dans un rayon de 50 mètres autour de son logement. Attention, vous risquez une amende si vous ne procédez pas au débroussaillage obligatoire de votre espace vert !

Comment est déterminé le prix du débroussaillage ?

De nombreux facteurs influent sur la détermination du prix du débroussaillage des arbres. Dans la plupart des cas, les prestations sont tarifées à l’heure. Mais certains professionnels fixent aussi un tarif au mètre carré, ou encore à la tâche. Le prix dépend, entre autres de :

  • La difficulté d’accès au terrain à débroussailler.
  • La masse de travail à faire.
  • L’emplacement et la grandeur des arbres à élaguer.
  • La dangerosité de l’intervention.

Le tarif peut aussi varier suivant le professionnel contacté. Un professionnel peut tenir compte du matériel qu’il devra utiliser, de ses compétences ainsi que de son expérience pour le calcul du prix. Afin de bénéficier de l’offre ayant le meilleur rapport qualité/prix, comparez plusieurs devis.

Combien coûtent en moyenne les travaux de débroussaillage ?

Comme on l’a indiqué précédemment, le tarif des travaux de débroussaillage dépend de plusieurs facteurs. Il est toutefois possible d’établir un coût moyen à partir des devis réalisés par les professionnels.

Pour un débroussaillage classique (sans grosses contraintes), comptez entre 25 et 35 € l’heure. Si en plus, vous souhaitez que le professionnel se charge également de l’évacuation des déchets, prévoyez un budget entre 35 et 50 € l’heure.

Vous préférez une tarification à la surface ? Pour le débroussaillage, comptez entre 0,3 et 0,7 € le mètre carré. Le tarif moyen est compris entre 0,5 et 0,8 € si vous demandez au professionnel d’évacuer également les déchets.

Enfin, certains professionnels effectuent une tarification à la tâche. En fonction de la taille de l’arbre, l’élagage coûte en moyenne entre 40 et 120 €.

Construire sa maison : combien ça coûte ?

Devenir propriétaire de sa propre maison, beaucoup en rêvent. Afin de bénéficier d’un foyer qui leur ressemble entièrement, de nombreuses personnes se lancent dans l’aventure et décident de faire construire leur maison. Les avantages de faire construire sa maison sont multiples : liberté de choix concernant les matériaux, possibilité de construction sur-mesure, maison neuve à faible coût en énergie, etc.

Toutefois, le coût pour construire une maison est difficile à comprendre tant les prestataires affichent des prix pouvant aller du simple au triple ! Architecte ou constructeur, construction low-cost ou sur mesure, frais annexes… difficile de faire le bon choix pour minimiser au maximum le coûttout en étant sûr d’un résultat final optimal !

Nous vous proposons donc de découvrir les facteurs pouvant faire varier le coût total d’une maison afin de discerner un peu mieux les postes de dépense les plus importants à prendre en compte lors d’un projet de construction.

Un coût variable selon le constructeur

Afin de réaliser les travaux de construction d’une maison, plusieurs solutions sont envisageables :

  • 61 % des propriétaires choisissent de faire appel à un constructeur travaillant sous le régime du Contrat de construction-loi de 1990.
  • 21 % choisissent de réaliser eux-mêmes les travaux.
  • 10 % se tournent auprès d’un entrepreneur ou d’un artisan.
  • 5 % choisissent de faire appel à un architecte.

Mais comment choisir entre un architecte, un constructeur sous contrat ou encore un entrepreneur ? Le budget étant l’un des facteurs de choix les plus importants, il est utile de comparer les prestations de chacun d’eux avant de prendre sa décision :

  • Les prix avec un constructeur sous contrat : c’est souvent les professionnels les moins chers puisqu’ils arrivent à fortement négocier le prix des matériaux en raison du volume de maison qu’ils livrent. Une maison low-cost pourra donc être facturée à partir de 950 € /m2. Toutefois, à ce prix, la qualité des finitions pourra s’en faire ressentir. Une maison de gamme intermédiaire coûtera environ 1300 € / m2.
  • Les prix avec un architecte : l’architecte a l’avantage de proposer des maisons sur mesure et haut de gamme. Il faudra compter environ 1 600 € du mètre carré pour la construction.
  • Les prix avec un entrepreneur : En moyenne, les prix d’un entrepreneur sont similaires à ceux des constructeurs sous contrat, mais il est important de vérifier que celui-ci fournira les mêmes services.

Les autres facteurs impactant le coût de construction

En plus du constructeur, de nombreux autres facteurs peuvent faire varier le prix d’une maison à superficie égale.

Le terrain

Le prix du terrain représente environ un tiers du coût total de la construction. Il peut varier selon la surface et la localisation. En moyenne, il faut compter environ 63 € par mètre carré simplement pour l’acquisition d’un terrain.

En plus du prix du terrain, la nature du sol et les obligations du plan d’urbanisme de la commune peuvent imposer une construction particulière et ainsi impacter les frais de construction.

Le type d’architecture

Plus les plans de la maison seront complexes et plus le prix augmentera : sous-sol, formes diverses, étages viendront donc faire monter l’addition !

Au contraire, une maison aux lignes droites et carrées reviendra moins chère.

La RT 2012

La réglementation thermique de 2012 impose l’utilisation de certaines énergies renouvelables et une meilleure isolation ce qui augmente le coût de construction de 10 à 15 %.

Même si le prix augmente à cause des technologies et énergies positives, le propriétaire est bien souvent gagnant sur le montant des factures de chauffage ou d’électricité.

Les finitions

Une belle et grande cuisine tout équipée, une salle de bain avec douche à l’italienne et baignoire d’angle, un parquet en chêne massif, etc. Autant de facteurs qui ont un coût et qui viendront s’ajouter à la facture finale !

Les frais annexes

Enfin d’autres frais sont à ajouter pour arriver au coût final :

  • La TVA et les taxes.
  • Les honoraires du constructeur.
  • Les frais de notaire.
  • Les frais d’assurance.
  • Les frais de raccordement (eau, téléphone, électricité, etc.).
Construire sa maison : combien ça coûte ?

Devenir propriétaire de sa propre maison, beaucoup en rêvent. Afin de bénéficier d’un foyer qui leur ressemble entièrement, de nombreuses personnes se lancent dans l’aventure et décident de faire construire leur maison. Les avantages de faire construire sa maison sont multiples : liberté de choix concernant les matériaux, possibilité de construction sur-mesure, maison neuve à faible coût en énergie, etc.

Toutefois, le coût pour construire une maison est difficile à comprendre tant les prestataires affichent des prix pouvant aller du simple au triple ! Architecte ou constructeur, construction low-cost ou sur mesure, frais annexes… difficile de faire le bon choix pour minimiser au maximum le coûttout en étant sûr d’un résultat final optimal !

Nous vous proposons donc de découvrir les facteurs pouvant faire varier le coût total d’une maison afin de discerner un peu mieux les postes de dépense les plus importants à prendre en compte lors d’un projet de construction.

Un coût variable selon le constructeur

Afin de réaliser les travaux de construction d’une maison, plusieurs solutions sont envisageables :

  • 61 % des propriétaires choisissent de faire appel à un constructeur travaillant sous le régime du Contrat de construction-loi de 1990.
  • 21 % choisissent de réaliser eux-mêmes les travaux.
  • 10 % se tournent auprès d’un entrepreneur ou d’un artisan.
  • 5 % choisissent de faire appel à un architecte.

Mais comment choisir entre un architecte, un constructeur sous contrat ou encore un entrepreneur ? Le budget étant l’un des facteurs de choix les plus importants, il est utile de comparer les prestations de chacun d’eux avant de prendre sa décision :

  • Les prix avec un constructeur sous contrat : c’est souvent les professionnels les moins chers puisqu’ils arrivent à fortement négocier le prix des matériaux en raison du volume de maison qu’ils livrent. Une maison low-cost pourra donc être facturée à partir de 950 € /m2. Toutefois, à ce prix, la qualité des finitions pourra s’en faire ressentir. Une maison de gamme intermédiaire coûtera environ 1300 € / m2.
  • Les prix avec un architecte : l’architecte a l’avantage de proposer des maisons sur mesure et haut de gamme. Il faudra compter environ 1 600 € du mètre carré pour la construction.
  • Les prix avec un entrepreneur : En moyenne, les prix d’un entrepreneur sont similaires à ceux des constructeurs sous contrat, mais il est important de vérifier que celui-ci fournira les mêmes services.

Les autres facteurs impactant le coût de construction

En plus du constructeur, de nombreux autres facteurs peuvent faire varier le prix d’une maison à superficie égale.

Le terrain

Le prix du terrain représente environ un tiers du coût total de la construction. Il peut varier selon la surface et la localisation. En moyenne, il faut compter environ 63 € par mètre carré simplement pour l’acquisition d’un terrain.

En plus du prix du terrain, la nature du sol et les obligations du plan d’urbanisme de la commune peuvent imposer une construction particulière et ainsi impacter les frais de construction.

Le type d’architecture

Plus les plans de la maison seront complexes et plus le prix augmentera : sous-sol, formes diverses, étages viendront donc faire monter l’addition !

Au contraire, une maison aux lignes droites et carrées reviendra moins chère.

La RT 2012

La réglementation thermique de 2012 impose l’utilisation de certaines énergies renouvelables et une meilleure isolation ce qui augmente le coût de construction de 10 à 15 %.

Même si le prix augmente à cause des technologies et énergies positives, le propriétaire est bien souvent gagnant sur le montant des factures de chauffage ou d’électricité.

Les finitions

Une belle et grande cuisine tout équipée, une salle de bain avec douche à l’italienne et baignoire d’angle, un parquet en chêne massif, etc. Autant de facteurs qui ont un coût et qui viendront s’ajouter à la facture finale !

Les frais annexes

Enfin d’autres frais sont à ajouter pour arriver au coût final :

  • La TVA et les taxes.
  • Les honoraires du constructeur.
  • Les frais de notaire.
  • Les frais d’assurance.
  • Les frais de raccordement (eau, téléphone, électricité, etc.).
Combien vous coûtera votre toiture en tuile, ardoise ou zinc ?

Vous souhaitez rénover la toiture de votre maison ? Vous avez le choix entre différentes sortes de matériaux de couverture, allant des plus traditionnels à ceux plus originaux. Les produits proposés sur le marché peuvent en effet répondre à toutes les exigences en matière de performances, d’esthétique et de budget.

Les trois matériaux les plus utilisés de nos jours pour couvrir les toitures sont la tuile, l’ardoise et le zinc. Chaque région possède sa propre norme architecturale en matière de toiture. Il s’agit donc de veiller à s’y conformer. Ainsi si vous habitez en Bretagne, ou bien dans les Alpes ou la Touraine, vous aurez à opter pour l’ardoise. À Paris, Nice ou Brest, c’est le zinc qui y prévaut. Et enfin, privilégiez la tuile si votre habitation se situe dans la Somme ou en Charente Maritime.

Voyons plus en détail les caractéristiques ainsi que les coûts de mise en œuvre respectifs d’une toiture en tuile, en ardoise et en zinc.

Toiture en tuile

Vous pourrez trouver deux sortes de tuiles sur le marché : celles traditionnelles et celles en béton.

Les tuiles traditionnelles

Matériau le plus utilisé en France pour la couverture des toits, la tuile classique est fabriquée en argile cuite pendant plusieurs heures à environ 1000 °C. Elle se décline en plusieurs coloris, allant du marron clair au rouge sombre, et présente de nombreuses formes :

  • Celle dite « canal », le plus souvent fabriquée par extrusion.
  • Celle « plate », uniquement utilisée sur des pentes inférieures à 35°.
  • Celle à « emboîtement » qui comporte des cannelures et rainures destinées à permettre aux différentes tuiles de s’emboîter.

La toiture traditionnelle est tout particulièrement prisée, entre autres, parce qu’elle est solide, résistante au gel et durable (environ 50 ans). Elle résiste toutefois mal aux chocs, et est assez onéreuse (entre 0,90 et 2 € pièce). Or, suivant le type de tuile, il faut entre 12 et 100 tuiles pour recouvrir 1 m² de toiture.

Les tuiles en béton

Plus légère que la tuile classique, et aussi moins chère (aux alentours de 30 € le m²), la tuile en béton est soit plate, soit à emboîtement. Elle peut être colorée grâce à l’ajout de pigments. Son principal inconvénient réside cependant dans sa décoloration sous l’action du soleil et de la pluie.

La toiture en ardoise

Particulièrement présents dans le quart Nord-Ouest de la France, les toits en ardoise sont eux aussi soit naturels, soit artificiels.

L’ardoise naturelle

Issue d’une roche schisteuse de teinte noire, voire bleutée, l’ardoise naturelle apporte à la toiture un aspect inimitable et intemporel. Elle est proposée sous plusieurs formes (rectangulaire, arrondie, en ogive ou en losange) et sous différentes épaisseurs (2,6 mm à 3,5 mm). Elle est très résistante et offre une très bonne longévité (75 à 150 ans).

Pour réaliser un toit en ardoise naturelle, vous devez prévoir un budget assez conséquent, car le coût peut atteindre les 150 € le m² posé.

L’ardoise en fibrociment

Pour payer moins cher, on peut se tourner vers l’ardoise synthétique, dont le prix du m² posé avoisine les 50 à 70 €. Ce matériau est cependant de moindre qualité, car il devient poreux avec le temps. Sa durée de vie va de 30 à 70 ans.

La toiture en zinc

Léger, résistant à la corrosion, esthétique (reflets bleutés), flexible et facile à entretenir, la toiture en zinc possède l’avantage d’être écologique. Le zinc pouvant se recycler à hauteur de 95 %.

Le prix d’une couverture en zinc, hors pose, s’étend de 65 € à 120 € le m² posé.

Son installation est par contre compliquée, et nécessite d’être mise en œuvre par un professionnel ayant une expérience de ce matériau.

La durée de vie d’une toiture en zinc peut dépasser 50 ans.

Combien coûte un faux plafond ?

Le faux plafond est un accessoire d’intérieur plébiscité par de nombreuses personnes dans le cadre de la construction et la rénovation du logement. Sa pose intervient très souvent à suite de travaux dans les pièces de la maison.

En effet, il est sollicité pour cacher les nouvelles gaines électriques ou encore pour dissimuler les nouvelles canalisations un peu voyantes sur le plafond d’origine. Contrairement à l’opinion d’un grand nombre de personnes, l’achat d’un faux plafond n’est pas seulement motivé par un besoin esthétique. Il est aussi utilisé dans le cadre de l’isolation phonique et thermique.

Les faux plafonds se déclinent en plusieurs modèles et leur prix varie en fonction du type de plafond, de la superficie ou encore du coût de la pose. Le guide de prix pour faux plafond vous permettra d’y voir plus clair, et de trouver le budget adéquat pour votre projet.

Le prix et pose d’un faux plafond

Chaque faux plafond comporte des particularités, précisément en ce qui concerne les matériaux utilisés pour sa confection. Ses composants sont d’ailleurs des éléments prépondérants pour l’estimation d’un devis d’installation.

Le prix du faux plafond tendu

Le faux plafond tendu est une option de plus en plus sollicitée, aussi bien chez les professionnels que chez les particuliers. C’est en quelque sorte la nouvelle vedette des projets de rénovation en France.

Ce type de plafond est aussi le choix privilégié de certains experts du design et de la rénovation pour plusieurs raisons. Elle permet tout d’abord de dissimuler, de manière habile et simple, le vieux plafond très abîmé. En outre, sa structure est réputée pour sa grande résistance aux conditions extrêmes, particulièrement à l’humidité qui a un effet très corrosif sur les matériaux de construction en général.

Le montant du devis d’installation d’un plafond est loin d’être uniforme. Les prix de la pose varient surtout en fonction du type de matériaux choisi. Toutefois, il est possible de déterminer un intervalle stable se situant entre 20 et 60 euros par mètre carré pour un plafond en PVC.  Pour un plafond en polyester il faut prévoir entre 40 et 80 euros.

Il arrive cependant que cet intervalle soit revu à la hausse lorsqu’on tient compte du nombre d’angles de la toile. L’intervalle de prix oscille aussi en fonction de la qualité de l’isolant choisi pour son plafond tendu.

La pose du faux plafond tendu

La pose d’un faux plafond tendu comprend deux méthodes :

  • La pose à chaud.
  • La pose à froid.

Avec les fournitures comprises, le prix moyen peut rapidement se retrouver entre 70 et 120 euros par mètre carré.

Prix et pose d’un faux plafond suspendu

Considéré comme le faux plafond classique, le faux plafond suspendu est un accessoire dont l’ossature est généralement faite de métal. En outre, la polyvalence de sa structure lui permet d’être associé à de nombreux autres matériaux comme les plaques de plâtre, l’aluminium, le bois, ou encore le PVC.

Le prix du faux plafond suspendu

L’installation de ce type de plafond est beaucoup plus aisée à mettre en place. Par ailleurs, son usage concilie esthétique et propriétés techniques. En plus d’apporter de la fraîcheur à une pièce, elle est d’un grand apport pour l’isolation thermique et phonique.

Hors main d’œuvre, l’intervalle de prix d’un faux plafond suspendu varie entre 8 et 15 euros le mètre carré. Pour ce qui est de l’isolant, le prix oscille entre 5 et 35 euros par mètre carré en fonction de la qualité du produit.

La pose d’un plafond suspendu

Poser un faux plafond suspendu requiert une certaine prudence dans la mesure où les matériaux à utiliser sont assez conséquents. De plus, les bords doivent absolument être parfaits, installés dans un angle de 90 degrés. Il faut prévoir entre 5 et 10 euros par mètre carré pour le prix de la pose d’un plafond suspendu.

Combien coûte un démoussage de toiture ?

Chaque année, le toit de votre maison subit les différences d’intempéries avec la pluie, le vent la grêle, etc. S’il est proche de grands arbres, les tuiles ont vite tendance à se recouvrir de mousse, car elles sont à l’ombre, reçoivent des feuilles mortes en putréfaction venant se fixer.

Tous ces facteurs favorisent la poussée de diverses algues venant augmenter au fil du temps et obstruer les écoulements d’eau de pluie. Ils peuvent aussi détruire certains matériaux, il est donc indispensable de faire réaliser un démoussage régulier.

Quelle est l’utilité du démoussage ?

Le démoussage empêche l’eau de stagner et favorise ainsi l’étanchéité de la toiture. Les tuiles ne deviennent pas poreuses lorsqu’elles sont entretenues régulièrement. Le démoussage évite aussi la formation d’eau stagnante.

Ainsi, lorsqu’il gèle, les tuiles ne se fissurent pas. La mousse installée donne immédiatement l’impression d’une toiture usée. Dès qu’un traitement de démoussage est effectué, elle retrouve un aspect propre et presque neuf.

Comment un artisan procède-t-il à un démoussage ?

L’artisan venant démousser votre toit va monter sur la toiture à l’aide d’une échelle. Il est muni d’un pulvérisateur, de diverses brosses métalliques, d’un seau à crochet, d’un nettoyeur haute pression puissant, mais ne dégradant pas les tuiles, d’un masque, de gants, d’un harnais de sécurité et de lunettes de sécurité.

Ce professionnel viendra à un moment propice pour démousser la toiture car les conditions météorologiques doivent être prises en compte pour que l’opération soit la plus efficace possible. Il évitera les jours de grand vent et de forte chaleur pour que le produit ne s’évapore pas. Le professionnel va commencer par nettoyer les gouttières et frotter avec des brosses spéciales les parties les plus sales de la toiture. Selon le type de toiture, il peut même rajouter de la javel pour assainir au mieux certaines traces noires ou blanches très difficiles à partir.

Une fois l’ensemble rincé, il va appliquer le fongicide à l’aide d’un pulvérisateur manuel sur l’ensemble de la surface à traiter en partant du haut vers le bas. Si le fongicide qu’il emploie est à action lente, alors il ne sera pas nécessaire de rincer. Dans le cas contraire, l’artisan va employer le nettoyeur à haute pression pour rincer le toit à l’eau claire.

Souvent et sur votre demande, il pourra ensuite appliquer un hydrofuge qui permettra de différer la réapparition des mousses. Ce produit n’est pas à rincer. En moyenne, un démoussage se pratique tous les dix ans pour un entretien convenable.

Les différents prix du démoussage

Il est assez difficile de donner un tarif très précis pour une opération de démoussage car ce travail dépend de plusieurs facteurs comme :

  • La surface et la hauteur de la toiture.
  • L’état de la toiture avant traitement.
  • Le type de toiture car elle peut supporter plusieurs matériaux plus ou moins fragiles comme des tuiles, des ardoises, de la lauze, etc.
  • Le choix de faire appel à un artisan spécialiste ou d’effectuer le travail par soi-même.

Si le démoussage est fait par un artisan, pour une toiture classique en tuiles d’environ 100m², il faut compter un prix variant de 1200 à 1800€.

Si vous pensez effectuer cette opération par vous-même, le prix ne sera pas très allégé car pour acheter le matériel et les produits, il faut compter environ 1000€. Si vous louez le matériel, il vous coûtera environ 250€ mais vous devrez encore acheter les produits.

Si vous faites appel à un couvreur professionnel pour démousser votre toiture, vous pouvez déjà demander un devis. En général, le prix demandé sans hydrofuge est de 6 à 10€ par m² et de 15 à 20€ par m² avec traitement hydrofuge.

Combien coûte l’installation d’une alarme ?

La prévention des accidents domestiques est une préoccupation pour beaucoup. Pour réduire au maximum les risques, les systèmes d’alarme se démocratisent de plus en plus et permettent au plus grand nombre d’équiper leur foyer.

Le gouvernement français a également pris conscience de l’importance de la prévention en imposant certains systèmes d’alarme.

Entre les détecteurs, les centrales, les sirènes et la pose en elle-même, le coût de l’installation d’une alarme chez soi peut aller du simple au triple, c’est pourquoi il est important de bien s’informer avant d’opter pour le système le plus adéquat.

Les différents systèmes d’alarme

Vous êtes propriétaire d’un appartement ou d’une maison et vous aimeriez renforcer la sécurité de votre habitat ? Entre les cambriolages, les incendies ou encore les noyades, un accident peut vite arriver et venir gâcher votre vie quotidienne. Puisqu’il vaut mieux prévenir que guérir, la solution idéale est d’installer un système d’alarme vous permettant de mieux contrôler les risques.

Les alarmes obligatoires

Certaines alarmes sont obligatoires puisqu’elles sont imposées par la loi. C’est notamment le cas de l’alarme incendie que l’on appelle le détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF). Le risque d’incendie peut facilement être évité grâce à ce dispositif. Il est essentiel, surtout en période hivernale lorsque les chauffages fonctionnent ou que d’éventuelles bougies ou feu de cheminée peuvent être allumés pour réchauffer l’atmosphère.

Depuis la loi Morange mise en application en 2015, tous les foyers doivent disposer d’un DAAF. Afin que la pose du dispositif se fasse dans les meilleures conditions et que le détecteur puisse être efficace, il est conseillé de le faire installer par un professionnel. Il faut compter en moyenne 100 €pour la pose d’un détecteur, matériel compris. Le montant de la pose peut néanmoins augmenter en fonction du nombre de détecteur à installer.

Si votre maison dispose d’une piscine semi-enterrée ou enterrée, celle-ci doit également disposer d’un système de sécurité. Si elle ne propose pas de bâche, de barrière ou d’abri, une alarme est alors obligatoire. Il existe deux types d’alarmes pour les piscines :

  • L’alarme d’immersion : elle informe de la chute d’une personne dans la piscine. Les prix de ce type d’alarme commencent à partir de 250 €.
  • L’alarme périmétrique : elle informe de l’approche d’une personne aux abords de la piscine. Elle est en revanche plus coûteuse puisqu’il faut compter environ 800 € pour sa pose.

L’alarme anti-intrusion

Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, certains dispositifs peuvent s’avérer très efficaces et utiles pour sécuriser votre maison et c’est notamment le cas de l’alarme anti-intrusion. Que vous partiez en vacances ou simplement quelques heures, il est toujours bon de savoir que vos biens sont en sécurité. Pour lutter contre les intrusions, deux types d’alarmes peuvent être choisies :

  • L’alarme filaire : cette alarme est pratique à installer lors de la construction d’une maison. Elle coûte entre 350 et 2000 € selon son niveau d’action.
  • L’alarme sans fil : bien moins chère (à partir de 300 €) et plus facile à installer, l’alarme sans fil est toutefois moins efficace que l’alarme filaire.

D’autres systèmes de sécurité peuvent également prévenir des intrusions comme la caméra IP, l’alarme GSM, la télésurveillance ou les solutions de domotique.

Les composants d’une alarme

Pour bien se rendre compte du coût total de la pose d’un système d’alarme, il faut inclure :

  • Le prix de la centrale d’alarme : selon les services qu’elle offre, son prix varie entre 150 et 500 €.
  • Le prix du détecteur : relié à la centrale d’alarme, le système de sécurité peut disposer de détecteur périmétrique ou volumétrique. Un détecteur coûté entre 100 et 300 €.
  • Le prix de la sirène : dernier élément permettant d’avertir le propriétaire ou le résidant, ou bien de faire fuir l’intrus, la pose d’une sirène est facturée entre 200 et 300 €.
Clôtures – Notre guide des prix

De prime à bord, tous les propriétaires de jardin ou de cour connaissent bien le bonheur qu’on a de profiter paisiblement du soleil, des activités de plein air et des vents doux à l’abri des regards indiscrets grâce à une clôture. Par ailleurs, si la clôture est généralement connue pour son rôle sécuritaire dans la conception des maisons modernes, elle revêt de plus en plus une fonction esthétique.

Les matériaux des clôtures sont davantage choisis pour leur apparence esthétique et leur compatibilité à la volumétrie du jardin voire du bâtiment tout entier. Mais à quel prix ? Si vous envisagez d’acheter une clôture pour votre bâtiment, quelques précautions simples suffisent pour vous permettre de prendre de bonnes décisions d’achat.

Comment déterminer le coût d’une clôture ?

En général, le devis d’une clôture ou de sa pose se fait en fonction de la longueur du terrain à clôturer. Toutefois, au-delà du mètre linéaire, plusieurs autres facteurs peuvent également influencer le prix d’une clôture :

  • Le modèle même de la clôture (forme, hauteur, design, etc.).
  • Le type et le niveau de qualité des matériaux utilisés.

N’hésitez donc pas à vous faire assister par un professionnel afin qu’il vous aide à faire des choix adaptés à vos besoins de confort et votre portefeuille.

Quelques modèles de clôture et leurs prix

Il est important de se souvenir que d’un point de vue esthétique, et même économique, tous les modèles ne seront peut-être pas compatibles à votre aménagement extérieur. On distingue plusieurs modèles parmi lesquels :

  1. La clôture à grillage

Ce modèle de clôture est le moins onéreux et le plus populaire du marché. Il se décline en deux modèles différents de grillage :

  • En modèle souple. Dans sa version rigide, il faut généralement débourser 110 à 140 €.
  • En modèle rigide. Dans sa version souple, il est disponible à 12 € par mètre linéaire (hors frais de pose) et peut grimper jusqu’à 21 € pour des modèles plus raffinés.
  1. La clôture en fer forgé

De nos jours, le fer forgé constitue sans doute le matériau le plus abouti en terme de décoration quand on parle de clôture. Au-delà de son apparence visuelle très clinquante, il a l’avantage de ne pas se rouiller et d’être aussi résistant que le béton.

En revanche, il doit faire l’objet d’un entretien anticorrosion soigné. Cela contribue à en faire l’un des modèles les plus coûteux. Son prix au mètre linéaire varie de 120 à 1000 €.

  1. La clôture à bois

La clôture à bois est une tradition bien ancrée chez les Français. En dehors de son côté chaleureux, elle offre l’avantage de pouvoir être réparée facilement en cas de dommage. En revanche, tout comme le fer forgé, elle nécessite un entretien soigné qui peut s’avérer plus ou moins coûteux sur le long terme.

Pour ce qui est du prix à l’achat, il est généralement fonction de l’essence de bois choisie : plus elle est dense et exotique, plus la clôture est onéreuse. Les modèles de clôture à bois sont le plus souvent disponibles à partir de 50 € à 200 € par mètre linéaire.

  1. La clôture en béton

D’hier à aujourd’hui, le modèle de clôture en béton reste indéniablement le plus robuste de tous. Cette clôture ne nécessite pratiquement aucun entretien pour résister à la fureur du temps et des années … à la seule condition bien sûr qu’elle soit parfaitement posée dès le début.

Côté prix, les modèles de clôture en béton ont ceci de particulier que leur prix est fonction de la taille et du design des plaques de béton utilisées. Habituellement, il faut prévoir 30 à 60 € par plaque de béton.

La liste des modèles de clôtures décrits est loin d’être exhaustive et ne représente pas la totalité des modèles existants. De nombreux modèles sont disponibles.

Chiffrer le coût de travaux de rénovation du gros œuvre

Dans le cadre d’une opération de rénovation, on est parfois amené à intervenir sur le gros œuvre lui-même. Cela peut être fait pour étendre ou améliorer volontairement un bâti sain. Il faut dans ce cas veiller à ne pas le fragiliser par les modifications envisagées. Il peut s’agir de réparer un bâti abîmé par le temps ou des accidents divers (incendie, tempête, séisme…). Dans tous les cas, il faut prendre conseil auprès d’un spécialiste en structure. Cela peut être une entreprise spécialisée en construction ou bien un architecte.

Quel que soit le cas, et dès que l’aspect extérieur ou bien la surface de planchers se trouve modifié, il ne faut pas oublier qu’une déclaration de travaux ou une demande de permis de construire seront à déposer. La réglementation locale d’urbanisme peut limiter certaines caractéristiques telles la hauteur maximale de la maison, la pente de la toiture.

Nous allons passer en revue quelques exemples classiques afin que chacun puisse comparer avec sa propre situation.

Surélever une construction existante

Les solutions techniques sont souvent multiples et il est très utile de demander l’établissement de plusieurs devis. Un des aspects est la création de nouvelles maçonneries au-dessus des précédentes. Les murs actuels peuvent ne pas supporter une telle charge. Il est important également de savoir si la structure au niveau des planchers est utilisable telle quelle. Un renforcement des poutres porteuses peut être nécessaire. L’ajout d’un soutènement depuis les fondations peut s’avérer incontournable. Dans ce cas-là, des travaux complémentaires de second œuvre sont à prévoir aux niveaux inférieurs.

Ajouter une aile

Quelques questions utiles avant de demander des devis :

  • Comment se fera l’accès ? Il faut prévoir au moins une ouverture dans un mur extérieur actuel. Cela nécessitera probablement de renforcer l’endroit de l’ouverture.
  • La nouvelle surface créée sera-t-elle compatible avec le règlement de la commune ? Votre terrain, du fait de sa surface, ne peut pas accueillir une trop grosse construction. Ce ratio est établi localement.
  • Est-il facile de l’alimenter en électricité, en eau ? Pour l’électricité, c’est la plupart du temps simple, mais il peut être nécessaire de revoir le tableau électrique déjà complètement utilisé. Pour l’eau, cela va dépendre de la localisation des conduites existantes sur lesquelles on pourra se greffer. N’oubliez pas qu’il est plus difficile d’évacuer les eaux usées que de s’alimenter en eau froide et chaude.

Avec ces éléments, les entreprises de votre région n’auront aucun mal à vous proposer rapidement des chiffrages fiables.

Modifier un bâti existant

Cela peut aller de la simple ouverture d’une porte-fenêtre pour accéder à la nouvelle terrasse à la transformation en habitation d’une grange séculaire. Dans le premier cas, un entrepreneur pourra facilement procéder au renforcement par un linteau au-dessus de l’ouverture. Dans le second cas, on peut arriver jusqu’à la création d’une seconde structure en dur à l’intérieur de la construction existante.

Les possibilités sont multiples et les coûts extrêmement variables. Il est possible parfois de passer par le principe de la déconstruction-reconstruction partielle, voire totale. Cela permet de conserver le cachet d’origine tout en assurant une nouvelle solidité. C’est en demandant l’avis de différents experts et en comparant leurs offres que l’on sélectionne en partie la solution technique.

Le cas de la copropriété

Même si elle se situe uniquement à l’intérieur du lot d’un seul copropriétaire, une modification agissant sur un des murs porteurs n’est possible qu’avec l’accord exprès de l’assemblée générale des copropriétaires. Cela concerne notamment l’ouverture d’une communication entre deux logements. Le percement d’une dalle entre deux étages afin d’aménager un escalier intérieur est également soumis à cette autorisation. Classiquement, la copropriété exigera la garantie d’un architecte en ce qui concerne la solidité du bâti après l’opération.

Changer de cuisine ou de salle de bain : à quel prix ?

La cuisine et la salle de bain sont deux pièces maîtresses d’une maison : mal agencées ou décorées, elles peuvent décider ou non de l’achat d’un bien. Changer de cuisine ou de salle de bain pour que ces pièces soient plus adaptées à vos goûts ou à vos besoins nécessite un certain budget à bien prendre en compte.

Lors de l’achat d’une maison neuve, les meubles et les appareils ne sont pas toujours compris dans le prix de la maison c’est pourquoi il est nécessaire de budgétiser les éléments ainsi que la pose.

Les prix d’une cuisine

De plus en plus ouverte sur la pièce de vie, la cuisine est une pièce qui prend une grande importance dans les foyers. Outre sa fonction première permettant de cuisiner, les familles s’y retrouvent bien souvent pour discuter ou encore manger.

Les paramètres pouvant faire fluctuer le prix

Difficile de donner un ordre de prix d’une cuisine tant les coûts peuvent varier selon les exigences de chacun. Le prix d’une cuisine dépendra notamment :

  • Les dimensions de la pièce : évidemment, plus il y aura d’espace à aménager et plus le prix pourra augmenter. À noter que selon la forme de la pièce, les prix peuvent également varier. Il est plus facile d’aménager une cuisine ne comportant pas d’angle par exemple.
  • La crédence : bois, inox, granit, etc. Selon la crédence choisie, le prix peut fluctuer.
  • Les meubles : le prix dépendra du type de meuble choisi, leurs dimensions, leurs nombres ou encore leurs matériaux.
  • Les appareils électroménagers : plus la cuisine sera équipée d’électroménagers haut de gamme et plus la facture finale sera élevée.

À quel prix peut-on bénéficier d’une cuisine ?

Il est possible de trouver des cuisines d’entrée de gamme à partie de 4000 € à Ikea par exemple même si pour ce prix, la qualité restera moindre et la pose ne sera sûrement pas comprise.

D’une manière générale, on peut facilement estimer qu’une cuisine intermédiaire ne dépasse pas les 10 000 €. Au-delà de 10 000 €, les cuisines proposées bénéficieront de matériaux et de services haut de gamme.

Les prix d’une salle de bain

Au même titre que la cuisine, la salle de douche ou la salle de bain est une pièce souvent coup de cœur qui nécessite d’être au goût du jour.

Les caractéristiques impactant le prix

Les éléments les plus importants pouvant faire fluctuer le prix d’une salle de bain sont :

  • Les sols, peintures et plafond : la salle de bain étant une pièce très humide, les sols, les murs et les plafonds doivent être adaptés.
  • Les équipements : douche basique, à l’italienne, baignoire, baignoire d’angle, etc. On trouve des douches à partir de 200 € et pouvant atteindre les 1 500 € et parfois jusqu’à 2000 € pour les baignoires.
  • Les meubles : plus la salle de bain bénéficiera de rangement et plus son prix sera élevé.
  • Les vasques ou lavabos : selon leur matériau, les prix sont compris entre une centaine d’euros et plus de 1000 € pour une double vasque.
  • Les arrivées d’eau : si la pièce ne jouit pas encore d’une arrivée d’eau, les travaux pour créer un raccordement peuvent également faire monter le prix d’une salle de bain.

Quel prix pour une salle de bain ?

Selon les différents paramètres cités plus haut, le prix d’une salle de bain peut être vraiment très différent selon les prestations choisies. Ainsi, on trouve des salles de bain à partir de 1 500 € et d’autres pouvant coûter plus de 30 000 € !

Pour la pose d’une salle de bain standard d’une dizaine de mètres carrés avec une douche et une vasque simple, la pose d’un carrelage et la peinture aux murs, il faut compter entre 3 000 et 4 000 € en moyenne.

Ajouter un portail chez soi : combien ça coûte ?

Pour délimiter de façon esthétique son terrain ou encore bénéficier d’une sécurité supplémentaire évitant que les enfants ou les animaux puissent aller sur la route ou que des intrus puissent rentrer chez soi, ajouter un portail est la solution idéale !

Il sera le premier élément que les visiteurs verront de votre maison c’est pourquoi son aspect esthétique est important. De plus en plus de portails sont aujourd’hui motorisés pour garantir un confort d’utilisation : plus besoin de sortir de sa voiture pour ouvrir et fermer le portail manuellement.

Toutefois, difficile de donner un prix moyen pour un portail tant les coûts divergent selon les matériaux, les technologies ou les dimensions.

Un prix selon le matériau

Le prix d’un portail différera selon le matériau dont il est composé :

  • Portail en bois : il sera résistant aux chocs, aux intempéries, mais risque de s’abîmer avec le temps (un vernissage devra être envisagé). Selon le type de bois choisis (pin, chêne, sapin,etc.), son coût peut aller de 400 à 2000 € en moyenne. Il donnera un côté traditionnel à votre terrain.
  • Portail en acier : L’acier est idéal pour créer des formes puisqu’il est souple et robuste, ainsi il est possible de créer des portails très travaillés. Il sera nécessaire de le traiter avec un produit antirouille et anticorrosion pour conserver sa splendeur initiale. Son coût varie entre 800 et 2 500 € en moyenne.
  • Portail en fer forgé : le fer forgé permet de donner un style chic et ancien et peut être travaillé de différentes manières. Un portail en fer forgé coûte entre 500 et 2 500 €.
  • Portail en aluminium : pour un aspect plus contemporain, l’aluminium est un matériau résistant qui ne rouille pas. Il faut compter entre 1000 et 5000 € pour un portail en aluminium.
  • Portail en PVC : pour un portail plus économique, le PVC est la solution puisqu’il permet de bénéficier d’un bon rapport qualité/prix. Son coût est compris entre 400 et 1000 € en moyenne.

Un prix selon les technologies

À ce prix, il faudra également rajouter une somme selon le type de portail que vous choisirez :

  • Portail battant : le portail battant est le type de portail le plus choisi et le moins coûteux, car à 80 % son ouverture est manuelle. Il est donc idéal pour bénéficier d’un portail à moindre coût.
  • Portail coulissant : le portail coulissant est la solution privilégiée pour conserver de l’espace et ne pas se retrouver avec un battant de portail dépassant sur la route.
  • Portail électrique : pour plus de confort, un portail électrique permet de ne pas avoir à se déplacer pour l’ouverture et la fermeture.

Plus le portail disposera de technologies (ouverture à distance, système d’alarme, de visio-interphone, etc.) et plus le prix du portail pourra augmenter.

Autres critères à prendre en compte dans le budget

En plus des matériaux et des technologies, d’autres paramètres influent sur le prix total d’un portail :

  • La pose : l’installation d’un portail nécessite de faire appel à un professionnel surtout si le portail est motorisé. Le tarif pour la pose d’un portail est compris entre 300 et 600 € en moyenne.
  • La densité : plus le portail sera dense et plus il sera cher c’est pourquoi de nombreux portails sont ajourés (à barreau ou arabesque par exemple). En plus d’être esthétique, cette technique permet d’utiliser moins de matériau et ainsi faire baisser le prix du portail.
  • Les dimensions : si les dimensions d’un portail ne correspondent pas à la norme (entre 2,5 et 4 mètres), la fabrication d’un portail sur-mesure sera nécessaire et coûtera plus cher. La hauteur standard d’un portail est comprise entre 1 et 3 mètres.
  • Les garanties : selon les professionnels, il est possible de bénéficier d’une garantie pour survenir à d’éventuels besoins en dépannage ou en réparation.
Adapter son budget pour des travaux d’extérieur

Pour de la rénovation ou de la construction, une habitation peut être soumise à d’importants travaux. Et qui dit lourds travaux, dit forcément budget conséquent. Pour ne pas devoir régler une facture astronomique, il est important de bien réfléchir en amont à l’ensemble des opérations à prévoir.

En réclamant des devis auprès de professionnels qualifiés, il est possible de comparer les coûts des travaux souhaités pour trouver la solution optimale pour son bien immobilier. Ces spécialistes du bâtiment seront aptes à soumettre au demandeur des prestations de qualité.

En quoi consistent les travaux d’extérieur ?

Avant d’imaginer son intérieur, la phase de construction est la première pierre à l’édifice de son projet immobilier. Ces travaux sont aussi variés que nécessaires. Pour une maison, il sera par exemple utile de réaliser du goudronnage pour véhiculer plus facilement, et également d’agencer des clôtures. La toiture sera tout autant à prendre en considération, tout comme l’installation d’un portail ou bien de portes dignes de ce nom.

La peinture des murs extérieurs doit aussi être planifiée, après avoir effectué avec soin l’isolation. Une mauvaise qualité de réalisation pourrait engendrer des soucis pour le quotidien du foyer. Si les propriétaires souhaitent s’offrir une piscine, il sera nécessaire de faire des travaux spécifiques. En plus des gros œuvres, certaines opérations peuvent ne pas venir à l’esprit telles que la pose d’une gouttière ou de volets. Un grand nombre de détails doivent être pensés pour que son habitat soit aux normes et surtout à son goût.

L’intérêt de se tourner vers des professionnels

Bien qu’il soit toujours envisageable d’effectuer ses travaux soi-même, faire appel à un spécialiste est l’assurance d’une qualité de réalisation exemplaire. Mieux vaut mettre un peu plus d’argent que d’être confronté à du travail moyen, qui obligera d’être repris à moyen terme. Il est primordial de ne pas choisir un professionnel au hasard, mais de plutôt demander plusieurs devis voués à être comparés.

Effectivement, selon un certain nombre de paramètres, le budget estimé peut varier selon les experts du bâtiment. En plus de la nature de l’opération à effectuer, les prix évoluent en fonction de la zone géographique et de la main-d’œuvre qui a tendance à changer selon le spécialiste convoité. Il ne faut ainsi pas hésiter à contacter plusieurs professionnels afin de bénéficier du meilleur tarif.

Une fourchette de prix étendue

Établir des prix fixes pour des travaux d’extérieur est difficile, tant ceux-ci sont variés. Il est toutefois possible d’afficher des baromètres tarifaires.

  • Construction d’un chemin d’accès pour une maison : entre 20 € et 100 € par mètre carré.
  • La pose d’une clôture : le prix moyen est de 3172 €, mais celui-ci peut monter jusqu’à 12 000 €.
  • Travaux d’isolation : coût moyen de 4715 € pouvant atteindre 30 000 €.
  • La toiture : selon le type de toiture désiré, les prix peuvent aller de 754 € à 4738 € avec un coût moyen de 2015 €.
  • L’installation d’un portail : là aussi, le tarif dépend du matériau. Il faut généralement compter au minimum 400 € pour un portail en PVC et 4900 € pour un portail en bois exotique.
  • Agencement d’une porte de garage : entre 200 € et 3500 €, toujours selon le type de matériau.
  • La pose de volets : le prix minimum se situe autour de 60 €, et 2500 € au maximum.
  • L’installation d’une gouttière : pas très onéreux, il faut compter entre 3 € et 50 € sans la pose.
  • L’aménagement d’un abri de piscine : les prix peuvent rapidement grimper, puisque la fourchette de prix est estimée entre 2500 € et 40 000 €.

Ces tarifs sont à titre informatif. Pour avoir une idée concrète du budget à consacrer pour l’ensemble des travaux d’extérieur, le mieux est toujours d’appeler directement des professionnels pour qu’ils puissent établir un devis précis.

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