FAQ Travaux

 

 

FAQ Travaux

Toutes les questions que vous vous posez sur vos projets travaux ou de rénovation

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Terrasse : pourquoi choisir celle en bois composite ?
Ces dernières années, la terrasse en bois a su séduire plus d’un propriétaire de par son esthétique, mais aussi pour son côté brut. Cependant, le bois est un matériau qui tend à ternir à mesure qu’il s’expose aux intempéries. Par conséquent, un entretien important doit être fait chaque année, ce qui peut rebuter certains particuliers. Pour pallier ce souci esthétique, ils préfèrent se tourner vers le plancher à effet bois. Voici les raisons.

Plus d’entretien à faire

Pour ne pas avoir à faire régulièrement l’entretien de sa terrasse en bois, le mieux est de s’orienter vers le bois composite. Ce dernier est fait de particules de bois liées entre elles avec de la résine. Cette conception permet d’avoir un aspect plus proche du bois naturel, mais surtout des lames robustes et résistantes qui ne demande que très peu d’entretien, voire aucun. À noter que la résine protège le bois des attaques d’insectes et réduit la densité des fibres, ce qui contribue à alléger le poids de chaque planche. Si besoin, les fabricants proposent plusieurs couleurs imitant les essences de bois les plus communes sur les terrasses.

Une meilleure longévité

Le bois composite a l’avantage d’être robuste, pouvant parfaitement supporter les variations de température, le froid, la chaleur ainsi que l’humidité. Comparé à certains bois exotiques, il possède une meilleure longévité. Par conséquent, il représente un excellent substitut au bois naturel. Cependant, il faut délaisser les modèles dits de première génération qui sont plus massifs avec des couleurs un peu grossières. Ceux de deuxième et troisième génération sont mieux conçus, car ils reproduisent plus fidèlement l’aspect des bois utilisés en terrasse.
Terrain en pente : comment faire le terrassement ?

Un terrassement est plus simple lorsque le terrain est plat. Par contre, c’est un véritable défi technique quand il faut le faire sur un sol en pente. Heureusement que des solutions existent pour pallier ce problème.

Le surhaussement au-dessus du sol

Cette solution se base sur des pilotis sur lesquels repose la construction. Ces pilotis sont profondément ancrés dans le sol pour éviter tout fléchissement. Le surhaussement au-dessus du sol peut aussi se faire en créant une structure en porte-à-faux qui est soutenu par un élément dans le vide. Grâce à cette technique de terrassement, il n’est pas nécessaire d’intervenir sur toute la surface du terrain, mais uniquement sur un point de ce dernier.

En plus d’être une solution pratique, le surhaussement au-dessus du sol est écologique et ne touche pas au sol tout en offrant une vue pour les occupants. Cependant, le coût de sa réalisation peut constituer un frein à ce type de projet. Ainsi, une étude préalable est de mise.

L’accompagnement de la pente

Avec cette solution, le terrassement peut se faire en niveaux et semi-niveaux creusés dans le sol en prenant en compte l’inclinaison de la pente. Comparé au surhaussement au-dessus du sol, l’accompagnement de la pente facilite l’accès à la maison de différents côtés. Toutefois, il faut réfléchir à un aménagement intérieur qui facilite la circulation entre les niveaux et semi-niveaux.

L’enterrement partiel

Ce procédé de terrassement comprend en grande partie des travaux de déblayage importants. Grâce à la terre ainsi retirée, la surface peut être aplanie. Ensuite, il s’ensuit une opération de remblayage visant à enchâsser une partie de la construction dans la pente.

Les avantages de recourir à cette solution sont la discrétion, le faible impact environnemental et l’absence d’une exposition au vent. Seulement, l’accès est un peu limité et que le chantier peut être d’une grande ampleur puisqu’il faut déblayer, et ensuite remblayer.

Le réajustement du terrain

Un terrain en pente peut être travaillé et revu dans toute son intégralité. Il est en effet possible d’entreprendre un terrassement en supprimant la pente et en aplanissant ensuite le sol. Le seul inconvénient est d’ordre écologique, car la terre est complètement déblayée pour obtenir une surface assez plane prête à recevoir la construction.

Questions les plus fréquemment posées par ceux qui souhaitent équiper leur maison d’une fenêtre ou d’une porte-fenêtre en aluminium

Pourquoi faire appel à des professionnels pour l’installation de sa fenêtre et de sa porte-fenêtre ?

En confiant l’installation de vos fenêtres et portes-fenêtres à un spécialiste, vous avez la certitude que la pose sera effectuée dans le respect des normes, notamment en termes de sécurité et de performance énergétique (isolation). De plus, vous avez la possibilité de bénéficier d’un crédit d’impôt.

Qui sont les professionnels qui peuvent vous faire bénéficier d’un crédit d’impôt ?

Pour que vous puissiez bénéficier d’un crédit d’impôt proposé par l’état, il faut que vous fassiez appel à des artisans, membres du label RGE. Normalement, ils doivent tous être répertoriés. Ce qui rend la vérification très facile.

Quelles sont les conséquences d’une fenêtre ou d’une porte-fenêtre mal installée ?

Si votre fenêtre ou votre porte-fenêtre est mal installée, il y aura une déperdition de chaleur qui provoquera l’augmentation de votre facture de chauffage. Dans ce cas, ne vous étonnez pas de voir votre facture énergétique revue à la hausse. N’oublions pas aussi les risques que vous encourez en termes de sécurité.

Quels sont les avantages d’une fenêtre ou d’une porte-fenêtre en aluminium ?

Par rapport au bois ou au PVC, une fenêtre en aluminium est beaucoup plus facile à entretenir. Ensuite, c’est un matériau très performant en termes d’isolation. Nous pouvons aussi ajouter que l’aluminium possède une très grande durée de vie. N’oublions pas également son aspect décoratif.

Comment bénéficier du meilleur tarif ?

Pour savoir quel prestataire propose le meilleur tarif, n’hésitez pas à demander des devis auprès de plusieurs spécialistes. Ensuite, comparez-les. Vous n’avez plus qu’à choisir celui qui propose le meilleur rapport qualité/prix. C’est cet artisan qui réalisera vos travaux.

Quels sont les types de faux-plafonds existants ?

Pour la mise en œuvre d’un faux plafond, il existe deux options : le plafond suspendu et le plafond tendu.

  • Plafond suspendu

Comme son nom l’indique, on obtient un plafond suspendu en accrochant à une structure métallique légère et rapportée des lames de bois ou PVC, des lambris de plafond, des plaques de plâtres ou de briques à plafond en céramique ou en terre cuite. Pour la finition, les artisans qui s’en occupent utilisent généralement un enduit au plâtre.

Toute personne optant pour cette solution aura l’avantage d’avoir la possibilité d’insérer dans l’espace se trouvant entre le plafond et le faux plafond des matériaux isolants, des câbles électriques et des canalisations, entre autres. Cette option ne trouve cependant son intérêt que pour un projet de rénovation. Pour la construction, le mieux est de se tourner vers d’autres options.

À noter que le plafond suspendu existe en divers modèles composés, entre autres, de spots intégrés, corniches ou gorges lumineuses.

  • Plafond tendu

L’obtention de ce type de faux plafond nécessite de tendre entre les murs une toile connue sous le nom de velum. Il s’agit d’une toile en matière plastique dont la mise en œuvre est plus compliquée, nécessitant le recours à un professionnel qui s’y connaît. Sinon, on ne pourra pas profiter pleinement des avantages que peut fournir cette solution.

Si l’on ne se concentre que sur l’aspect esthétique, cette deuxième option est la meilleure du fait notamment de sa capacité de donner encore plus d’élégance aux intérieurs contemporains et modernes. Le seul bémol concerne son incapacité à recevoir des matériaux isolants permettant d’optimiser la performance énergétique d’un bâtiment. Il s’agit tout de même d’un inconvénient pouvant facilement être oublié de par son apport esthétique.

Quels sont les types d’étanchéité pour un toit-terrasse ?

Déjà, sachez que l’étanchéité d’un toit-terrasse est plus qu’indispensable, car cela évitera avant tout que l’eau ne pénètre dans votre intérieur. Du fait de leur rôle de couverture, toutes les toitures-terrasses, accessibles ou non, doivent être traitées avec la plus grande précaution pour éviter toute dégradation prématurée de votre bâti.

De ce fait, ce qui compte c’est de veiller à la bonne évacuation des eaux et éviter toute imprégnation dans les matériaux. Pour ce faire, il y a 3 principales solutions qui s’offrent à vous dont : l’utilisation d’asphalte, de produits bitumés ou encore d’opter pour une étanchéité multicouche.

Pour ce qui est des types d’étanchéité pour les toits-terrasses, il existe ainsi :

  • L’étanchéité bitumeuse qui se compose de produits sous forme de membranes (rouleaux, feuilles). Ces dernières peuvent être fixées mécaniquement, mais certains modèles sont autoadhésifs. En plus d’assurer l’étanchéité à l’eau, certains de ces produits sont aussi réflectifs au soleil ce qui permet de limiter l’accumulation de chaleur.
  • L’étanchéité liquide, qui se compose de résines permettant de réaliser une membrane continue et régulièrement répartie. L’avantage de ce modèle d’étanchéité est qu’il n’est pas nécessaire de le traiter avec des joints de soudure.
  • L’étanchéité spécifique pour toiture-terrasse avec végétation, qui facilite la gestion du drainage, quel que soit le type de végétation.
  • L’étanchéité spéciale photovoltaïque pour les toits avec ce type d’installation. Toutefois, le danger de ce type d’étanchéité et que même s’ils assurent la longévité de votre structure, ils diminuent la protection (par manque de fixation) de vos panneaux.
  • L’étanchéité préfabriquée en EPDM qui se compose de plusieurs lés d’EPDM (élastomère résistant et ayant une durée de vie de plus de 50 ans) vulcanisés entre eux. Ces fabrications d’usine sont pressées automatiquement par un robot et ont une soudure parfaite, indestructible et contrôlée, ce qui les rend parfaitement étanches.
Quels sont les travaux de rénovation à mettre en priorité ?

Avant de commencer des travaux de rénovation sur une maison, il est important d’avoir une bonne préparation en listant les différentes tâches selon un ordre de priorité bien précis. Par exemple, il est inconcevable de procéder à la rénovation de la peinture sans avoir au préalable retiré les cloisons. D’une part, en suivant un ordre strict des opérations à faire, on évite d’être confronté à des aléas. D’autre part, cela permet de définir un emploi du temps qui respecte le délai fixé.

Dans le plan de rénovation, il est crucial de notifier les éléments à remplacer ou à modifier. Cependant, les travaux de rénovation comprennent un certain nombre d’opérations qui regroupent différentes tâches :

  • La démolition

Avant de pouvoir rénover, il faut démolir ce qui est inutile ou devant être remplacé (cloisons, cheminée, etc.).

  • La remise en état

Après avoir démoli, il faut maintenant commencer la rénovation en débutant par les travaux les plus importants ou gros travaux (fondations, assainissement, toiture, menuiseries extérieures, etc.).

  • La réalisation des emplacements

Il s’agit ni plus ni moins des emplacements permettant d’introduire les gaines, les tuyaux d’eaux et de chauffage, les fils électriques, etc.

  • L’installation des matériels

Une fois les emplacements créés, il est maintenant temps d’installer les matériels électriques et le système de plomberie.

  • La façade

Certains vieux édifices ont besoin d’un ravalement de façade pour redonner un coup de jeune à leur aspect extérieur.

  • L’isolation

L’opération consiste à mettre en place les matériaux d’isolation thermique et phonique, que ce soit sur les murs ou sous la toiture.

  • Le plafonnage

Les murs et les plafonds sont enduits de plâtre, de mortier ou de ciment.

  • La chape

Pour pouvoir poser correctement le revêtement de sol, une chape doit être appliquée afin d’obtenir une surface plane.

  • La finition

Dernière opération à faire, la finition est la phase finale des travaux de rénovation et elle comprend plusieurs tâches : la pose des revêtements de sol (carrelage, parquet, etc.) et de murs (papier peint), l’installation des menuiseries (fenêtres, portes, lucarne, etc.) et l’application des peintures.

Quels sont les pièges à éviter lorsqu’on construit une maison ?

Construire une maison est tout un parcours qui peut être parsemé d’embûches. Des pièges peuvent en effet survenir lorsqu’on manque de préparation ou que l’on est plutôt mal informé en matière de construction de maison. Ainsi, voici les pièges à éviter pour ne pas avoir d’aléas durant les travaux.

Concernant le terrain

La construction d’une maison peut être freinée par des pièges liés au terrain, notamment la viabilisation et l’adaptation des fondations après étude du sol. Pourtant, la viabilisation est un poste budgétaire important et crucial pour le confort intérieur, car elle se porte sur le raccordement de la maison aux réseaux d’eau, d’électricité, de gaz, de téléphone et même du tout-à-l’égout, sans oublier la servitude de passage. La réalisation de ces travaux nécessitant un coût élevé, il est donc recommandé de les attribuer à des professionnels qualifiés dans ces domaines.

Toujours dans cette optique de viabilisation, l’achat du terrain en question doit faire l’objet d’une étude préalable sur son éloignement par rapport à ces différents réseaux. Sans cela, le budget pourrait augmenter considérablement.

Pour ce qui est de l’adaptation des fondations, l’opération consiste à étudier le sol et de déterminer le type de fondation adapté aux résultats conclus après l’étude. Cela peut faire varier le coût de la construction et constitue de ce fait un piège à éviter pour assurer la continuité des travaux.

Concernant les intervenants

Le seul point à ne pas négliger à propos des intervenants est l’existence ou non d’une garantie sur la construction de la maison, le prix et la livraison. Que ce soit un architecte ou un constructeur, tous deux offrent une garantie responsabilité civile.

Cependant, le constructeur propose une offre plus complète en matière de garantie : responsabilité civile, biennale, décennale, paiement des sous-traitants, parfait achèvement, remboursement de l’acompte, livraison avec respect du prix et du délai fixés.

Quels sont les gros œuvres sur la construction d’une maison individuelle ?

Lorsqu’on parle de gros œuvres, cela prend en considération la construction de l’ossature de votre maison pour que celle-ci soit stable et solide dans le temps.

Les premiers travaux de piquetage et bornage

En effet, avant même de commencer votre construction, vous vous devez de délimiter les frontières de votre terrain pour éviter tout problème d’empiétement à l’avenir. Le piquetage peut être réalisé par un géomètre professionnel puis s’en suit le bornage en accord avec vos voisins et qui sera confirmé dans un accord mutuel écrit.

Le décapage, terrassement et drainage

Ces trois étapes consistent, de manière concise, à préparer votre terrain pour recevoir votre construction. En quelques mots, cela comprend le retrait de la couche végétale gênante, la mise à niveau, la réalisation des chemins d’accès, des fondations et des tranchées, la pose de la fosse, l’évacuation des déblais, le remblaiement après terrassement et enfin le nivellement pour éviter les accumulations d’eau.

Pose des fondations de votre maison

Selon la taille de votre maison et de la pression qu’elle exercera de ce fait sur votre terrain, le maître d’œuvre calculera et construira sur cette base vos fondations. C’est en effet une étape essentielle qui permettra d’assurer la rigidité et la solidité de votre construction.

Le soubassement et le dallage

Cette partie, reposant sur les fondations, représente la partie inférieure des murs de votre maison. Cela maintiendra la stabilité de votre maison de manière générale. Cette partie peut être un sous-sol qui fera partie de la surface habitable, un terre-plein qui est une simple dalle de béton posée sur une couche de sable et graviers à même le sol ou encore un vide sanitaire qui est un volume d’air situé entre le sol et le premier plancher de votre maison.

L’élévation de la maison proprement dite

Une fois les étapes précédentes réalisées, le maître d’œuvre entrera dans les phases de construction proprement dite qui comprend l’élévation des murs, la pose de la charpente et de la couverture ainsi que la réalisation des menuiseries extérieures. À ce stade-là, votre maison est parfaitement fermée et il ne vous reste plus qu’à l’aménager selon vos envies avec des finitions ou second œuvre.

Quels sont les critères qui définissent un bon jardinier ?

Pour assurer l’entretien de votre espace vert, il est toujours préférable de faire appel à un professionnel capable d’assurer toutes les étapes nécessaires en toute saison. Toutefois, le marché est actuellement inondé par les propositions de prestation en tant que jardinier/paysagiste. Avant de faire votre choix, sachez qu’il existe quelques critères de base pour ne pas se tromper.

Prenez en considération la notoriété du prestataire

De nos jours, une notoriété n’est certes pas le critère principal, mais elle aide à se faire une idée précise des capacités du prestataire choisi. Dans le cas d’un jardinier-paysagiste, vous pourrez sans nul doute la voir dans les annonces publicitaires, d’après les remarques de ceux qui y ont fait appel ou encore grâce à sa présence virtuelle. En effet, les entreprises de jardinage peuvent se retrouver en ligne et vous offrir des réponses rapides et des preuves de qualité en photo.

Le bon jardinier selon le type de travaux

Un des critères essentiels sur lequel baser votre choix de jardinier est aussi la taille de son entreprise. Si vous ne souhaitez faire que de petits travaux de jardinage, une entreprise individuelle fera parfaitement l’affaire. Inversement, si vous voulez faire de gros travaux optez pour une plus grande entreprise. Selon le résultat recherché, vous pourrez être amené à avoir besoin de compétences multiples et de mobiliser une équipe entière.

Visez l’efficacité

Chaque jardinier-paysagiste a sa façon de faire et de voir les choses ainsi que son prix. Inspirez-vous de ses conceptions précédentes ou encore de son showroom, s’il en a un, pour déterminer si son style correspond à vos goûts et à ce que vous recherchez. Il va sans dire que le résultat des réalisations précédentes joue beaucoup, car plus cela ressortira, plus vous aurez confiance en sa qualité de travail.

Quels matériaux pour étanchéifier son toit-terrasse ?
  • Étanchéité d’un toit-terrasse bitumée

L’installation d’une membrane bitumeuse constitue la solution la plus utilisée et dont la technique est la mieux maîtrisée par les couvreurs pour étanchéifier un toit-terrasse en béton. Le bitume est disponible sous forme solide, présenté en rouleaux ou en feuilles recouverts d’un voile en polyester armé pour renforcer sa résistance aux intempéries et accroître sa durabilité. Comme sa pose requiert généralement l’usage d’un chalumeau, cette solution est déconseillée pour la couverture du toit-terrasse d’une maison à ossature en bois.

  • Étanchéité d’un toit-terrasse végétalisé

Ce type de toit nécessite une technique particulière d’étanchement à réaliser avec des matériaux isolants adaptés et dans le respect de règles précises. En marge de la protection de la structure du bâtiment contre d’éventuelles infiltrations d’eau, il faut également éviter que les ne souffrent pas à cause d’une trop grande concentration d’eau stagnante ou de l’usage de produits toxiques. Un toit-terrasse végétalisé requiert ainsi une méthode d’étanchéité spécifique pour assurer un drainage efficace et incluant des agents antiracines. La solution dépend, en outre, de l’élément porteur, que celui-ci soit composé de dalles en béton, de panneaux en bois ou d’éléments en bac acier. L’option pour une membrane avec des plots ou de panneaux solaires intégrés permet d’apporter une touche de modernité à un toit-terrasse végétalisé et de réaliser des économies d’énergie.

  • Étanchéité d’un toit-terrasse en résine liquide

Le système d’étanchéité liquide constitue une technique innovante dédiée aux configurations complexes. L’utilisation de résines synthétiques sans joints permet d’étanchéifier au plus près les surfaces les plus difficiles à atteindre, telles que les conduits de cheminée ou les lanterneaux. Comme est dotée d’une solide armature, la membrane affiche une forte capacité de résistance à l’usure et garantit une étanchéité du toit-terrasse, même si son support présente des fissures au fil des années. Ce système d’étanchéité est également efficace pour protéger la couverture contre les UV, les pressions mécaniques et les variations thermiques.

Quels critères pour bien choisir son maître d’œuvre ?

À moins que vous ayez des compétences confirmées dans l’univers du bâtiment, il vous faut toujours passer par un professionnel pour la réalisation du gros œuvre relatif à votre projet de rénovation immobilière. Recourir à un maître d’œuvre est avantageux pour plusieurs raisons. Mais comment trouver le meilleur ? Il est important de se référer à quelques critères.

Le premier de ces critères est la renommée. Le renom ne peut en effet être obtenu qu’après de longues années d’expériences concluantes dans le domaine de l’ouvrage-bâtiment. Pour en avoir la certitude, il n’y a rien de mieux que de prendre contact avec les anciens clients d’un maître d’œuvre.

Il faut également envisager de rencontrer le professionnel. Cela permettra d’en savoir plus sur sa capacité d’écoute et à faire des propositions en fonction du projet qui lui est soumis. Ce sera aussi l’occasion de savoir si une relation de confiance peut être établie avec lui.

Le critère suivant est la disponibilité. Certes, un professionnel sollicité trop fréquemment connaît son métier mieux que quiconque, mais l’engager expose à un risque de voir les travaux sur le chantier traîner.

Ce n’est qu’après qu’il faut s’interroger sur le tarif. Généralement, un maître d’œuvre compétent et ayant plus de disponibilité a tendance à facturer plus cher son intervention. Il en vaut cependant le coup sachant que les travaux se feront de la meilleure des manières et conformément au délai prévu dans le contrat.

Enfin, il ne faut pas oublier de définir ensemble avec le professionnel le champ de son intervention. Cela permet de se trouver à l’abri de litiges pouvant compromettre le bon déroulement des travaux. Généralement, un maître d’œuvre digne de ce nom n’hésitera pas à clarifier, dès la première rencontre, ses conditions.

Quelles sont les obligations sur la construction de bâtiments tertiaires ?

Il est évident que plus les bâtiments tertiaires augmenteront en nombre, et c’est d’ailleurs le cas, plus il devrait y avoir un gisement important d’économie d’énergie. Dans le but de prévenir, l’État français impose à ces constructions des obligations d’amélioration de performance énergétique dans le but de voir leur consommation diminuer sur les décennies à venir.

Dans quel but imposer ces obligations ?

D’une manière générale, le but principal des obligations d’amélioration de performance énergétique est de réduire considérablement les consommations en énergie des bâtiments tertiaires, quel qu’en soit l’usage. En effet, cela contribue fortement à la croissance verte vers laquelle la France tend pour obtenir un développement durable.

À qui cela s’applique-t-il ?

Les obligations de réaménagement pour la sécurité, l’isolation thermique, phonique et la climatisation des bâtiments dédiés aux activités tertiaires s’appliquent aux bâtiments appartenant à un propriétaire unique et dont la surface est supérieure ou égale à 2000m².

Les détails de ces obligations

Afin d’atteindre les objectifs de réduction de consommation tout en priorisant le confort des travailleurs et occupants des bâtiments tertiaires, les obligations d’amélioration de performances énergétiques doivent commencer par une étude énergétique. En effet, si les textes sont clairs sur l’objectif à atteindre il faut que vous déterminiez, en tant que propriétaire d’un bâtiment tertiaire, d’où vous partez. C’est seulement ainsi que vous pourrez concevoir avec précision la marche à suivre pour réaliser la réduction demandée ou pour ne pas dépasser le seuil imposé par décret.

Le plan d’action qui en découlera devra prendre en considération des travaux avec un coût estimatif inférieur en général à 200€ HT/m² et offrir la possibilité d’un retour sur investissement dans les 5 ans. Autrement, le plan d’action devra être revu dans ce sens.

D’une manière générale, sur le long terme, ces obligations d’amélioration sont nécessaires pour le bien tant de l’infrastructure elle-même et de ses occupants, que pour le développement, tant économique qu’écologique, de l’ensemble du pays. Qui plus est, tous les intérêts sont pris en compte pour que cela ne vienne pas nuire au bon fonctionnement du secteur tertiaire.

Quelles sont les aides et subventions dans les travaux d’isolation thermique ?

L’importance de l’isolation thermique des maisons n’est plus à prouver et cela représente une des principales dépenses en matière de travaux d’aménagement des habitations françaises. Toutefois, le prix n’est pas forcément accessible pour tous.

A cet effet et étant donné que son installation est imposée par la règlementation thermique (RT) 2012, il existe en contrepartie des aides et subventions pour que vous puissiez en profiter. Les principales aides sont alors :

  • Le crédit d’impôt ou CITE (Crédit d’Impôt Transition Énergétique) qui n’est autre qu’une mesure fiscale mise en place par l’État pour que chaque foyer français puisse déduire de ses impôts tous travaux de rénovation thermique.
  • L’Anah (Agence Nationale de l’Habitat) qui est une agence octroyant aux ménages français, si cela s’avère nécessaire, jusqu’à la moitié du montant des travaux de rénovation à réaliser. Le niveau de subvention dépendra du niveau de ressources du ménage (50 % pour ceux qui ont des revenus très modestes et 35 % pour ceux qui ont une meilleure situation financière).
  • La prime énergie calculeo qui est une aide proposée par les distributeurs d’énergie. Elle permet de subventionner jusqu’à 20 % du montant des travaux visant à améliorer la consommation énergétique des foyers français.
  • Et enfin, il existe des aides locales venant en aide aux foyers français. Toutefois, pour en bénéficier, il est essentiel de se renseigner auprès de chaque localité.

Quoi qu’il en soit, sachez que certaines aides sont compatibles tandis que d’autres ne sont pas cumulables. Par exemple, vous ne pourrez pas profiter de la prime énergie avec les subventions Anah, mais elle peut à la place être combinée avec le crédit d’impôt.

Quel que soit votre choix, il vous faut installer des isolations thermiques dans votre maison pour assurer votre confort en toute saison et ce ne sont pas les aides qui manquent pour que vous puissiez correctement en profiter.

Quelles étapes suivre lors d’une surélévation ?

La surélévation ne se fait pas sur un coup de tête, mais doit être un projet planifié dans les moindres détails, tout comme la construction d’une maison. Voici donc les différentes étapes à respecter.

Étude de faisabilité

Les habitations ne peuvent pas toutes supporter une surélévation, en particulier si le matériau utilisé est du béton. La structure doit faire l’objet d’une expertise par un constructeur. Cette étude a pour objectif de déterminer si ajouter un étage ou des combles peut se faire sans risque. Si ce n’est pas le cas, il existe des alternatives comme employer une ossature en bois ou installer des renforts structurels qui rigidifient tout l’ensemble, une fois la surélévation terminée.

Demande d’autorisation

La surélévation est une opération qui modifie l’aspect architectural d’une maison. En outre, et c’est d’ailleurs l’objectif principal, elle entraîne une augmentation de la surface habitable. Du fait de ces changements significatifs, il est obligatoire de demander une autorisation de construire auprès de la mairie. Néanmoins, cette autorisation possède une forme juridique différente selon la superficie ainsi gagnée. Pour moins de 40 m², il suffit de faire une déclaration de travaux. Entre 40 et 150 m², il faut un permis de construire. Et au-delà de 150 m², il faut à la fois un permis de construire et un architecte agréé pour la planification des travaux.

Les opérations de surélévation

Une fois que l’étude du projet, sa planification ainsi que l’autorisation de le réaliser sont en main, il faut passer par les différentes opérations de surélévation :

  • La dépose de la toiture

Logiquement, lors d’une surélévation, il est nécessaire de faire la dépose de la toiture qui prend environ une semaine en fonction de la surface et du type de couverture. Cependant, une autorisation de démolir peut être exigée par la mairie.

  • Le rehaussage des murs et l’installation des câbles

Cette opération est l’étape de la pose de l’ossature en bois ou des murs en béton, mais aussi de l’installation des différents murs périphériques et des isolants sans oublie les circuits électriques et d’eau chaude.

  • Le remontage de la toiture

La charpente et la couverture sont refaites en entier. Les déperditions thermiques étant plus importantes à ce niveau, il ne faut pas oublier de poser l’isolant en procédant par une isolation par l’intérieur ou par l’extérieur.

Quelle solution pour isoler une toiture-terrasse ?

Ce qui importe le plus dans une construction, c’est le confort offert tout au long de l’année. Sur une construction avec toit-terrasse, la question d’isolation est d’une importance capitale. En effet, une bonne isolation est le gage d’un confort optimal, été comme hiver, mais aussi la garantie que les nuisances sonores ne vous dérangeront pas. Isoler votre maison présente des avantages certains, car cela vous permettra de diminuer la facture en chauffage et climatisation, de limiter les bruits extérieurs, mais surtout d’apporter de la valeur à votre bien immobilier si par la suite vous souhaitez le revendre.

Quelle que soit l’utilisation finale de votre toit-terrasse, l’isolation préconisée reste toujours l’isolation par l’extérieur pour assurer l’étanchéité de votre bâti et pour que les travaux ne vous gênent pas si c’est un cas de rénovation.

Ensuite, pour ce qui est de la technique d’isolation de bâtis avec toiture-terrasse, vous avez deux choix qui se présentent à vous. Soit vous optez pour une isolation conventionnelle, qui est la pratique la plus recommandée, soit vous réalisez une isolation inversée. La différence essentielle entre les deux se trouve être l’emplacement de l’isolant : entre la membrane d’étanchéité et le pare-vapeur ou sur la membrane si votre couche d’étanchéité est en bon état.

En termes d’isolation de toit-terrasse, ce qui est essentiel est aussi de choisir le bon isolant. Toutefois, vu leur emplacement et en tant que pièce maîtresse de votre toiture, les isolants les plus appropriés sont ceux qui sont les plus robustes. Vous avez le choix entre la laine de roche et la mousse phénolique pour les toits-terrasse inaccessibles, la mousse polyuréthane, les panneaux de liège ou en verre cellulaire… pour ceux accessibles.

Les choix sont divers, mais il est essentiel de garder en tête que l’isolation de votre toit-terrasse n’est vraiment pas superflu. Bien au contraire, cela vous sera essentiel. Donc si vous allez construire, ne négligez en aucun cas cette partie de la construction. Si vous n’avez pas encore pu le faire, il est temps de réaliser quelques petites rénovations.

Quel type d’ouverture pour ma porte de garage ?

Selon le type de porte de garage, les systèmes d’ouverture varient. Pour vous aider à faire le bon choix, voici les points positifs et les négatifs de chaque modèle.

  • Porte de garage basculante : celle-ci est constituée d’un seul panneau qui s’ouvre, comme son nom l’indique, en basculant vers le haut. Cela va sans dire, l’ouverture est facile et pratique. Cela est parfait pour les petits espaces extérieurs et c’est très résistant du fait qu’elle se présente en un seul bloc. Toutefois, ce type de porte n’est adapté que pour les garages de taille assez imposante.
  • Porte de garage sectionnelle : ce second modèle s’ouvre verticalement, comme le modèle précédent, mais se constitue de plusieurs panneaux. C’est une porte beaucoup moins encombrante (intérieurement et extérieurement) et est très discrète (encastrée dans le bâti). Toutefois, côté longévité elle n’est pas comme la porte basculante.
  • Porte garage à enroulement : celle-ci fonctionne comme un volet roulant avec ouverture verticale. Ce modèle est peu encombrant, n’empiète pas sur votre extérieur et offre une excellente isolation thermique. Cependant elle peut s’avérer plus coûteuse que d’autres types de porte.
  • Porte de garage pliante : ce quatrième modèle est une porte en accordéon qui évite tout encombrement extérieur et est peu coûteuse. Toutefois, c’est un modèle qui ne peut pas être motorisé et nécessite un assez grand espace latéral.
  • Porte de garage battante : cette dernière est la plus courante et la moins chère du marché. Elle n’empiète pas sur l’espace intérieur du garage et est simple d’utilisation. Toutefois, elle n’est pas adaptée aux garages en bord de route, car elles s’ouvrent vers l’extérieur.

Quoi qu’il en soit, vous détenez maintenant toutes les informations sur chaque type de porte pour vous permettre de faire un choix judicieux.

Quel portail pour ma clôture ?
  • Portail battant ou coulissant ?

Un portail battant : il peut comporter 2 ou 3 vantaux. Il s’ouvre généralement vers l’intérieur. Cette solution est à privilégier si vous disposez de l’espace nécessaire pour l’ouvrir sans problème à l’intérieur de votre propriété. Toutefois, il n’est pas adapté à une entrée en pente.

Un portail coulissant : il représente la formule idéale si vous n’avez qu’un espace exigu à l’extérieur. Vous avez le choix entre les modèles autoportants ou sur rail. Son installation requiert un espace de dégagement suffisant, au moins égal à la distance des deux piliers qui le supportent.

  • Quel matériau choisir ?

L’aluminium : matériau naturellement inoxydable, l’aluminium est connu pour sa solidité, sa légèreté et sa durabilité. Il se décline en un large éventail de coloris. Vous pouvez choisir un modèle de portail en aluminium traditionnel ou contemporain.

Le PVC : facile à entretenir et d’un coût plus abordable par rapport aux autres matériaux, le PVC rencontre un succès grandissant auprès des particuliers. Affichant une forte résistance aux agressions climatiques, le portail en PVC convient particulièrement aux maisons situées en bord de mer.

Le fer forgé : le charme et l’authenticité d’un portail en fer forgé séduisent les adeptes du style classique. En plus, le fer est un matériau réputé pour sa solidité.

Le bois : matériau naturel noble, le bois confère une touche élégante et chaleureuse à l’extérieur d’une demeure. Seul bémol, un portail en bois requiert un entretien régulier pour assurer sa durabilité.

  • Quel modèle et quelle hauteur ?

Les fabricants proposent des modèles de portail standard, mais ils sont aussi en mesure d’éditer une ouverture sur mesure adaptée aux dimensions de l’entrée principale de votre propriété.

Pour le modèle, vous pouvez commander un portail plein, ajouré, épuré ou laissant passer la lumière. Quant à la hauteur, elle varie entre 1,20m et 4m (voire plus). Vous choisissez en fonction de vos besoins et de l’usage du portail.

Quel est le principe de fonctionnement d’une mini station d’épuration ?

La vocation même d’une mini station d’épuration consiste à traiter suffisamment les eaux usées afin qu’elles puissent être rejetées dans le milieu naturel, dans un fleuve, une rivière, etc. Son fonctionnement se divise en 3 étapes.

  • 1ère étape de traitement : le prétraitement et la décantation

Cette étape se passe dans un premier bassin où les éléments solides des eaux usées sont séparés des éléments liquides. Les matières solides sont absorbées, en partie, par des bactéries appelées « anaérobies » se traduisant littéralement par « bactéries qui ne consomment pas d’air ». Au terme de ce prétraitement, les eaux usées se transforment en un effluent liquide. Pour éviter les nuisances olfactives, es gaz produits au cours du processus sont évacués par un système spécifique de ventilation.

  • 2ème étape : le réacteur biologique

L’effluent provenant du premier traitement passe dans un second compartiment de la mini station d’épuration : le réacteur biologique. Cette seconde phase du traitement consiste à aérer la matière à l’aide d’un générateur d’air et de laisser travailler des bactéries qui consomment de l’oxygène (bactéries épuratrices aérobies). Grâce à l’action de ces micro-organismes, l’effluent se dégrade, la pollution diminue et l’ammonium est converti en nitrate.

  • 3ème étape : la clarification

Au cours de cette phase de clarification, les matières en suspension sont séparées des eaux traitées afin que ces dernières puissent enfin être déversées dans le milieu naturel. Pendant le processus, les boues secondaires sont amassées dans la partie inférieure du dispositif. Par la suite, elles sont renvoyées dans le premier bassin via un système de recirculation.

Après cette étape finale de l’épuration, les eaux clarifiées peuvent être rejetées dans un cours d’eau, mais il faut demander au préalable un avis favorable du SPANC (Service public d’assainissement non collectif). En cas de rejet dans le sol, l’opération peut s’effectuer par infiltration directe ou par irrigation des végétaux.

Que valent les toitures modernes ?

Les inconditionnels des couvertures traditionnelles diront que les toitures modernes n’ont pas le charme et l’attrait des tuiles, ardoises ou zincs. Pourtant, depuis ces dernières années, elles commencent à prendre place sur les toits de certaines maisons individuelles. Et leurs différents styles ne diminuent pas du tout l’esthétique des bâtisses.

Le bardeau bitumeux

Le bardeau bitumeux propose une souplesse et une légèreté qui conviennent parfaitement comme couverture. Il a la forme d’une feuille qui est en fait constituée de bitume (d’où le terme bitumeux) maintenu par de la fibre de verre pour lui conférer de la rigidité. De multiples coloris sont disponibles avec des imitations ardoise pour certains modèles.

Le bardeau bitumeux est destiné pour les toits en pente avec une inclinaison de 30° maximum. La pose peut se faire à l’américaine, en agrafant ou clouant chaque pièce sur des panneaux de bois agglomérés. Mais elle peut aussi être réalisée à la française en accrochant chaque bardeau bitumeux sur le liteau à l’aide d’un crochet. L’inconvénient de cette technique est la nécessité d’installer une excellente isolation thermique sous la toiture.

Le fibrociment

Le fibrociment est un matériau moderne qui est modelé en forme de tuiles ou d’ardoises pour conserver le style des couvertures traditionnelles. Il est composé de sable, de ciment et de pigments minéraux. Cette formule n’est pas récente en fait, mais son application sur les toitures n’a été concrétisée que récemment, dans les années 1970.

Si l’esthétique est toujours respectée, le problème avec le fibrociment est sa faible résistance. Les sels de chaux remontent au fur et à mesure que le matériau est exposé aux intempéries. Au final, la couverture est complètement dégradée, esthétiquement et qualitativement. La solution pour recouvrer leur efficacité isolante est d’appliquer un produit imperméabilisant, une opération assez coûteuse.

Les Novatuiles

Les Novatuiles sont des types de couvertures conçus avec du PVC recyclé. Grâce au recyclage, il est donc possible de donner à chaque pièce un aspect de tuile ou d’ardoise. Ses principales qualités sont son imputrescibilité, son étanchéité, ses performances isolantes et sa résistance aux ultraviolets et au froid extrême. Lors de la fabrication, un pigment est aussi ajouté pour obtenir différentes couleurs : anthracite, marron, rouge, vert, etc.

Que faut-il savoir de la profondeur des fondations ?

Les fondations jouent un rôle prépondérant dans la stabilité de la bâtisse. Mais avant de les concevoir, il est d’abord important de réaliser le calcul de fondation qui permet de déterminer la profondeur qui convient à la construction. Ainsi, pour savoir tout sur la hauteur des fondations, voici quelques points essentiels à connaître.

Le rapport entre fondations et étude géotechnique

En tant que base de la construction d’une maison, les fondations ne doivent pas être considérées à la légère et construites par improvisation. Elles garantissent la suite des travaux. En outre, pour chaque construction, un type de soubassement lui est spécifique. En ce sens, des règles techniques doivent être appliquées afin d’avoir des dimensions répondant aux spécificités de la maison : largeur et profondeur des fondations.

C’est pour cette raison qu’il est primordial, voire crucial pour la viabilité de la construction, d’effectuer une étude géotechnique. Celle-ci comprend une analyse du sol (épaisseur, composition, densité des sédiments, etc.) afin que les fondations conviennent exactement au type de terrain. Les résultats de cette étude sont précieux pour déterminer la profondeur des fondations et leur largeur.

Que faire en cas de souci sur les fondations ?

Lorsque le chantier présente des difficultés ou que la construction a subi un léger effondrement, le problème peut sûrement survenir des fondations. Le résoudre ne peut pas être faite par le maître d’œuvre, mais requiert l’intervention d’un expert dans ce domaine. Son expertise en la matière limite ou freine les risques d’écroulement, partiellement ou totalement, de la maison.

La raison de ce genre de souci peut être le sol qui n’a pas été correctement analysé en amont du projet ou le constructeur ne s’est pas conformé aux résultats de l’étude géotechnique. Le professionnel en fondations est en mesure de trouver une solution en identifiant les causes de ce problème et en assistant le maître d’œuvre sur les interventions à faire.

Que faut-il faire sur son jardin durant l’été ?

Le printemps est passé, mais il faut toujours être attentif à son jardin. Les mois de juin et juillet sont uniquement réservés pour le bichonnage des massifs de fleurs. Les mois d’août et septembre doivent être la période de préparation à la floraison durant l’automne. En ce sens, l’été est une saison où prendre soin de son jardin est donc capital. Pour ce faire, voici les travaux d’entretien à réaliser.

Entretenir les massifs de fleurs

Les massifs de fleurs sont un concentré de plantes à fleurs et celles-ci peuvent se retrouver à l’étroit lorsqu’on ne prend pas soin d’elles. Si les fleurs fanent et que leurs pétales se détachent, cela peut causer une accumulation de déchets ombrageant le sol et pouvant diminuer sa qualité. En outre, de mauvaises herbes sont susceptibles de pousser et de dégrader les racines des fleurs. Il est donc important qu’en été, avec les fortes pluies, les massifs de fleurs soient entretenus.

Les pots et jardinières sur le balcon ou la terrasse doivent être également chouchoutés. S’il s’agit de géraniums ou de pélargonium, ces espèces de fleurs annuelles nécessitent d’être nourries régulièrement en engrais. L’été étant aussi une saison très chaude, la mise en place d’un système d’arrosage automatique est de mise.

Soigner les arbres et arbustes

Les arbres ont un cycle de vie suivant le rythme des saisons. Durant l’été, ils n’ont pas spécifiquement besoin d’être taillés. Cependant, s’il s’agit d’arbustes ou de haies, quelques soins particuliers doivent leur être accordés. Certaines espèces poussent durant le printemps, ce qui nécessite un taillage dès le commencement de l’été. Pour les jeunes pousses d’arbustes, une attention doit être portée à leurs besoins en eau du fait de la chaleur estivale.

Tondre la pelouse

La tonte de pelouse est un rite qu’il est impératif de faire en été au risque d’avoir des herbes jaunes complètement inesthétiques. En effet, l’alternance entre la chaleur et la pluie peut entraîner une sècheresse rapide de la pelouse.

Quand faut-il faire un démoussage de toiture ?

Le démoussage est une composante importante des petits travaux d’entretien à faire sur une maison. Cependant, il est essentiel de déterminer le bon moment pour le faire. Et cela dépend de plusieurs facteurs. En effet, la périodicité d’un démoussage de toit n’est pas fixe, mais des éléments permettent d’établi un calendrier. Il s’agit, entre autres :

  • Du matériau de la couverture : les tuiles et les ardoises sont les plus touchés par la mousse et le lichen.
  • De l’inclinaison du toit : une pente peu raide est un environnement viable pour la mousse ou le lichen.
  • Du climat : une région particulièrement humide la majorité de l’année, avec des températures variables, favorise la prolifération de la mousse.
  • De l’environnement à proximité : la présence d’arbres et une toiture ombragée par ces derniers sont des conditions propices au développement de la mousse.

Si la maison a été récemment construite, l’entretien du toit n’est requis que quelques années après, voire une dizaine. Cependant, les premières pousses de mousse ou de lichen doivent être traitées dès qu’elles apparaissent afin de stopper leur développement. Dans le cas d’une construction assez ancienne, il est recommandé de contrôler l’état de la toiture tous les 2 ans pour déceler les éventuels dommages sur la couverture et procéder ensuite au démoussage.

Par ailleurs, par prudence et pour un résultat satisfaisant, faire appel à un professionnel en couverture de toiture est nécessaire. Effectuer des travaux d’entretien en hauteur peut être difficile pour un amateur. Il est également conseillé d’en profiter pour retirer les déchets de végétaux ainsi que les branches d’arbre créant de l’ombre. Et lors de l’application du traitement (anti-mousse, algicide et fongicide), il est préférable de regarder la météo et de faire l’opération uniquement les jours secs. La pluie risque d’altérer l’efficacité des produits appliqués.

Qu’est-ce qu’il faut savoir avant de construire une maison en bois ?

Les avantages du bois vous séduisent et vous envisagez d’adopter ce matériau pour la réalisation de votre projet de construction d’un nouvel habitat ? Vous avez le choix entre 3 types de construction en bois.

  • La maison à ossature bois

Les montants de l’ossature formant les murs de ce type d’habitat sont sectionnés à la hauteur de l’étage. La construction est réalisée étage par étage, chaque niveau étant séparé par une plate-forme qui représente le plafond du niveau déjà construit et le plancher du niveau suivant. Les murs intérieurs sont fixés sur cette plate-forme et les murs extérieurs soutiennent la charpente. Un isolant en laine de verre ou en plaques semi-rigides est inséré entre les montants de la structure qui constitue l’ossature extérieure.

  • La maison en poteaux poutres

Ce type de construction s’inspire de la technique des maisons à colombage. L’ossature est constituée de troncs (de résineux généralement) qui forment des poteaux porteurs faisant la hauteur de l’habitat. Dans les constructions contemporaines, les troncs d’arbre sont remplacés par des poutres en lamelles de bois rassemblées avec de la colle (lamellé-collé). Cette technique permet d’obtenir des longueurs de poutre qu’il est quasiment impossible de trouver dans le milieu naturel. Citons en exemple les poutres de certains bâtiments publics, tels que les gymnases. L’ossature est remplie de matériau isolant et revêtue de grands vitrages.

  • La maison en rondins et madriers

En raison de leur solidité, notamment contre les mauvaises conditions climatiques, les maisons en rondins comptent de plus en plus d’adeptes. Elles peuvent être construites avec des rondins bruts ou rectifiés ou encore avec des madriers. Le mélèze, l’épicéa et le pin sylvestre conviennent le mieux à ce genre d’habitat. Ces bois résineux massifs affichent un coefficient d’isolation suffisant et ne requièrent aucun système d’isolation supplémentaire. Les maisons en rondins représentent la solution idéale pour les régions montagneuses ou froides grâce à leur forte capacité de résistance aux chutes de neige.

Puis-je faire moi-même les petits travaux ?

C’est la question que nous nous posons tous face à de petits problèmes et de petites dégradations touchant certains éléments de notre bien immobilier. Y répondre nécessite cependant la prise en compte de divers éléments.

Le premier parmi ces éléments est la compétence. Aussi surprenant que cela puisse paraître, tout le monde n’est pas capable de changer une prise électrique ou remplacer un robinet. Il n’y a donc rien de honteux au fait de faire appel à un professionnel spécialiste des petits travaux pour réaliser ces opérations.

Faire appel à un professionnel, mais pour quel coût ? C’est là que vient le deuxième élément : le budget qu’il faut. Cela dépend du type de professionnel auquel on a recours. Si pour le remplacement d’un flotteur de W.C, vous engagez un plombier, vous pourrez être sûr de vous faire facturer d’une manière excessive. Par contre, avec un homme à tout faire, le coût d’une telle opération sera plus abordable. Si certains d’entre eux facturent leurs travaux à l’heure, à la manière d’un plombier, d’autres préfèrent fixer des prix au forfait, c’est-à-dire proposés à la tâche. Sachez tout de même que le coût sera encore intéressant si vous vous décidez à effectuer vous-même les travaux. Rappelez-vous cependant que cela vous reviendra encore plus cher si vous ne disposez pas de toutes les qualités requises pour cela.

Par ailleurs, en plus des compétences, il existe bien d’autres facteurs déterminants pour pouvoir réaliser soi-même ses petits travaux. C’est le cas de la possession des outils de bricolage les plus indispensables : clous, marteau, mètre, niveau à bulles, perceuse visseuse, pince, tournevis et embouts de vissages. Vous pourrez ajouter d’autres éléments en fonction de l’évolution de vos compétences en bricolage.

Enfin, même si vous avez les compétences et les outils nécessaires pour effectuer des travaux, vous devrez vous interroger si vous avez assez de temps libre pour les réaliser.

Pourquoi rénover son appartement ou sa maison ?

En premier lieu, et tous ceux qui sont passés par là le confirmeront sans doute, la rénovation d’une maison est essentielle pour gagner en confort. Le confort dont on parle ici concerne évidemment l’aspect physique (installations aux normes, aspect tendance de votre intérieur), mais aussi les performances énergétiques. En effet, de nos jours il est primordial qu’une maison puisse offrir un confort optimal, quelle que soit la période de l’année, sans parler du fait que cela aide à réduire considérablement les factures d’électricité. Une maison rénovée, c’est le garant de votre bien-être sur divers plans.

De ce fait, rénover une maison peut aussi vous faire économiser, car les installations modernes répondent parfaitement à ce besoin et c’est essentiel. Sur le long terme, vous gagnerez plus en investissant dans une rénovation pratique et efficace plutôt qu’à entretenir un logement énergivore.

Même si dans certains cas les rénovations ne sont pas encore urgentes, anticiper les travaux peut s’avérer aussi avantageux, car tôt ou tard il faudra le faire. Qui plus est avec les réglementations autour de l’habitation qui ne cessent d’évoluer, vous vous éviterez bien des désagréments en anticipant.

Rénover, c’est valoriser son bien immobilier. Sachez que si vous souhaitez revendre votre maison ou appartement plus tard, une maison rénovée et suivant les normes en vigueur en termes d’isolation, étanchéité, installations électriques, plomberies et autres… aura toujours bien plus de valeur sur le marché.

Toutefois, en attendant que vous vous sépariez de votre bien immobilier, faites ces rénovations pour votre propre bien, car cela vous permettra de vivre les changements de saison de manière très agréable. En d’autres termes, rénover c’est aussi préserver sa santé.

Quoi qu’il en soit, entretenir et rénover sa maison ou son appartement est une chose à faire, car cela ne présente que des avantages sur le long terme que ce soit pour votre construction même ou encore pour vous et toutes les personnes vivant avec vous.

Pourquoi l’isolation par l’extérieur est-elle plus intéressante ?

Bien que ce soit onéreux étant donné qu’il est préférable de faire appel à de véritables professionnels pour son installation, l’isolation par l’extérieur présente tout de même une multitude d’avantages certains.

Entre autres, isoler l’habitation par l’extérieur c’est :

  • Augmenter la performance thermique générale de son habitation, car cela vous permettra de supprimer l’ensemble des ponts thermiques. La plus grande partie des déperditions thermiques se font en effet à travers le toit et les murs. Ce sont elles que prend en charge l’isolation par l’extérieur.
  • Ensuite, en isolant par l’extérieur, votre surface habitable intérieure ne sera pas réduite. Ceci contribue fortement à votre confort au quotidien et vous évitera de vous déranger avec tout ce qui est réaménagement intérieur par la suite.
  • En plus de vous apporter plus de confort intérieur (stabilité thermique et tranquillité acoustique) tout en réduisant considérablement votre consommation en chauffage, l’isolation par l’extérieur permet aussi de procéder à un ravalement de la façade (surtout dans le cas des maisons anciennes qui ont besoin d’un petit coup de rafraîchissement).
  • Étant donné que les réparations se font majoritairement par l’extérieur si c’est un cas de rénovation, vous n’aurez aucune obligation de quitter votre habitation durant les travaux et vous ne vous embêterez pas à vider les lieux et à chercher des lieux de stockage pour vos meubles.

Qui plus est, même si ce type de travaux est assez onéreux, sachez qu’il existe aussi des aides qui vous permettront de financer votre isolation par l’extérieur. Ainsi, l’isolation par l’extérieur présente bien plus d’avantages que d’inconvénients. En plus, avec la concurrence qui existe sur le marché et la grande disponibilité des matériaux isolants, les prix sont quelque peu élevés par rapport aux isolations par l’intérieur, certes, mais ont un excellent rapport qualité-prix et sont relativement plus bénéfiques.

Finalement, opter pour une isolation par l’extérieur peut éventuellement coûter cher sur le coup, mais sur le long terme et en observant tous les avantages que vous en retirerez, cela sera bien plus intéressant.

Pourquoi confier les petits travaux d’électricité à un pro ?

La loi en vigueur vous permet de réaliser vous-même vos petits travaux d’électricité. Il se peut cependant que vous n’ayez pas les compétences et/ou le temps nécessaires pour vous en occuper. Dans ce cas, il n’y a rien de mieux que de contacter un professionnel. Les raisons suivantes devront, par ailleurs, justifier le recours à ce dernier.

  • Capacité d’intervenir en urgence

Vous n’avez pas à attendre que l’un de vos voisins soit disponible pour pouvoir utiliser à nouveau l’un des éléments défaillants de votre installation électrique. Un professionnel pourra en effet intervenir d’urgence pour mettre un terme à cette défaillance. Il profitera également de la même occasion pour faire un diagnostic approfondi.

  • Une transparence en ce qui concerne le coût de l’intervention

Certains problèmes nécessitant de petits travaux peuvent nécessiter une durée d’intervention plus longue que prévue. Un véritable professionnel n’hésitera pas à vous faire part de cette durée et du coût correspondant. Vous serez ainsi à l’abri de mauvaises surprises. Vous êtes par ailleurs libre dans la prise de décisions concernant la suite de l’intervention. Rien ne vous empêche de tout arrêter si votre budget ne peut pas suivre.

  • Plus qu’une main d’œuvre

Le champ d’intervention d’un professionnel en matière de petits travaux d’électricité va au-delà d’une simple main d’œuvre. Celui-ci s’exerce aussi auprès de ses clients en tant que conseiller dans le choix des éléments de remplacement des pièces ou matériels défectueux. Il pourra également se charger lui-même de l’achat de ces éléments. Et là encore, il fera preuve de transparence.

  • Garant du fonctionnement du système électrique

Il se peut que lors de son intervention, le professionnel prenne conscience de l’existence d’un problème autre que l’objet de son intervention. Dans ce cas, il n’hésitera pas vous alerter et à se proposer pour effectuer les travaux correspondants. Ce qui vous permettra d’avoir une installation toujours conforme aux normes en vigueur.

Pourquoi choisir une pergola bioclimatique ?

Une pergola bioclimatique est nécessaire pour rendre vos petits moments barbecue dans le jardin aussi agréables que possible malgré les aléas de la météo, mais ce n’est pas tout. En effet, il y a plus d’un avantage à avoir ce type d’installation.

Priorisez votre confort

Prioritairement, une pergola bioclimatique est faite pour protéger un espace extérieur des différentes intempéries, elle permettra également de profiter au maximum de vos journées en extérieur plus longtemps et tout au long de l’année.

Une température ambiante

En été comme en hiver, les lames orientables de ce type de pergola permettent de bloquer efficacement les rayons du soleil quand il y en a trop pour vous rafraîchir et, a contrario, de les laisser passer quand il n’y en a pas assez pour optimiser la chaleur intérieure. De cette façon, vous serez toujours parfaitement installé. Pour que cela fonctionne correctement, l’installation doit être faite en fonction de l’exposition au soleil.

Un bien mis en valeur

L’aménagement d’une pergola bioclimatique doit se faire de telle sorte qu’elle épouse les couleurs et les lignes de votre maison. Une installation moderne et fiable donne toujours plus de valeur à un bien immobilier et l’importance de ce type d’installation aux yeux des acquéreurs de propriété n’est plus à prouver de nos jours.

De l’esthétisme même pour l’extérieur

la pergola bioclimatique donnerait une belle allure à votre jardin. Qui plus est, les professionnels dans le domaine pourront vous proposer une large palette de couleurs pour faire ressortir la beauté de votre extérieur.

Toujours plus de gain de confort

En plus de vous offrir un confort en toute saison, la pergola bioclimatique fonctionne de manière autonome. En effet, ce type de structure est équipé de capteurs qui gèrent automatiquement l’ouverture et la fermeture des lames quand cela s’avère nécessaire. Il ne vous reste qu’à en profiter.

Pourquoi choisir le bois pour ses fenêtres et portes-fenêtres ?

Le bois envahit de plus en plus les constructions contemporaines. Cette option est dictée par la luminosité exceptionnelle que les ouvertures en bois apportent au sein d’une pièce grâce à leur surface vitrée. Les fenêtres et les portes-fenêtres en bois se retrouvent partout dans la maison, du séjour aux chambres.

Ce matériau naturel confère une touche esthétique particulière à la décoration extérieure d’un habitat. Il offre, en outre, plusieurs avantages.

  • Une excellente isolation phonique et thermique

L’investissement dans des ouvertures en bois est bénéfique à court et à long terme. Le bois constitue un matériau naturel efficace en termes d’isolation. Il permet d’accroître le confort d’un habitat en toutes saisons sans avoir besoin d’engager des dépenses supplémentaires pour le chauffage en hiver et pour la climatisation en été. Le choix d’un ouvrant à double vitrage complété par un joint adhésif isolant renforce l’isolation. La densité du bois fait obstacle contre la pollution sonore en provenance de l’extérieur.

Le bois possède des propriétés intrinsèques lui permettant d’assurer une meilleure isolation par rapport aux menuiseries en PVC ou en aluminium.

  • Un matériau résistant aux intempéries et au feu

À l’encontre de certaines idées reçues, le bois affiche une forte capacité de résistance au feu et aux intempéries. L’expérience a même démontré que ce matériau peut résister aux séismes.

  • D’autres bonnes raisons de choisir des fenêtres et portes-fenêtres en bois

Comparées aux fenêtres en PVC, les ouvertures en bois résistent mieux aux effractions.

Sur le long terme, l’option pour des fenêtres et des portes-fenêtres en bois permet de valoriser un habitat. L’élégance, l’aspect décoratif et la teinte naturelle de ce matériau rehaussent le design d’une maison. Ses performances en termes d’isolation permettent de réaliser des économies d’énergie.

Pour conserver les propriétés du bois, veillez à l’entretenir périodiquement. Il est conseillé de repeindre les ouvertures tous les 10 ans en moyenne, ce délai étant de 3 ans pour les zones exposées à la pluie, à la chaleur, au gel ou à la neige.

Pour quelles raisons faire appel à un plombier ?

Si, classiquement, son métier consistait à intervenir sur les tuyaux présentant une fuite et les canalisations bouchées, le plombier a su élargir, à travers le temps, son domaine d’intervention. Découvrons alors son champ de compétences !

  • Raccordement aux réseaux de distribution d’eau et d’égouts.

Dans le cadre d’un projet de construction, le plombier s’occupe des opérations consistant à assurer que les futurs occupants d’un édifice puissent avoir de l’eau potable en continu et profiter d’un réseau local d’évacuation des eaux usées.

  • Mise en place d’équipements sanitaires.

Que ce soit pour le neuf ou pour la rénovation, le plombier peut aussi être chargé de l’installation des éléments sanitaires d’un logement ou d’un bien immobilier à usage professionnel : douches, W.C., lavabos, robinets, etc. Nous pouvons même solliciter son intervention pour adapter une salle de bains aux personnes à mobilité réduite.

  • Urgence dépannage.

Il se peut qu’après plusieurs années d’utilisations, un ou plusieurs éléments de notre système de distribution et d’évacuation d’eau ou de nos équipements sanitaires connaissent un dysfonctionnement plus ou moins grave. Pour éviter des dommages de type dégâts des eaux, il n’y a rien de mieux que de faire appel à un plombier. Celui-ci interviendra en urgence pour mettre un terme à ce type de problèmes.

  • Assurer notre confort.

Depuis quelques années, le plombier intervient au-delà de son domaine de compétences traditionnel en proposant également des prestations pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité d’un système de chauffage et de climatisation. Il peut même ajouter à celles-ci un service de ramonage, une opération consistant à libérer les conduits d’évacuation des gaz à combustion d’un système de chauffage, des VMC et des laveries.

Peut-on se fier aux constructions modulaires ?

Les constructions modulaires sont soumises à des normes de protection contre les incendies, d’isolation phonique et thermique, de consommation énergétique et de qualité de vie. Les fabricants sont actuellement méticuleux concernant le respect de ces référentiels qui sont les bases de la fiabilité des maisons modulaires.

Des constructions modulaires à l’épreuve du feu

Les maisons modulaires bénéficient d’une étude approfondie sur leur conformité aux normes de protection contre les incendies. Les concepteurs de préfabriqués disposent de leurs propres tests, mais font également passer leurs produits sous l’évaluation des instituts spécialisés afin d’obtenir un classement de réaction et de résistance au feu (ex : REI 30, REI 120…).

Une acoustique intérieure inégalée

Généralement, les constructions modulaires sont conçues avec une double paroi placée entre chaque élément du module. Il en est de même pour le plafond et le plancher afin que l’isolation phonique soit optimale. Pour ce faire, les fabricants font appel à des isolants spécifiques au cloisonnement entre deux structures modulaires. Cela permet d’obtenir des résultats conformes à la réglementation en vigueur, voire même plus.

Une isolation thermique sans équivalent

La plupart des maisons modulaires sont aux normes d’isolation thermique exigées par la RT2012. Elles sont en effet dotées des mêmes dispositifs d’amélioration de l’efficacité énergétique : fenêtre à double ou triple vitrage, étanchéité avec ventilation mécaniquement contrôlée, chauffage et climatisation à haut rendement, ligne de production d’eau chaude sanitaire optimisée, etc. On peut donc en conclure que la construction modulaire rejoint parfaitement la tendance aux énergies renouvelables, aux nouvelles technologies en matière de chauffage domestique et bien d’autres encore.

De l’air sain pour une meilleure qualité de vie

Les gens passent presque plus de la moitié de leur existence dans leur maison. C’est pour cette raison que des recherches approfondissent un peu plus la question de la qualité de vie à l’intérieur des constructions modulaires. Le point clé est la qualité de l’air qui a fait un bond énorme grâce à des matériaux émettant très peu d’odeur, mais surtout par l’installation de dispositifs renouvelant constamment l’air.

Maison: Quelle extension pour quelles attentes ?

Pour augmenter la surface habitable sans trop se ruiner, il existe plusieurs solutions. L’extension d’une maison peut se faire de différentes manières, à l’horizontale ou à la verticale. Le seul souci repose sur ses attentes concernant cet agrandissement. Ainsi, il faut bien étudier l’extension qui satisfait ses besoins en espace tout en sachant que le permis de construire n’est pas obligatoire si la superficie ne dépasse pas 40 m².

La véranda

La véranda est en quelque sorte un prolongement de la maison principale. Pour la construire, les professionnels font appel à différents matériaux comme le bois, l’aluminium, le PVC, l’acier ou d’autres métaux utilisés dans la construction. Mis à part le gain d’espace, la véranda est également une source de lumière qui améliore le confort intérieur, mais aussi un moyen de rehausser la valeur de la propriété.

La dépendance

Si un jardin à pelouse attenant la maison principale offre une superficie suffisante pour une dépendance, cette solution est la meilleure. Elle peut aussi être construire tout à côté d’une piscine avec un intérieur aménagé. D’un point de vue technique, il s’agit d’un volume supplémentaire augmentant la surface habitable tout en apportant une touche de modernité à la propriété. Comme matériau, le bois est très privilégié à cause de son esthétique et son originalité, mais surtout de sa flexibilité qui résout les problèmes d’accessibilité ainsi que la construction sur les terrains en pente ou éloignés.

L’aménagement des combles

L’aménagement des combles est la solution la moins chère pour agrandir la surface habitable dans une maison. Les travaux sont directement réalisés sous la toiture et n’impliquent que des petites opérations consistant à améliorer le confort sous la charpente et la couverture du toit. Néanmoins, il requiert une maison disposant de combles aménageables avec une hauteur respectant les normes sur les pièces à vivre.

La surélévation

Si l’aménagement des combles n’est pas faisable, la surélévation est une solution d’extension verticale. La conduite et la réalisation d’un tel ouvrage doivent être attribuées à un professionnel qualifié et expérimenté. La sensibilité de la surélévation repose en effet sur l’ossature qui peut être en bois ou en béton, deux matériaux qui possèdent chacun leur propriété et leur niveau de résistance.

Les questions les plus fréquentes pour l’installation d’une cuisine ou d’une salle de bains

Pourquoi recourir au service d’un spécialiste pour l’installation d’une cuisine ou d’une salle de bains ?

L’installation d’une cuisine équipée ou d’une salle de bains requiert des compétences spécifiques, car elle comporte de nombreux éléments. Cela demande également quelques précautions puisque les appareils électroménagers peuvent être endommagés. Il est donc judicieux de passer par un professionnel qualifié dans ce domaine. Celui-ci conçoit votre projet de A à Z : réalisation du plan, montage des meubles, tuyauteries et raccordements, installations sanitaires, mise en place des équipements électroménagers et branchement de l’ensemble de l’installation. Il dispose d’un outillage spécifique qui lui permet de réaliser une coupe précise et une installation sécuritaire.

À qui confier les travaux de pose d’une cuisine ?

Pour l’installation de votre cuisine complète, vous pouvez faire appel à un menuisier ou un cuisiniste. Ces professionnels sauront s’adapter à vos besoins et vous fourniront un devis détaillé avant l’exécution des travaux. Vous avez la possibilité de faire jouer la concurrence en demandant plusieurs devis. Cela vous permet d’ailleurs de trouver le poseur qui vous convient.

À qui confier les travaux d’installation d’une salle de bains ?

Des travaux de création ou de réfection d’une salle de bains peuvent faire appel à plusieurs coeurs de métier. Ainsi, concernant les travaux de raccordement et de tuyauterie il vous faudra contacter un plombier. Concernant les revêtements muraux, selon vos choix, vous entrerez en contact avec un plâtrier-peintre ou un carreleur. Enfin, si vos travaux impliquent des modifications structurelles de la salle de bains vous pourriez être amené à contacter un plaquiste ou un maçon.

Comment choisir judicieusement l’entreprise ?

Après avoir éliminé les entrepreneurs non fiables, il faut toujours demander des devis à plusieurs professionnels pour pouvoir bénéficier du meilleur rapport qualité-prix.

Il est possible de gagner du temps en se connectant sur un site Internet permettant d’envoyer des demandes de devissimultanément à plusieurs entreprises.

Enfin, on peut négocier un rabais avec un entrepreneur faisant une offre réellement intéressante s’il demande un prix dépassant légèrement le budget prévu.

Les questions les plus fréquentes concernant les travaux de chauffage et de climatisation

Pourquoi installer une pompe à chaleur ?

Que la chaleur soit à géothermie, aquathermie ou aérothermie, une pompe à chaleur doit être installée par un professionnel qualifié RGE. Ainsi, vous serez assuré du bon fonctionnement de votre nouveau matériel et pourrez bénéficier des diverses aides financières.

En ayant cette forme de chauffage chez vous, en hiver vous conserverez une très bonne température dans votre intérieur en réduisant le montant de vos factures. De plus, ce système est très écologique, car il capte les calories dans l’air, la terre ou l’eau.

Pourquoi opter pour une climatisation réversible ?

La climatisation réversible est un système très intéressant s’il fait très chaud en été et froid en hiver. Ainsi, l’été, vous bénéficiez d’un air conditionné régulier et votre logement reste frais même par températures très élevées.

La climatisation réversible est aussi une pompe à chaleur, mais elle se décline en plusieurs versions grâce à un climatiseur monobloc, un split, un inverter ou encore un mural. Pour l’installer, faites appel à un professionnel qualifié pour pouvoir aussi bénéficier des aides de l’état.

Comment trouver un professionnel agréé pour faire poser une pompe à chaleur ou une climatisation ?

Pour faire installer ces deux modes de chauffage, il est nécessaire de faire appel à un professionnel qualifié RGE afin de bénéficier en même temps d’une installation de qualité et de pouvoir prétendre aux diverses aides financières accordées par l’état.

Il faut donc demander plusieurs devis à plusieurs chauffagistes qui se seront déplacés pour étudier la configuration du logement.

Une fois ces devis en main, vous pourrez les comparer, poser des questions aux professionnels sur tous les aspects vous paressant techniques ou difficiles à comprendre et prendre le temps de décider du chauffage qui convient le mieux à vos attentes, votre budget et votre situation.

Les questions les plus fréquentes concernant la pose de panneaux photovoltaïques

Quel est le coût d’installation d’un panneau photovoltaïque ?

Pour évaluer le coût d’installation des panneaux photovoltaïques, il convient de tenir compte des différentes étapes qui le composent. On distingue en premier la pose des panneaux dont le coût varie selon la puissance du panneau et le degré d’usure de votre habitation. En effet, lorsque votre maison est trop vieille, cela implique la réalisation de travaux importants. En second point, il s’impose l’installation d’un onduleur dont le rôle est de faciliter l’injection de l’électricité dans le réseau public en transformant ce dernier.

Vous devez également disposer de deux compteurs destinés l’un pour la production et l’autre pour la consommation de l’énergie. Le prix de location par compteur est de 50 euros et se règle par an. Pour finir, des frais de raccordement de votre installation au réseau public sont obligatoires et s’élèvent à 500 euros. Ce raccordement doit forcément être réalisé par des distributeurs d’énergie électrique telle que l’ERDF.

En résumé, pour installer un panneau solaire, il faut disposer d’un budget allant de 18 000 à 23 000 euros. Bien que ce coût soit un peu plus élevé, son rendement s’estime à plusieurs milliers d’euros de 10 à 20 ans selon votre région.

Comment bien choisir son panneau solaire ?

Il existe plusieurs modèles de panneaux solaires sur le marché. Toutefois, selon vos besoins en énergie, votre budget et la position de votre toiture, vous pourriez en choisir qui correspondent entièrement à vos attentes. Ainsi, les panneaux monocristallins sont destinés à ceux qui disposent d’une faible quantité de lumière dans leurs habitations. Si, au contraire, vous n’avez pas de problème de luminosité, vous pouvez opter pour des panneaux polycristallins.

Lorsque par ailleurs, vous vous retrouvez limité (e) par votre budget, il serait raisonnable de dénicher les bons prix dans la catégorie « Panneaux amorphes ». Vous devez également faire attention à la puissance du produit et à sa rentabilité qui varient selon les marques.

Pourquoi faire appel à un professionnel ?

L’aide d’un professionnel se révèle d’une très grande importance pour mener à bien vos travaux d’installations. En effet, avec un professionnel, vous avez l’avantage de bénéficier de services sur-mesure selon vos besoins et vos préférences. Il est également capable de vous aider à faire un choix idéal et rentable surtout quand vous avez pour objectif de revendre votre production énergétique.

De plus, le positionnement des panneaux ainsi que son intégration dans le réseau public nécessitent un savoir-faire spécifique. Toutefois, le professionnel que vous avez choisi doit être certifié RGE et doit s’y connaître dans le domaine précis de votre installation.

Les questions les plus fréquentes concernant l’isolation des combles

Comment procède-t-on à l’isolation des combles perdus ?

L‘isolation des combles perdus peut se réaliser de deux manières, l’isolation par soufflage et l’isolation par panneaux :

  • L’isolation par soufflage est réservée aux combles les moins accessibles en remplissant de façon régulière les espaces uniformément en construction. Elle est très efficace contre les rongeurs à condition de respecter nécessairement un certain niveau de tassement.
  • Les combles facilement accessibles font l’objet d‘isolation par pose de panneaux isolants sur plancher. Autrement dit, il faut poser les panneaux isolants sur le plancher des combles jusqu’à la pièce de charpente horizontale située tout en bas de la pente du toit.

Comment procède-t-on à l’isolation des combles aménagés ?

Lorsqu’on réalise une isolation des combles aménagés, le résultat est dit satisfaisant lorsqu’il est esthétique et fonctionnel. Ainsi il est souvent conseillé d’utiliser un isolant mince ou de procéder à une isolation des combles par l’extérieur.

L’isolant mince ne doit pas être posé tout seul, il doit obligatoirement compléter une isolation standard. De plus, il faut vérifier l’étanchéité à l’air de la toiture et faire ajouter une membrane spéciale sur la totalité des combles seulement si nécessaire. Réaliser une isolation des combles aménagés par l’extérieur assure un meilleur rendement.

Comment réussir l’isolation des combles aménagés ?

Les combles aménagés peuvent être isolés durant la construction ou durant une rénovation :

  • Durant la construction, il est préférable d’isoler les combles aménagés par l’extérieur. Cette technique se réalise par l’utilisation de caissons préfabriqués composés de laine de verre, laine de roche ou de polystyrène. Ce type d’isolation de combles aménagés est très coûteux, car elle est difficile à mettre en œuvre. L’isolation des combles aménagés par l’extérieur se réalise également en posant une couche d’isolant sans pare-vapeur puis une seconde couche d’isolant maintenue par les barres métalliques sur lesquelles seront vissées les plaques de plâtre. Elle est la moins onéreuse.
  • Pendant une rénovation, l’isolation des combles aménagés peut se faire tant de l’intérieur qu’à l’extérieur, lorsqu’il s’agit de remplacer une couverture et une charpente. Par contre si vous remplacez la couverture tout en gardant la charpente, la pose d’un écran de sous-toiture qui protégera de manière efficace votre isolant est nécessaire.

Quelles sont les différentes étapes d’une isolation en laine de verre des combles perdus ?

Isoler les combles perdus en laine de verre est une méthode qui nécessite des étapes à commencer par le nettoyage du plancher et le bas des murs. Ensuite, il faut procéder à la pose de membrane d’étanchéité et à la pose des rouleaux de laine de verre.

La pose de membrane d’étanchéité se fait sur le plancher, un adhésif vendu à cet effet assurera l’étanchéité des lés de membranes. La pose des rouleaux de laine de verre nécessite que vous dérouliez vos rouleaux de laine de verre, pare-vapeur vers le bas, ensuite appliquer aux murs les bandes de laine de verre.

Il faut préciser que la pose de la laine de verre peut être glissée entre le bas des solives et le plafond si vous avez assez de place entre les deux. Dans le cas contraire, il faudra couper les bandes de laine de verre pour un meilleur positionnement.

Les questions les plus fréquentes concernant l’installation de fenêtres et portes-fenêtres

Quels sont les différents types de portes-fenêtres ?

Il existe quatre types de portes-fenêtres à savoir :

  • Les portes-fenêtres en bois qui sont privilégiées par les ménages pour leur côté esthétique et design. Elles sont faciles à entretenir et garantissent une isolation thermique, acoustique et phonique.
  • Les portes-fenêtres en PVC (polychlorure de vinyle) qui sont d’une légèreté et d’une grande résistance face aux chocs.
  • Les portes-fenêtres en alu présentent un style moderne, voire futuriste. Elles résistent très bien à l’humidité et aux années.
  • Les portes-fenêtres bois et alu sont d’excellents isolants thermiques et acoustiques.

Quels types de fenêtre et de porte-fenêtre choisir pour une installation ou une rénovation ?

Les fenêtres et portes-fenêtres en bois ont besoin d’un entretien complet tous les 6 à 8 ans tandis que les fenêtres et portes-fenêtres en PVC ne nécessitent pas d’autre entretien qu’un simple nettoyage avec un chiffon humide.

Les portes-fenêtres en aluminium, ultra-fines et résistantes sont plus adaptées aux grandes baies vitrées par contre, il est préférable de choisir les portes-fenêtres en bois qui s’adaptent au style traditionnel d’une maison.

Quel vitrage choisit pour le changement d’une fenêtre ?

Le double vitrage est recommandé pour le confort thermique de la maison alors que le triple vitrage est préféré pour un confort dans les pièces orientées au Nord. Contre la chaleur, opter pour un vitrage de contrôle solaire. Si vous souhaitez isoler une pièce pour certaines raisons, le double vitrage acoustique est le conseiller.

Quels sont les avantages liés à l’utilisation des fenêtres en aluminium ?

Les fenêtres en aluminium sont de plus en plus utilisées comme matériaux dans les grandes baies pour leurs aspects esthétiques.

Elles présentent l’avantage d’être très performantes en matière d’isolation thermique ainsi qu’une économie d’énergie due à la qualité du matériau. Faciles à entretenir, les fenêtres en aluminium ne nécessitent que l’utilisation d’une éponge avec de l’eau savonneuse assurant ainsi une économie d’argent.

Quels sont les avantages liés à l’utilisation des fenêtres en PVC ?

Ce n’est pas un hasard si les fenêtres en PVC sont fréquemment utilisées dans les habitations. Cela s’explique par le fait qu’elles sont très résistantes avec une longévité de 40 à 60 ans.

Les fenêtres en PVC ne nécessitent que très peu d’entretien, car elle se salit peu et empêche le développement des moisissures.

Quels sont les éléments qui déterminent le prix des travaux de fenêtre et de porte-fenêtre ?

Plusieurs éléments entrent en ligne de compte pour déterminer le prix des travaux. Il s’agit :

  • Des caractéristiques des fenêtres et des portes-fenêtres.
  • De ses dimensions, de son matériau et de son vitrage.
  • De ses finitions, de sa forme, de sa conception.
  • De sa technique de pose et des éventuelles options choisies par l’habitant des lieux.
  • Du prix de la pose, du prix des fournitures, du coût du transport et du déplacement des ouvriers.

 

Les questions les plus fréquemment posées concernant la pose d’un sol en parquet

Combien y a-t-il de types de parquets ?

En général, on distingue quatre principaux types de parquets : il y a le parquet massif, le parquet semi-massif, le parquet contrecollé et enfin le parquet stratifié. Votre choix doit se faire en fonction de différents critères : les avantages et inconvénients de chacun, le type de pose, le type de sol à habiller, etc.

Combien y a-t-il de techniques de pose de parquet ?

On distingue trois principales techniques de pose de parquet :

  • La pose clouée.
  • La pose collée.
  • La pose flottante.

Chaque technique a ses spécificités, des avantages et ses inconvénients.

Qu’est-ce qu’un poseur de parquets ?

Avant tout, vous devez savoir qu’un poseur de parquets n’a rien à avoir avec un parqueteur. Ce sont deux artisans différents.

Un poseur de parquets est un artisan généralement très habile dans le travail du bois (menuisier, charpentier, etc.). Grâce à ce talent et une petite formation, ils sont en mesure de réaliser la pose de parquet, même si ce n’est pas leur domaine de prédilection. Donc, ce ne sont pas de vrais parqueteurs, mais des artisans qualifiés, capables de réaliser la pose de parquets.

Qu’est-ce qu’un artisan-parqueteur ?

De son côté, un parqueteur est un artisan qui s’est spécialement formé pour la pose de parquet. Il maîtrise toutes les facettes de ce métier. Il doit être capable de fabriquer, de poser, de réparer et de traiter tous types de parquets.

C’est celui qui est en mesure de s’adapter à toutes les demandes des clients, même les plus exigeants (chose dont un simple poseur de parquets ne serait pas capable d’assurer).

À combien s’élèvent les honoraires d’un parqueteur ?

Un simple poseur de parquets peut vous proposer un tarif très attractif. Mais vous risquez d’être déçu par le résultat. Si vous faites appel à un vrai parqueteur, vous devez compter entre 40 à 80 euros le mètre carré en fonction de la technique de pose utilisée et de la complexité du chantier.

Les questions les plus fréquemment posées concernant l’installation de fosse septique et bac à graisse

Où installer une fosse septique ?

L’emplacement d’une fosse septique ne doit pas être choisi à la légère, certaines précautions doivent être prises telles que le respect d’une distance minimale de 5 m avec l’habitation, la distance de 3 m avec les limites de propriété, la distance de 3 m avec les arbres et la distance de 35 m avec les puits, sources, captages destinés à l’alimentation humaine.

La fosse doit être également située hors des zones destinées à la circulation des véhicules.

Quelles sont les différentes sortes de fosses septiques ?

Il existe plusieurs types de fosses septiques. On peut citer les fosses septiques rondes, les fosses septiques rectangulaires ou encore les fosses septiques cylindriques verticales.

Les fosses septiques rondes sont équipées d’une rehausse et d’un couvercle provisoire en PE. Elles sont disponibles en modèle standard et en modèle ECO. Disponibles en modèle roto moulé et modèle soufflé, les fosses septiques rectangulaires sont équipées d’une entrée et d’une sortie, ainsi que d’un couvercle provisoire en PE.

Les fosses septiques cylindriques verticales sont également équipées d’une rehausse soudée étanche, ainsi que d’un couvercle provisoire en PE. Elles sont adaptées à la pose au sable et proposent une résistance importante aux différentes pressions exercées dans la fouille.

Comment s’effectue une pose bacs à graisse ?

La pose d’un bac à graisse tout comme celle d’une fosse septique nécessite certaines conditions. Elle est utile quand la longueur de la canalisation entre l’habitation et la fosse est supérieure à 10 m et lorsque l’habitation est proche de la fosse toutes eaux. Le bac à graisse est obligatoire quand une maison n’est équipée que d’une fosse septique.

Posé sur un lit de sable tassé de 10 cm au minimum, il doit être situé en dehors du passage des véhicules et doit être ventilé.

Comment fonctionne un bac à graisse ?

Le bac à graisse permet de retenir les graisses contenues dans les eaux usées. C’est pour cela qu’il faut installer un séparateur à graisse chaque fois qu’un risque d’obstruction des canalisations notamment pour les habitations équipées d’une fosse septique sanitaire et pour les habitations dont le système d’épuration individuel est implanté trop loin de la cuisine.

Son entretien doit être régulier et se fait en enlevant les graisses accumulées en surface et en les évacuant avec les déchets ménagers. Il reçoit les eaux ménagères uniquement et non pas les eaux-vannes.

Les questions les plus fréquemment posées concernant l’installation d’une alarme intérieure

Quels sont les différents types d’alarmes d’intérieurs ?

Il en existe plusieurs. Vous aurez notamment le choix entre l’alarme filaire, sans-fil, alarme connectée avec un smartphone, détecteur d’ouverture ou de fermeture, détecteur de mouvement ou encore les différents capteurs (capteur thermique, capteur de mouvement, etc.).

Comment savoir si l’équipement que vous avez acheté est fiable et conforme à la normalisation requise ?

Pour être certifiée, votre alarme doit répondre à la norme NFA2P. Cette norme régit la garantie qualité des alarmes pour les maisons. Elle stipule que l’équipement doit afficher un certain niveau de résistance aux tentatives d’arrachement, de neutralisation, de destruction, de brouillage ou encore de destruction.

Quelles sont les conditions nécessaires pour être pris en charge par les assurances en cas d’effraction ?

En effet, il est possible que vous bénéficiiez d’une couverture assurance en cas d’effraction. Mais à une condition : le système d’alarme que vous avez installé répond à la norme NF A2P. L’installation doit aussi être effectuée par des professionnels qualifiés.

Quel type d’alarme intérieure dois-je choisir si j’ai des animaux ?

Vous avez des animaux et vous avez peur qu’ils déclenchent l’alarme d’une manière involontaire et intempestive ? Rassurez-vous, il existe des alarmes spécialement conçues pour vous.

Oui, ces types d’alarmes existent. Il est possible de programmer l’alarme pour qu’il ne se déclenche pas pour des animaux. Il vous suffit d’enregistrer le poids ou la taille de l’animal dans la mémoire de votre système.

L’alarme intérieure est-elle vraiment efficace ?

Bien sûr, comme on le dit souvent, le risque zéro n’existe pas. Mais si l’on fait la comparaison entre les alarmes d’extérieur et d’intérieur, le premier a beaucoup plus de chance d’être neutralisé par les intrus que le second.

Pour la simple raison que l’ensemble des éléments du système se trouve à l’intérieur de votre maison. En d’autres termes, l’alarme intérieure est beaucoup moins exposée aux agressions venant de l’extérieur.

Les questions les plus fréquemment posées concernant l’installation d’alarme extérieure

Comment savoir quel système d’alarme extérieur choisir ?

Une fois son étude terminée, c’est au prestataire de répondre à cette question en fonction de l’environnement de la maison et des besoins du foyer. Mais il faut cependant savoir que si la maison est équipée d’une piscine par exemple, un dispositif de sécurité est imposé par la loi. Il existe aussi différents détecteurs de mouvements qui alertent lorsqu’une personne tente de s’introduire dans l’enceinte. Il est aussi possible d’installer des caméras de surveillance.

Quel prestataire choisir pour l’installation d’une alarme extérieure ?

Généralement, lorsqu’un professionnel se charge de l’installation d’un système d’alarme, il s’occupe en même temps de l’intérieur et de l’extérieur. Le mieux étant de choisir celui qui est plus près de l’habitation pour qu’il puisse intervenir si jamais il y a une intrusion. Il faudra aussi vérifier les compétences de ce dernier pour être sûr d’un service efficace et de qualité.

Comment faire pour sécuriser une maison isolée ?

Lorsque la maison est un peu à l’écart des habitations voisines, la solution la plus adaptée est la vidéosurveillance, couplée à différents détecteurs. En effet, les caméras de surveillances permettent d’être informés de la situation en temps réel. Cette solution convient aussi aux maisons avec de grands jardins. Il faudrait cependant à veiller à ce qu’il n’y ait pas trop d’angles morts.

Comment sécuriser sa piscine ?

Généralement, les détecteurs dotés d’alarmes sonores sont utilisés pour les piscines. C’est en effet un dispositif qui permet d’être informé en cas d’intrusion dans la journée comme dans la nuit. La plus grande particularité de ce système est aussi le fait qu’il s’active en cas d’immersion d’un enfant en bas âge. Cette solution permet alors, non seulement pour prévenir contre les intrusions, mais aussi pour la sécurité de la famille.

Les FAQ relatives aux travaux d’assainissement d’un logement

Comment se présente l’assainissement individuel ?

Encore appelé assainissement non collectif, l’assainissement individuel fonctionne en deux étapes : le prétraitement et le traitement. Le prétraitement implique l’utilisation d’une fosse septique plus un bac à graisse. Dans le cadre d’une nouvelle construction, l’installation d’une fosse toutes eaux est obligatoire.

Le traitement repose sur une purification des eaux par épandage dans le sol ou autres techniques de filtration telles que l’usage de filtres à sable ou filtres par plantes (coco, bambous, lagunage, etc.). Les microstations d’épuration permettent de faire à la fois le travail de prétraitement et de traitement.

Comment fonctionne une microstation d’épuration ?

La microstation d’épuration est une solution efficace en matière d’assainissement individuel. Contrairement à la fosse septique, elle est très facile, rapide à installer et ne dégage aucune odeur.

Il faut distinguer les microstations à culture fixée qui retiennent les bactéries sur des supports aux microstations à culture libre qui mettent les bactéries en suspension dans l’eau et la boue.

L’installation d’une microstation d’épuration passe par un terrassement, une pose de la microstation à l’emplacement choisi au préalable, et par un branchement et raccordement électrique.

Une microstation d’épuration est solide, compacte, écologique et économe tout en donnant la possibilité de réutiliser l’eau en irrigation souterraine.

Quel est le fonctionnement d’un assainissement collectif ?

L’assainissement collectif encore appelé tout-à-l’égout est un réseau public de collecte des eaux usées, mis en place par la commune. Il permet selon sa structure soit d’évacuer séparément les eaux usées et les eaux pluviales, soit d’évacuer par le même réseau les eaux usées et les eaux pluviales ensemble.

Son installation doit nécessairement respecter certaines conditions :

  • Une suppression du raccordement des eaux usées vers la fosse septique.
  • Un raccordement en deux parties, sur votre terrain et sur la voie publique.
  • La réalisation de certaines démarches à faire auprès de la mairie pour autorisation de travaux.

Quels sont les éléments qui déterminent le prix des travaux d’assainissement ?

Pour l’installation d’une microstation d’épuration, le prix varie selon la taille de l’installation, qui dépend directement du nombre d’habitants.

Le prix d’un assainissement collectif dépend de l’entreprise en charge des travaux. Toutefois, il est possible de faire vous-même certains travaux, tels que le creusage des tranchées par la location d’une mini-pelle, afin de diminuer la note de raccordement au tout-à-l’égout.

En ce qui concerne le financement de l’assainissement individuel de votre maison, il est possible de bénéficier d’aides comme une TVA à 10 %, des aides de l’Anah, un prêt de la CAF ou d’une caisse de retraire, un écoprêt à taux zéro.

Les FAQ relatives à l’installation d’un poêle à bois

Quels types de bois dois-je utiliser avec mon poêle à bois ?

Le bois est une façon écologique et économique pour chauffer un logement. Cependant, il ne faut pas récupérer toute sorte de bois, en effet beaucoup d’entre eux peuvent abîmer le poêle. C’est le cas d’un vieux meuble en bois. Il faut savoir que ces derniers sont le plus souvent peints ou vernis.

Lors de la chauffe du bois décoratif, ce dernier peut dégager des substances toxiques. Les occupants du logement sont alors face au danger. Il en va de même pour un bois humide. Le bois à privilégier est le bois de chauffage qui doit être à la fois dur et bien sec. Le chêne ou le hêtre, par exemple.

Il y a-t-il des précautions à prendre lorsque l’on utilise un poêle à bois ?

Savoir utiliser son poêle à bois est important, aussi bien pour le bien-être des habitants que pour la durée de vie de l’appareil. Ainsi, il est important de respecter le mode de fonctionnement, notamment la qualité du bois, l’entretien des conduits d’aération…

En outre, il est aussi important de sécuriser le périmètre. En exemple, il convient de ne pas installer de tapis ou moquette à proximité du poêle.

Pourquoi mon poêle à bois enfume-t-il la pièce ?

Si l’on décide d’installer un poêle à bois, il est obligatoire d’installer aussi un conduit d’aération. Ce conduit doit être vérifié deux fois par an, et nettoyé s’il s’avère nécessaire. C’est ce que l’on appelle le ramonage. Si la pièce s’enfume, cela veut dire que la fumée revient en arrière. À ce stade, il se peut que le conduit d’aération soit bouché.

Quelle est la durée de vie d’un poêle à bois ?

Il n’existe pas une durée fixe. Celle-ci dépendra de différents facteurs. La qualité du poêle, le mode d’utilisation et l’entretien de celui-ci sont à prendre en compte. Lorsque l’on prend soin du poêle, il est possible de le garder entre dix et quinze ans.

Les FAQ pour la réalisation de travaux de peinture et de sol

Faut-il prendre des précautions pour peindre sur un ciment neuf ?

Tout d’abord, il convient de savoir que toute chape de ciment ou béton neuve est chargée d’humidité. Le temps de séchage dépendra de la surface ainsi que de l’épaisseur du ciment, mais en général, il s’agit d’une action lente. Il ne sera donc pas possible de peindre cette surface immédiatement. Il faudra attendre que celle-ci sèche complètement.

Peut-on rénover partiellement un sol peint ?

Certains endroits, dits de passage, se détériorent plus rapidement. Si vous remarquez de l’usure à certains endroits du sol peint, sachez qu’il est tout à fait possible de rénover un sol peint partiellement sans avoir crainte de se retrouver avec une couleur uniforme. Il est important de savoir comment on procède. Et pour cela, il convient aussi de faire appel à un artisan expert. Lessivage, ponçage et polissage seront nécessaires avant de s’attaquer à la peinture du sol.

Comment entretenir un mur blanc qui a jauni ?

C’est bien connu, au fil des ans les peintures au mur se ternissent. Plus la couleur est claire plus la couleur jaunâtre est visible. Cependant, ici, mise à part recommencer une nouvelle peinture, il n’y a rien à faire. Si un mur blanc devient jaune, c’est que lors de l’achat de la peinture vous avez négligé le côté qualité, qui est un point très important.

Peut-on utiliser n’importe quelle peinture pour toutes les pièces de la maison ?

Mis à part le fait que toute peinture doit être de bonne qualité, afin qu’elle résiste dans le temps, on n’utilisera pas les mêmes peintures pour les pièces humides (salle de bain, w.c., cuisine) que pour une chambre, salon et toute autre pièce de la maison.

Les FAQ pour la réalisation de travaux d’intérieur

Qui contacter pour la rénovation de son intérieur ?

Concernant tous travaux d’intérieur, il est important de faire appel à des professionnels, que ce soit pour la menuiserie, la plomberie, le plâtre, la peinture… En effet, des professionnels qualifiés et expérimentés vous apporteront les bons conseils, et vous fourniront des recommandations adaptées à votre projet. Ils étudient avec vous les possibilités d’aménagement de votre maison, selon votre projet, votre budget et vos envies.

Confier son projet à un professionnel est la meilleure solution. En effet, les professionnels labellisés RGE assistent les clients. Ils vous apportent des conseils concernant les équipements dits performants selon votre orientation ou votre surface. Ces professionnels sont considérés comme des alliés précieux pour votre rénovation, votre habitation peut être en mauvais état et ne pas disposer d’installations. Il est possible de demander leurs services afin de faire réaliser l’expertise de votre maison.

Quel budget consacrer pour vos travaux d’intérieur ?

Pour déterminer un budget, l’important est de concevoir un devis rénovation, quelle est la meilleure manière de procéder ? Quelle que soit la taille de votre projet de rénovation (appartement, maison ou salle de bains par exemple), il est nécessaire d’être le plus détaillé possible concernant la description de vos besoins et attentes.

Vous devez préciser sur le devis s’il s’agit d’une rénovation d’appartement, maison ancienne, l’état général de la maison (sols, plafonds, murs, plomberie, portes, fenêtres, installation électrique), les surfaces totales et le nombre de pièces. Il est aussi important de noter si les pièces à restaurer sont meublées ou pas. Vous obtiendrez aussi des devis de rénovation selon vos attentes et vous pourrez réaliser des comparaisons sur les prix et les prestations pour sélectionner le professionnel qui effectuera vos travaux.

Quels délais prévoir pour vos travaux d’intérieur ?

Concernant le délai pour vos travaux d’intérieur, il est important de planifier avec le maître d’œuvre. Son rôle est alors de coordonner les différents corps de métier pour un bon déroulement des travaux et une planification rigoureuse des différentes interventions. Il doit en effet gérer le chantier et l’avancée des travaux, et effectuer le suivi des intervenants.

Les FAQ pour la pose d’un carrelage dans votre logement

Quels sont les avantages de faire appel à un professionnel pour poser un carrelage ?

Faire appel à un professionnel pour faire poser du carrelage apporte de nombreux avantages. Dans un premier temps, vous aurez la certitude d’avoir un travail bien fait avec du matériel convenant parfaitement à sa destination.

En plus de la qualité professionnelle concernant la pose de ce carrelage, vous pourrez aussi avoir droit dans certains cas aux aides financières de l’Etat comme le PTZ ou prêt à taux zéro. Le travail effectué sera aussi fait dans un délai imparti que vous aurez choisi avec le professionnel.

Faut-il choisir de rénover ou de remplacer un carrelage existant ?

Si vous désirez rénover un carrelage existant ou le remplacer, sachez que ces deux possibilités ne réclament pas les mêmes moyens. Commencez par demander un devis à un professionnel pour savoir à quoi vous vous engagez financièrement.

S’il s’agit du carrelage de votre salle de bain, en rénovation, votre carrelage peut être changé pour avoir une douche à l’italienne à la place d’une ancienne baignoire, par exemple.

Si vous choisissez une pose de nouveau carrelage, cette option sera plus rapide et vous coûtera moins cher qu’une rénovation.

Si vous avez des tomettes anciennes dans une pièce, pour penser à une rénovation, il faut trouver les mêmes matériaux que ceux en place. Si le produit est toujours existant, il vaut alors mieux opter pour une rénovation surtout si la surface de la pièce est grande.

Comment faire poser du carrelage de qualité à moindre coût ?

Pour faire poser du carrelage tout en conservant une qualité correcte, il faut faire appel à plusieurs artisan-carreleurs et demander des devis.

Certains vont se déplacer sur le chantier, vous poser des questions pour vous orienter vers un choix possible. D’autres vont vous indiquer ce qu’il est possible de poser en fonction de ce que vous aurez demandé, des pièces concernées et du carrelage qui leur convient.

Il faut donc être le plus précis possible. Vous pourrez ensuite comparer les devis et choisir celui qui vous convient.

Les FAQ pour l’installation ou le remplacement d’une chaudière

Comment faire une première sélection ?

Il faut commencer par bien évaluer la puissance de chauffage qui sera nécessaire pour assurer le confort de la famille pendant les hivers et par éliminer les chaudières qui sont trop coûteuses ou dont les performances sont insuffisantes.

En outre, il faut tenir compte des impératifs écologiques en choisissant de préférence une chaudière fonctionnant avec de l’énergie renouvelable.

Comment réussir le choix du modèle ?

Si l’on peut choisir le combustible qui alimentera la chaudière, il est astucieux de demander l’avis d’un professionnel qui pourra calculer le coût annuel de l’utilisation de chacun des combustibles dont le choix est possible. Les calculs qu’il aura effectués permettront de savoir quel est le modèle de chaudière dont l’utilisation sera la plus rentable compte tenu du budget qu’il faudra consacrer à l’achat du combustible et du coût annuel de l’amortissement de la chaudière.

À l’heure actuelle, les consommateurs peuvent choisir entre plusieurs technologies : à savoir notamment les chaudières à ventouse, les chaudières à condensation, les chaudières à basse température ou les chaudières à cheminée. D’autre part, certains modèles de chaudières qui sont appelés chaudières mixtes peuvent fonctionner avec des combustibles différents. L’intervention du spécialiste du chauffage aidera le consommateur à évaluer l’intérêt de l’achat d’une chaudière de ce type compte tenu de la spécificité de ses besoins.

Après avoir pris connaissance de l’avis de ce technicien et des caractéristiques des chaudières dont le choix semble judicieux, le particulier choisit la chaudière qui conviendra le mieux à sa famille.

Comment choisir l’installateur ?

La solution la plus simple consiste à faire confiance au fournisseur de la chaudière s’il propose de faire l’installation moyennant un prix raisonnable, s’il s’engage à fournir un très bon service après-vente et s’il a obtenu la reconnaissance de la qualité de garant de l’environnement.

Si ce n’est pas le cas, il faut rechercher un autre installateur ayant obtenu ce label en adressant des demandes de devis à plusieurs entrepreneurs. Il est alors judicieux de se connecter sur un site permettant de faire cette démarche en suivant une procédure très simple. Ensuite, il conviendra de comparer les devis et de choisir un installateur pouvant présenter de bonnes références et s’engageant à entretenir la chaudière régulièrement.

Les FAQ pour l’installation dune alarme dans votre domicile

Pourquoi faire appel à un professionnel ?

Passer par un spécialiste expérimenté dans le domaine de la sécurité donne une assurance considérable par rapport à son travail. En effet, il évaluera les besoins du logement et saura parfaitement reconnaître les endroits stratégiques où installer les caméras de surveillance ainsi que les détecteurs si tel est le cas.

Comment choisir le bon installateur d’alarme ?

Bien que de nombreuses offres existent, il est surtout question de proximité et de qualité. En effet, il est recommandé de faire appel à des professionnels qui n’opèrent pas loin de l’habitation pour plus de réactivité lors d’éventuels incidents ou cambriolages. Cependant, il est nécessaire de vérifier les qualifications de ce spécialiste. La présence d’une charte de bonne conduite pour les membres de l’Association des métiers de la sécurité par exemple, fait preuve de l’assurance, d’une fiabilité, et d’une garantie de ses prestations.

Quel type de communication choisir ?

Il existe aussi deux services lorsqu’il s’agit d’alarme. La première consiste à prévenir le propriétaire de la maison en cas de vol ou d’incendie à travers un appel et la deuxième consiste à faire venir directement une personne de l’agence pour agir directement sur les lieux.

Quelles sont les différentes fonctionnalités d’une alarme ?

Il va de soi que le côté pratique est la priorité lorsqu’il est question de choisir une alarme. Il en existe plusieurs types. Ces matériels peuvent par exemple être pilotés à distance grâce à une télécommande ou un système de reconnaissance vocale, ou encore être dotés d’une application d’armement et de désarmement dans le cas d’une intrusion. Les utilisateurs sont libres de choisir les fonctionnalités qui leur conviennent.

Les FAQ pour l’installation de fenêtres et portes-fenêtres en PVC

Puis-je installer moi-même mes fenêtres ou portes-fenêtres en PVC ?

Oui et non, pour différentes raisons. Tout d’abord, si la tache paraît simple, celle-ci ne l’est pas. À moins que vous ne soyez un bon bricoleur ! Il y a des règles à respecter afin que la pose des fenêtres et portes-fenêtres réponde aux normes exigées.

Un professionnel a l’habitude et sait effectuer les travaux en respectant les obligations. Vous aurez aussi, un rendu sécurisé et serez assuré de l’étanchéité maximale. De plus, en faisant appel à un artisan vous pouvez bénéficier d’une réduction de la TVA sur les achats des matériaux.

Il y a-t-il des avantages fiscaux lorsque l’on opte pour la pose de fenêtres et portes-fenêtres en PVC ?

Oui, cependant, il faut avoir réuni tous les critères pour y avoir droit. Pour cela, vous devez faire appel à un professionnel avec la certification Reconnu Garant de l’Environnement (RGE). Ensuite, la pose doit être effectuée dans les règles, afin de répondre aux normes exigées. L’artisan que vous aurez choisi sera à même de vous indiquer comment faire pour bénéficier de cette aide.

Combien de temps faut-il pour installer des fenêtres ou portes-fenêtres en PVC ?

La durée d’installation va dépendre de beaucoup de choses, notamment, de la quantité de fenêtres en PVC à installer ainsi que la quantité d’artisans qui montent ladite fenêtre. D’autre part, il faut regarder si la pose est effectuée lors d’une rénovation, dans ce cas le cadre existant pourra être gardé.

Une pose totale sera bien entendu plus longue. Le fait de garder le cadre existant va permettre au menuisier de poser les fenêtres sans dégât, et ne pas passer par les travaux de maçonnerie pour monter le cadre qui va accueillir la fenêtre ou la porte-fenêtre. Cette option est plus rapide et aussi moins onéreuse, il s’agit d’un grand avantage. En général, et à titre indicatif, deux artisans posent une fenêtre ou porte-fenêtre en moins de deux heures.

Les FAQ pour l’installation d’une salle de bains complète

Quelles sont les implications de l’installation d’une salle de bains complète ?

L’installation d’une salle de bain complète comprend souvent les travaux de plomberie, d’électricité et de revêtement par contre une rénovation insiste plutôt sur les nouveaux équipements à acheter, leur gamme, leur pose et dépose.

Quels sont les équipements utilisés pour l’installation d’une salle de bains complète ?

Les équipements qui entrent dans le cadre de l’installation d’une salle de bains complète sont nombreux et dépendent de votre projet. À titre indicatif, ces équipements comprennent l’installation baignoire, de robinetterie, de douche, de vasque, de w.c., de bidet, de porte-serviettes et bien d’autres.

Quel revêtement utilisé pour l’installation d’une salle de bains complète ?

Il existe plusieurs types de revêtement : le carrelage, peinture, enduits décoratifs, papier peint.
Le carrelage est le revêtement le plus utilisé pour les salles de bains humides. Pratique et décoratif dans les salles de bains, il est résistant et parfaitement étanche permettant le maintien d’une bonne hygiène sans trop d’efforts d’entretien. Il est disponible en de nombreuses dimensions et de multiples teintes.

Quel revêtement choisit pour quel effet recherché ?

La peinture présente l’avantage d’être vite posé et permet des décors originaux, design, colorés et romantiques. Il doit s’agir d’une peinture pour pièces humides qui peuvent être utilisées partout où le carrelage n’est pas nécessaire, sur les murs parallèles à la douche, à la baignoire ou aux lavabos. Pour ceux qui préfèrent cette option au carrelage mural, optez pour une très bonne qualité. L’entretien est aussi un point positif de ce type de revêtement.

L’enduit à carrelage qui se veut décoratif et séduisant. Nous vous conseillons le tadelakt comme enduit à choisir pour l’installation d’une salle de bains. Il s’harmonise joliment aux éléments sanitaires et aux meubles modernes et est agréable à l’œil. Le tadelakt doit être posé sur un support propre et bien préparé et nécessite une mise en œuvre assez technique.

Le papier peint vinyle est un revêtement présentant une large gamme décorative et reste bon marché. Qu’il soit uni, à fleur, à rayures, graphique ou ethnique, le papier peint dans une salle de bains est un moyen de créer facilement des ambiances originales et personnelles dans cet espace. Par contre, sa pose reste difficile surtout lorsqu’il y a des raccords à faire.

Le béton ciré est un revêtement contemporain qui confère à la salle de bains un côté design et moderne. Si la préparation du support ou la pose est négligée, il ne sera ni étanche ni résistant aux tâches, c’est pour cela qu’il est recommandé de faire appel à un spécialiste maîtrisant cette technique.

Quelle peinture choisit pour sa salle de bains ?

Il existe plusieurs sortes de peintures en matière de constructions, mais seulement trois sont adaptés pour l’installation d’une salle de bains. Il s’agit de :

  • L’acrylique spécial pièce humide pour une application facile et sans odeur.
  • La peinture glycéro résistante au temps et à l’usure pour les budgets confortables et les mains expertes.
  • L’acrylique satiné de très bonne qualité pour un usage pratique et rapide.
Les FAQ pour l’aménagement et l’installation d’un logement

Comment connaître la valeur d’un bien immobilier à rénover ?

Si l’on recherche un bien immobilier pour se loger ou pour faire un investissement locatif et si on visite un bien offert à la vente, mais ayant besoin de travaux importants et coûteux, il faut être accompagné par un expert immobilier qui pourra indiquer le prix qu’il est possible d’accepter.

En effet, un bien à rénover a toujours une valeur inférieure à celle d’un bien ayant les mêmes caractéristiques, mais pouvant être habité immédiatement.

Comment savoir quels sont les travaux qui valoriseront le plus le bien ?

L’astuce consiste à faire examiner le bien par un architecte d’intérieur. Ce professionnel pourra faire des suggestions permettant notamment de savoir comment la décoration devra être refaite pour rendre chacune des pièces aussi accueillante que possible.

Ainsi il pourra dire ce qui peut être fait pour corriger au moins partiellement l’insuffisance de clarté d’une pièce.
D’autre part, si le logement est ancien et si sa performance énergétique est mauvaise, il faut demander l’intervention d’un spécialiste de l’isolation des logements. En effet, ce technicien pourra notamment dire comment il faut améliorer l’isolation thermique offerte par les murs, par les fenêtres et par le toit pour réduire les dépenses de chauffage.

Les locataires potentiels étant très sensibles à la performance énergétique d’un bien à louer, l’amélioration de l’isolation d’un logement ancien permet de le louer dans de bien meilleures conditions.

Comment choisir l’artisan ?

Il est indispensable de commencer par éliminer les professionnels qui ne répondent pas aux conditions suivantes :

  • Être immatriculés au répertoire des métiers ainsi qu’au registre du commerce. Le défaut d’immatriculation révèle que l’individu exerce une activité non déclarée, ce qui démontre une absence totale de fiabilité.
  • Avoir souscrit une assurance garantissant leur responsabilité civile professionnelle.
  • Remettre un devis totalement conforme aux exigences du Code de la consommation.

Une démarche simple consiste à se connecter sur un site Internet permettant d’adresser des demandes de devis simultanément à plusieurs artisans préalablement sélectionnés en raison de leur fiabilité et de leurs compétences.

Ensuite, il suffit de comparer les offres reçues et de donner suite à celle qui semble la plus avantageuse.

Les FAQ pour l’installation d’une salle de bains ou d’une cuisine

Comment optimiser la décoration de la salle de bain ?

Pour accroître le plaisir des occupants du logement et pour valoriser celui-ci le mieux possible, il est toujours judicieux de demander à un architecte d’intérieur d’examiner l’espace dans lequel la salle de bain sera installée.

La compétence technique de ce spécialiste lui permettra de dire notamment comment il faut revêtir les murs ainsi que le sol pour corriger l’exiguïté et l’éventuel manque de luminosité de la pièce. Grâce à cela, le propriétaire du logement saura comment il a intérêt à choisir les couleurs de la peinture et celles des carrelages ainsi que les meubles et les miroirs pour que sa nouvelle salle de bains soit aussi agréable que possible.

Quels sont les avantages d’une cuisine équipée ?

Faire installer une cuisine équipéevous permet d’optimiser l’espace de la pièce. C’est aussi une manière de garantir une meilleure fonctionnalité combinée avec un style adapté à votre personnalité : classique, rustique ou contemporaine. Avec ses jolis rangements et ses divers accessoires, elle vous simplifie la vie. Dans le cas d’une cuisine ouverte, une cuisine équipée s’accorde aisément avec le salon ou la salle à manger.

Quels sont les cas dans lesquels il faut refuser de faire confiance à un artisan ?

Il ne faut à aucun prix confier un chantier à un individu qui ne respecte pas toutes les obligations suivantes :

  • Avoir déclaré son activité aux services officiels en s’inscrivant au registre du commerce ou au répertoire des métiers. Un personnage qui fait des travaux chez des particuliers sans s’être inscrit dans l’un de ces registres travaille en fraudant le fisc ainsi que les organismes sociaux. Il s’agit donc d’un individu indélicat et il serait très risqué de lui confier l’installation d’une salle de bains.
  • Avoir pris un contrat d’assurance garantissant sa responsabilité civile professionnelle.
  • Délivrer à chaque client un devis contenant toutes les mentions exigées par le code de la consommation. Le simple fait d’omettre l’une de ces mentions est passible d’une amende.
  • Accepter un protocole de paiements échelonné en fonction de l’avancement des travaux.
Les FAQ de la mise en conformité d’une installation électrique

Quelles sont les 6 protections minimales et autres pour répondre à la norme électrique NF C 15-100 ?

L’électricien va vérifier les 6 protections minimales pour répondre à la norme électrique NF C 15-100 existent ainsi que tout le réseau de sécurité correspondant à :

  • Un disjoncteur de coupure et de protection.
  • Un appareil parafoudre.
  • Une ou des protections de différentiel 30mA sur les circuits de type A.
  • Un ou des disjoncteurs luttant contre les intensités électriques pour chaque application.
  • Un dispositif conçu pour le sectionnement de fils électriques pilotes.
  • Des obturateurs d’alvéoles pour les diverses prises.
  • Un DCL intérieur ou dispositif de connexion de lumière.
  • La gaine technique logement avec panneau de contrôle, tableau de communication + deux prises et le tableau de répartition.

Que doit faire l’électricien si vous demandez la mise en conformité de votre installation électrique ?

Vous l’aurez compris, il existe donc une grande différence entre mise en sécurité et mise en conformité de votre installation électrique. Si vous souhaitez mettre votre logement en conformité selon la norme NF C15-100, il faudra alors rénover en totalité votre logement.

Faites attention, car cette norme évolue de façon périodique à cause des progrès techniques évoluant très rapidement. Dans le même temps, votre installation vieillit. Votre logement doit au moins être sécurisé.

Quand faire venir un électricien certifié pour sécuriser une installation électrique ?

Si vous ne refaites pas entièrement votre logement, vous n’avez pas besoin de faire faire les travaux de mise en conformité électrique obligatoire comme pour les logements neufs.

Par contre, le logement doit rester sécurisé. L’installation doit être vérifiée environ tous les 10 ans. Dans ce cas, le professionnel certifié veillera à ce qu’il y ait une prise à la terre, une liaison équipotentielle dans la salle de bain et la cuisine, des appareils évitant le contact direct avec des éléments sous tension. Il sera aussi utile de remplacer les appareils vétustes.

Les FAQ d’une installation de sanitaires dans une cuisine

À quoi servent les sanitaires dans une cuisine ?

Dans une cuisine, les sanitaires vous permettent de laver et de nettoyer les aliments avant la cuisson. Grâce aux sanitaires, les aliments que vous allez cuire seront parfaitement propres. Les installations sanitaires vous permettent aussi de garder votre cuisine propre.

Pourquoi est-il important que les sanitaires dans votre cuisine soient correctement installés ?

Il est important que les différents éléments sanitaires de votre cuisine soient bien installés, tout d’abord pour des raisons d’hygiène. Mais également pour des raisons de praticité. Notons que l’installation doit aussi se conformer à certaines règles de sécurité. Par exemple, les robinets ne doivent pas être installés trop près d’une prise de secteur.

Combien coûte l’installation des sanitaires dans une cuisine ?

En général, il n’existe pas un tarif fixe. Tout dépendra des différents types de travaux à réaliser, mais aussi de la qualité des matériaux utilisés. La complexité ou non du chantier peut aussi influer sur le coût des travaux. Outre ces critères, de nombreux facteurs sont aussi pris en compte lors de la détermination du devis par votre interlocuteur.

Qui pour installer les sanitaires dans votre cuisine ?

L’idéal serait de faire appel à des artisans spécialistes de l’aménagement de cuisines pour bénéficier d’une prestation clé en main. Mais certains artisans comme les plombiers peuvent aussi vous fournir des prestations de très grande qualité pour ces types de travaux. Il vous faut juste vous adresser à un professionnel qualifié et expérimenté.

Comment faire pour pouvoir profiter des meilleurs tarifs ?

Pour que vous puissiez profiter du meilleur rapport qualité/prix pour l’installation des sanitaires de votre cuisine, vous devez demander des devis à plusieurs prestataires différents. Ensuite, vous devez faire la comparaison. Il ne faudra quand même pas pour autant sacrifier la qualité des travaux.

Les FAQ d’une installation de sanitaires

Qu’est ce qu’on entend par sanitaire ?

Le sanitaire regroupe l’ensemble des appareils et des tuyauteries qui constituent le réseau d’approvisionnement et de distribution d’eau potable dans une maison. En d’autres termes, c’est grâce à eux que votre maison sera approvisionnée en eau potable.

Dans quelle partie de la maison doit-on installer les sanitaires ?

En général, les sanitaires sont installés dans les pièces d’eau, c’est-à-dire dans les douches, les salles de bains, les w.c. ou encore dans la cuisine. Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas les installer dans d’autres endroits.

Quelle est l’importance des sanitaires dans une maison ?

Vous ne le réalisez peut-être pas au quotidien, mais les sanitaires sont des éléments indispensables dans une cuisine. Vivre dans une maison sans installation sanitaire serait désastreux. Imaginez une maison où vous n’avez pas accès à de l’eau potable où il est aussi impossible d’évacuer les eaux usées. C’est ce qui vous attend dans une maison sans installation sanitaire. Vivre dans une maison où l’installation est défectueuse serait tout aussi désagréable. D’où la nécessité de faire appel à un plombier dès que vous remarquez un dysfonctionnement au niveau de votre installation.

Comment s’assurer d’avoir une installation fonctionnelle et qui répond aux normes en vigueur ?

Pour vous assurer d’une installation à la fois pratique, fonctionnelle et pérenne, vous devez confier les travaux à un professionnel. Celui-ci doit aussi s’engager à n’utiliser que des matériaux de qualité pour vous garantir une installation réussie et qui dure dans le temps.

Comment faire pour ne pas avoir de mauvaises surprises pour les travaux ?

Tout d’abord, après avoir pris contact avec un spécialiste, vous devez lui demander un devis précis et chiffré. De cette façon, vous aurez une idée du budget que vous devez préparer pour la réalisation des travaux.

Les FAQ concernant les travaux électriques d’un logement

Quels sont les cas dans lesquels un électricien doit être éliminé ?

Comme c’est le cas de tout artisan ou de tout entrepreneur, un électricien non-salarié doit être inscrit au répertoire des métiers ou au registre du commerce. L’inscription peut être contrôlée très facilement en se connectant sur le site www.infogreffe.fr ou en consultant le répertoire des métiers du département.

Si un électricien ayant fait un devis ne figure pas dans l’un de ces registres, cela signifie qu’il exerce une activité indépendante dans des conditions tout à fait illicites. En conséquence, il ne mérite aucune confiance et il doit être immédiatement éliminé.

Il en est de même en ce qui concerne un électricien qui n’a pas souscrit une assurance garantissant sa responsabilité civile professionnelle ou qui ne délivre pas un devis parfaitement conforme au code de la consommation.

Que faut-il exiger d’un professionnel qui semble fiable ?

Pour avoir la certitude de la conformité aux normes des travaux qui seront effectués, il faut être attentif aux points suivants :

  • Les qualifications de l’électricien, il est judicieux d’exiger une certification délivrée par l’organisme Qualifelec.
  • La conformité des travaux à la norme NF C 15-100.
  • Le respect de l’obligation de remettre au client une attestation de conformité du circuit électrique aux règles de sécurité à la fin des travaux.
  • La qualité des produits mis en place par l’électricien lors de la rénovation de l’installation. Tous ces produits doivent avoir un label attestant leur conformité aux normes françaises et européennes. D’autre part, il est judicieux de demander à l’électricien quelles sont les marques des appareils qu’il a l’intention de poser.

Comment réussir le choix final ?

Il faut bien entendu demander des devis à plusieurs électriciens qui répondent à toutes les conditions indiquées ci-dessus et choisir celui qui propose le devis le plus avantageux.

Si une offre est intéressante par exemple en raison du fait que le professionnel propose la pose d’appareils très performants, mais si le devis est un peu élevé, un rabais peut être négocié.

Les FAQ concernant les travaux de rénovation et le gros œuvre

Comment repérer les maçons indignes de confiance ?

La loi exige que tout entrepreneur de maçonnerie s’acquitte de certaines obligations pour que ses clients puissent bénéficier de garanties solides. Il doit en premier lieu être inscrit au registre du commerce ou au répertoire des métiers. La première précaution consiste donc à éliminer tout individu n’ayant pas respecté cette obligation.

Il en est de même si un entrepreneur n’a pas cru devoir souscrire les assurances professionnelles obligatoires (notamment l’assurance dommage-ouvrage et surtout la garantie décennale qui couvrent ses clients contre tout problème qui rendrait le bâtiment inhabitable ou qui compromettrait sa solidité). Il faut donc exiger les attestations concernant ces assurances et vérifier si elles couvrent bien les travaux qui seront confiés à l’artisan.

D’autre part, il faut dans la mesure du possible vérifier la renommée de l’artisan et lui demander des références. Enfin, le code de la consommation exige la remise au client d’un devis très précis et très complet. Il faut donc se méfier si cette obligation n’est pas respectée.

Comment faire les demandes de devis ?

Il est astucieux de consulter les sites Internet permettant de faire des demandes simultanées de devis à plusieurs entrepreneurs et de commencer par rechercher les critères en fonction desquels les entrepreneurs avec lesquels on peut entrer en contact via sites ont été sélectionnés.

Si ces critères garantissent la fiabilité de ces entrepreneurs, il est alors possible d’effectuer les demandes de devis en toute confiance, car cette démarche n’engage à rien.

L’autre solution est de faire appel à Planète Services.

Comment faire un choix judicieux après avoir reçu les devis ?

Il faut commencer par vérifier l’inscription de chaque entrepreneur ayant envoyé un devis dans le registre officiel et exiger les attestations relatives aux assurances visées ci-dessus. Ensuite, il faut comparer minutieusement les devis envoyés par les entrepreneurs répondant à toutes les conditions et pouvant présenter de bonnes références.

Après une sélection préalable, il est judicieux de rencontrer deux ou trois entrepreneurs ayant fait des offres intéressantes en vue de choisir celui qui accepte par exemple de consentir un petit rabais.

Si vous avez choisi Planète Services, ces étapes sont déjà réalisées pour vous.

Les décisions d’urbanisme : quels sont les délais ?

Avant de lancer toute construction, que ce soit un immeuble ou une maison individuelle, il est essentiel de régler tout ce qui est paperasse conformément aux règles d’urbanisme de la commune dans laquelle vous comptez construire. D’une manière générale, les délais pour l’obtention de décisions d’urbanisme varient en fonction des différentes mesures d’instruction ou des évènements auxquels est soumise la demande de permis.

Déclaration préalable

Avant toute chose, vous devez faire une déclaration préalable pour pouvoir entreprendre par la suite une demande de permis et le délai d’instruction de cette première étape est généralement fixé à 1 mois.

Le permis de construire

Si vous souhaitez réaliser la construction d’une maison individuelle, sachez que le délai de l’instruction de votre permis de construire sera de deux mois seulement. Dans le cas des immeubles ou autres types de constructions, le délai sera rallongé à trois mois. Dans le cas où le dossier présenté ne soit pas complet, les pièces manquantes devront être fournies dans les 30 jours suivants la demande et le délai d’instruction ne commencera qu’à compter du 31ème jour.

Permis de construire complexe

Dans le cas où vous feriez une demande de permis pour une construction relevant d’une législation autre que le code de l’urbanisme (code de l’environnement ou du patrimoine par exemple) le délai d’instruction peut aller jusqu’à 5 mois.

En fin de compte, quel que soit le type de construction que vous souhaitez réaliser, il existe des législations précises qui doivent être respectées avant que vous n’obteniez le droit de la réaliser. Cela peut prendre du temps en fonction de ce que vous voulez faire, mais il est indispensable de respecter les règles générales d’urbanisme. Cela pour la sécurité et le confort de tous les occupants de votre immeuble ainsi que par respect pour tous ceux qui vivent aux alentours.

En termes de construction, les acquéreurs de nouveaux immeubles doivent souvent compter des années (dans les environs de 2 ans) entre la signature de la réservation et la livraison effective.

Installation des fenêtres et portes-fenêtres en bois : réponses aux questions les plus fréquentes

Comment se déroule exactement la pose des fenêtres en cas de rénovation ?

Pour la pose des fenêtres, il existe deux possibilités. Soit on enlève en totalité l’installation existante, soit on ôte uniquement le dormant rattaché au mur qui sert de base de fixation à toute la structure.

La pose des fenêtres et portes-fenêtres peut-elle se faire sans l’aide de professionnels ?

À moins d’être un as du bricolage ou d’être habitué à travailler le bois, l’idéal est de toujours s’adresser à un professionnel. Le fait est que de tels travaux requièrent de la précision. De fausses mesures pourraient remettre en cause par exemple l’étanchéité des fenêtres ou des portes-fenêtres et de ce fait pourraient mettre à mal la structure totale.

Les services d’un artisan sont-ils chers ?

Bénéficier des services d’un artisan revient moins cher que si l’on décide de se remettre aux compétences d’une grande entreprise. Certes, cette dernière dans son mode fonctionnement fait de la sous-traitance, mais cela n’enlève en rien la qualité de ses prestataires. Travailler avec un artisan par contre présente l’avantage de jouir du maître de l’art du bois. Expérimentés dans le domaine, vos travaux seront indéniablement dans de bonnes mains.

Existe-t-il des aides pour l’installation des fenêtres en bois ?

Oui, des aides comme les primes énergies, le crédit d’impôt entre autres existent. Renseignez-vous sur leurs conditions d’éligibilité.

Installation d’une VMC : Réponses aux questions les plus fréquentes

Quel est le fonctionnement des Ventilations Mécaniques Contrôlées à simple et double flux ?

  • De quoi est composée une VMC ?

De manière simplifiée, un système de ventilation mécanique se compose d’un extracteur qui aspire l’air pollué dans la maison pour le reporter ensuite au-dehors. Pour faire rentrer l’air frais, le chemin de ce dernier passe par les conduits d’aération (sous forme de bouches d’entrée d’air ou de grilles). Pour acheminer les flux, des gaines maintiennent les matériaux entre eux.

  • Quelle est la différence entre une VMC à double et à simple flux ?

Une VMC à simple flux nettoie simplement l’air qu’il y a dans une maison. Celle à double flux remplit la même fonction, mais elle récupère également la chaleur perdue pendant ce processus pour le réinjecter dans la maison également.

Installation d’une VMC

  • Peut-on poser soi-même son système de ventilation ?

Pour les adeptes du bricolage, il est bien sûr possible de faire soi-même son système de ventilation. Cependant, il faut bien le reconnaître, les différents éléments et les techniques de pose sont assez fastidieux.

Pour gagner du temps et pour s’assurer que le système d’aération est bien installé et sera bien pérenne, mieux vaut se confier aux compétences et l’expertise des professionnels.

Coûts moyens des matériaux et de la pose

  • Les matériaux d’une VMC coûtent-ils cher ?

Selon la gamme choisie, les prix de chaque appareil ne sont pas les mêmes. Le coût des VMC à simple flux est entre 50 € et 350 €. Pour les doubles flux par contre, les prix peuvent avoisiner les 2500 €.

Le prix de la pose varie en fonction des modèles choisis et selon la grandeur de l’habitation. N’ayant pas les mêmes attributs, le prix de la VMC à double flux est toujours plus conséquent, comptez jusqu’à 3500 € contre 1000 € pour le simple flux.

Installation d’une pompe à chaleur : réponses aux questions les plus fréquentes

L’installation peut-elle être faite soi-même ?

L’installation d’une pompe à chaleur nécessite des connaissances spécifiques en réfrigération, en électricité et en chauffage. Adressez-vous à un professionnel pour la réalisation de ce projet. La pose ainsi que la mise en marche de tout le système doivent faire l’objet d’étude préalable pour éviter des soucis de dysfonctionnement. En faisant appel à un installateur professionnel, vous avez la certitude d’avoir une installation correcte.

La pompe à chaleur peut-elle chauffer une piscine ?

Oui, on peut se servir d’une pompe à chaleur pour le chauffage de votre piscine. Ayez recours à un installateur professionnel pour faire le raccordement.

Me serait-il possible de choisir la PAC à eau s’il n’y a pas d’eau à proximité ?

L’absence de rivière à proximité n’est pas un obstacle si vous décidez d’adopter la pompe à chaleur à eau. On peut se servir de l’eau souterraine. Ainsi, il faudrait prévoir le prix du forage qui est assez onéreux.

Quelle est la durée de vie d’une pompe à chaleur ?

Si vos installations sont entretenues par un professionnel qualifié, votre pompe à chaleur vous tiendra au chaud pendant 20 ans.

Des remplacements de pièces seront nécessaires à cet âge, comme le détendeur ou encore le compresseur. De ce fait, la chaleur sera encore au rendez-vous pour les autres vingt ans à venir.

Notez que les sondes utilisées pour les pompes à chaleur géothermiques ont une durée de vie de plus de 40 ans.

Installation d’un chauffe-eau : réponses aux questions les plus fréquentes

Fonctionnement du chauffe-eau

  • Quelle source d’énergie privilégier ?

La réponse à cette interrogation dépend de plusieurs critères : le budget, la dimension et la configuration de la maison. En termes de coûts, le chauffe-eau solaire est le plus économique à moyen ou à long terme. Plus généralement, ceux fonctionnant aux énergies vertes bénéficient pour la plupart d’avantages fiscaux non négligeables.

  • Peut-on régler la température de l’eau ?

Cette opération est possible sur certains appareils grâce au thermostat situé sous le capot en bas de la cuve. Sur d’autres appareils plus récents, le réglage peut se faire à l’aide de bouton de réglage accompagné d’un affichage digital. La température recommandée est de 55 à 60 ° C.

  • Quelle capacité pour quel nombre de personnes ?

Il n’y a pas de réponse précise pour cette question, car cela dépend de l’utilisation d’eau dans le foyer ainsi que du nombre de points de puisage. Ainsi, la consommation d’un ménage de quatre personnes peut varier selon que la maison soit équipée ou non d’une baignoire par exemple.

  • Qu’entend-on par point de puisage ?

Cette expression désigne le point d’utilisation de l’eau chaude sanitaire. Un robinet d’eau chaude en est un exemple.

Entretien du chauffe-eau

  • Quelles sont les opérations de maintenance courantes d’un chauffe-eau ?

Pour veiller au bon fonctionnement de votre appareil, il est recommandé de vidanger régulièrement la cuve. Il faut également procéder au détartrage qui consiste à ôter l’accumulation de calcaire à l’intérieur du ballon.

Qualité de l’installation

  • Que valent les labels ?

Il existe de nombreuses certifications garantissant performances, sécurité et longévité aux produits. Ces labels sont des indications sérieuses à prendre en compte lors de l’achat d’un appareil ou lorsqu’on envisage de faire appel à des professionnels pour des travaux d’installation.

Installation d’équipements à énergies renouvelables : réponses aux questions les plus fréquentes

Concrètement, quel impact ont les énergies vertes pour la nature ?

L’avantage principal du recours aux systèmes d’énergies vertes est l’absence de rejets de polluants dans l’atmosphère. Ils contribuent de ce fait à freiner le réchauffement du climat. Ils épargnent aussi l’eau et le sol, car ils ne produisent pas de déchets. À une échelle domestique, aussi bien les capteurs solaires que les éoliennes ne font quasiment pas de bruit.

Qu’avez-vous à gagner en optant pour les énergies renouvelables ?

En adoptant les équipements aux énergies renouvelables, vous réaliserez des économies sur vos factures d’électricité en général, de chauffage en particulier. En outre, il est possible de revendre le surplus d’énergie produite à certains opérateurs du secteur. On peut souligner également un moindre coût d’entretien et de maintenance.

Qu’entend-on par géothermie ?

C’est l’exploitation de la chaleur des entrailles de la Terre pour la transformer en énergie pouvant être utilisée pour le chauffage du logement.

Quelle est la différence entre solaire thermique et solaire photovoltaïque ?

Le solaire thermique consiste en la production de chaleur, celle-ci pouvant être relayée à un système de chauffage à l’eau chaude. Par opposition, le photovoltaïque produit de l’énergie électrique qui sera stockée dans des batteries avant d’être distribuée dans un logement ou revendue.

Quelle est la différence entre chauffage et chauffage-climatisation ?

Le premier désigne les moyens et les appareils pour assurer le chauffage tandis que le second est utilisé pour indiquer les systèmes combinés de chauffage et de climatisation désignés aussi par « climatisation réversible ».

Quelle éolienne pour une utilisation domestique ?

Une maison individuelle peut être équipée d’une petite éolienne, d’une puissance comprise de 1KW à 36KW, ou d’un moyen éolien de 36KW à 350KW. L’éolienne s’installe soit directement sur un bâtiment, soit via un mât relié au sol.

Habillage bois ou pvc pour votre spa ?

En ceux qui concernent l’habillage vous avez souvent deux possibilités le bois ou le PVC, pour ce choix c’est une histoire de gout. Le bois pour la chaleur et le côté naturel, PVC pour le côté pratique.

Le bois

Pour le bois portez une attention toute particulière au type de ce bois :

Le red cedar

Il s’agit d’une espèce de pin assez léger cultivé principalement en Amérique du nord

– le bois le plus abordable

– Très dense et résistant parce qu’il pousse lentement spas habillage bois

– Il doit impérativement être traité sous pression contre les insectes, la moisissure et les UV.

– Pour les spas installés extérieurs il sera nécessaire de traiter le spa au moins une fois par an

Les bois exotiques

– Très grande résistance

– Quasiment sans défaut

– Ce bois est naturellement imputrescible, il ne nécessite donc pas de traitement particulier pour être entreposé à l’extérieur.

– Entretien très limité, une couche de vernis une fois tous les trois ans suffit

– Il reste le plus onéreux

Le pin est quant à lui, en majeur parti issu, de l’exploitation raison des forêts certaines marques applique également cette démarche pour les bois exotiques comme Catalinaspas avec le mahogany qui est présent sur le cadre et sur les habillages de série de leurs spas.

L’habillage PVC

L’avantage principal du pvc est son faible entretien, les parois en pvc son connu pour être anti-moisissure c’est-à-dire qu’il n’y a pas de développement de bactérie sur les façades. Une simple éponge avec un peu d’eau suffit pour nettoyer l’ensemble de l’habillage du spa.

Les autres avantages du pvc est sa résistance à la plupart des produits chimique et son poids.

Seul défaut de ce type de produit est l’isolation phonique et thermique inférieur à celui du bois.

FAQ pour les travaux d’isolation thermique

Comment optimiser l’isolation thermique d’un logement grâce à un professionnel qualifié ?

Pour commencer, vous devez contacter plusieurs professionnels spécialistes de l’isolation thermique et demander des devis. Non seulement ils vous donneront de précieux conseils mais vous pourrez aussi choisir celui qui semble répondre le mieux à vos attentes.

Les tarifs sont très variables en fonction des travaux à réaliser. Ainsi, si vous faites isoler les combles, vous paierez moins cher que si vous devez faire isoler vos murs. De plus, l’isolation thermique est constituée par de nombreux matériaux. Elle passe par la laine de verre, de roche, de cellulose, de ouate ou de chanvre par exemple.

Pour les murs, les artisans qualifiés emploient un plâtre isolant mais aussi du béton cellulaire ou encore des plaques de polyester. En fonction de l’épaisseur de ces matériaux et de leur qualité, les prix varient fortement. Choisissez de la qualité qui dure longtemps et vous serez gagnant.

Pourquoi faire appel à un professionnel certifié RGE ?

Pour réaliser une bonne isolation thermique, il faut connaître vraiment toutes les règles de pose. La manipulation de certains isolants est très difficile, car ils sont lourds ou encombrants. Ils doivent donc être parfaitement bien posés pour être les plus efficaces possibles.

Le professionnel qualifié RGE sait respecter toutes les règles de montage et de recommandations des fabricants. De plus, grâce à son intervention, vous pouvez bénéficier de plusieurs aides vous faisant économiser jusqu’à 40% du prix initial du travail à réaliser. Demandez à plusieurs professionnels qualifiés RGE de réaliser des devis et comparez avant d’en choisir un.

Pourquoi faut-il comparer les prix ?

Vous avez tout intérêt à avoir plusieurs devis en main avant de faire appel à un de ces professionnels car vous constaterez que les tarifs sont très différents en fonction des solutions qu’il existe pour votre habitat. Vous choisirez ainsi le prestataire correspondant le plus à vos besoins et attentes.

FAQ pour la réalisation de travaux de peinture

Comment demander un devis pour la peinture de votre logement ?

Pour demander un devis concernant la peinture de votre logement, c’est très simple. Vous pouvez faire appel à plusieurs artisans peintres en les sélectionnant sur les critères qui vous semblent les plus appropriés. Chaque professionnel va vous poser un grand nombre de questions concernant vos couleurs préférées, vos habitudes de vie, etc.

Essayez de choisir des tons avec les éléments existant si vous vous lancez dans la rénovation. En effet, le ton des carrelages, du parquet, des éléments de cuisine, de vos meubles et autres sont très importants. Les artisans vous adresseront ensuite leur devis que vous aurez le temps de consulter et de comparer avant de faire votre choix.

Quelles sont les informations à apporter à l’artisan-peintre ?

Afin qu’un artisan-peintre vous fournisse un devis détaillé vous devez commencer par lui indiquer ce que vous attendez de lui. Il faut qu’il sache s’il ne doit que peindre une surface ou si vous lui confiez la rénovation complète avec rebouchage et pose d’une sous-couche éventuelle.

Sachez que les professionnels calculent leur travail au mètre carré, il faut donc leur détailler toutes les surfaces à peindre. Indiquez lui aussi s’il a besoin de décoller de la tapisserie ou sortir un carrelage pour le remplacer par de la peinture, etc.

Comment comparer les devis de peinture reçus ?

Pour bien comparer les devis de peinture que vous aurez reçus des divers artisans, pensez à voir quelles peintures sont proposées comme l’acrylique, la peinture glycéro, la peinture à effet, etc.

Chaque peinture est spécifique pour un support ou une pièce. Ainsi, une peinture de salle de bain est totalement différente d’une peinture de plafond pour un salon. Choisissez aussi les peintures très résistantes aux UV si votre habitation est baignée par le soleil et si vous résidez dans le sud. Restez le plus possible objectif et faites le bon choix.

FAQ pour l’installation d’une cuisine complète

Comment réfléchir à l’aménagement de ma cuisine ?

L’aménagement d’une cuisine doit très bien être étudié, cela ne se fait pas au hasard. Pour la rendre conviviale, pratique, et usuelle, tous les détails comptent pour l’optimisation de son espace dans la place disponible.

  • Rassembler le lave-vaisselle, le lave-linge, l’évier, la colonne réfrigérateur près des points d’eau pour faciliter les raccords de plomberie pour les machines.
  • Installer la poubelle près de l’évier.
  • Positionner ensemble les points chauds (en général éloignés des points froids) : four, micro-onde, plaque de cuisson, grille-pain…
  • De préférence, installez les plans de travail ou les plans snack pour les préparations, les découpes, pour y poser vos plats, exposés à la lumière naturelle si votre cuisine possède une ouverture, pour plus de confort. Ainsi que la table où vous prendrez vos repas évidemment.
  • Placer les ustensiles de cuisine (casseroles, poêles, louches, cuillères en bois, plats…) à proximité des points chauds.
  • Conserver le placard à verre, le tiroir à assiette à côté du plan de repas.

Aménager une cuisine ouverte (Américaine) ou fermée ?

La cuisine fermée ne communique pas avec la pièce à vivre, elle est donc moins conviviale, en revanche la cuisine ouverte laisse passer les odeurs et met en évidence le désordre.

Il y a une solution intermédiaire : on peut aménager une cuisine semi-ouverte. Faire des ouvertures plus grandes pour y poser des portes coulissantes, et pouvoir fermer ou ouvrir au grès de ses envies. On peut aussi remplacer le haut de la cloison par une verrière à 1m10 du sol, pour profiter de la pièce à vivre et de la lumière, sans laisser filtrer les odeurs.

Votre cuisine à aménager est petite ?

  • Des tiroirs sous plinthe ou des sur-meubles vous feront gagner de la surface.
  • Placer le placard à épice, un casier à bouteilles, des conserves ou des produits ménagers dans les angles morts pour les optimiser.
FAQ concernant la pose de plaques de plâtre

Comment peut-on utiliser la plaque de plâtre ?

La plaque de plâtre sert avant tout à donner un aspect lisse et uniforme aux plafonds, mais aussi aux cloisons et aux murs. Au fil du temps, les plaquistes ont exploité son aspect décoratif pour donner de la couleur et de l’originalité à votre intérieur.

Quels sont les avantages des plaques de plâtre ?

Le principal avantage de l’utilisation de ce matériau c’est sa rapidité de mise en œuvre. La plaque de plâtre est très facile à préparer, mais aussi à poser. À condition bien sûr que les travaux soient effectués par des spécialistes. Entre les mains d’artisans qualifiés, elle peut apporter une touche supplémentaire de décoration à votre intérieur.

Est-il impératif de faire appel à un artisan professionnel pour la pose de plaque de plâtre ?

La pose de plaques de plâtre est une intervention très complexe. Sa mise en œuvre requiert une certaine maîtrise technique. Seul un artisan qualifié et formé pourrait vous garantir une installation réussie et réalisée dans les règles de l’art.

Plaque de plâtre et placoplâtre : deux matériaux différents à ne pas confondre

En effet, la différence entre les deux mérite d’être soulignée.

Une plaque de plâtre n’est nul autre que du plâtre moulé et façonné pour obtenir la forme voulue avant d’être posée. Elle est assez rapide à préparer.

Le placoplâtre, par contre, c’est du plâtre. La différence, c’est qu’il est une version un peu plus améliorée du premier (plaque de plâtre). Il est associé à d’autres matériaux tels que la chaux pour améliorer sa solidité et sa résistance. Ce qui implique qu’il coûte aussi plus cher et sa mise en œuvre est un peu plus difficile.

FAQ concernant l’installation de faux plafond

À quoi sert le faux plafond d’une maison ?

Le faux plafond peut remplir plusieurs rôles à la fois. Tout d’abord, il améliore l’esthétique de votre intérieur. Des fois, il sert aussi à réduire la hauteur sous-plafond d’une pièce. Par la même occasion, il masquera aussi les tuyaux, les câbles et les gaines qui traversent le plafond. Donc l’installation d’un faux plafond peut être pour des raisons esthétiques, mais également techniques et pratiques.

Combien y a-t-il de types de faux plafond ?

Selon la technique utilisée pour sa mise en œuvre, on distingue deux types de faux plafonds : le faux plafond tendu et le faux plafond suspendu. Notez par ailleurs qu’un plafond tendu coûte plus cher qu’un plafond suspendu. Nous allons justement y venir.

Quel est le tarif moyen pour la pose d’un faux plafond ?

Chaque type d’ouvrage a son propre tarif :

  • Pour l’installation d’un faux plafond tendu, vous devez préparer un budget qui oscille entre 25 euros et 50 euros le mètre carré. Le prix dépendra de la qualité des matériaux utilisés et de la spécificité du chantier.
  • Pour l’installation d’un faux plafond suspendu, vous devez débourser environ 40 euros pour chaque mètre carré.

Est-ce vraiment important de faire appel à des professionnels pour réaliser vos travaux de faux plafond ?

Comme nous venons de le dire, la mise en œuvre d’un faux plafond est une opération très complexe. Elle requiert une grande connaissance des différentes techniques et des différents matériaux qui doivent être utilisés. De plus, cette opération peut aussi impliquer la réalisation d’autres travaux connexes.

Si vous tenez à ce que votre faux plafond soit parfaitement posé, avec une finition impeccable, vous devez vous tourner vers des artisans qualifiés. Ils sauront vous proposer la solution technique adaptée.

Faire le démoussage soi-même ou recourir à un pro ?

Pour faire votre choix entre réaliser le démoussage vous-même ou faire appel à de véritables professionnels, il est essentiel que vous sachiez tout ce que cela implique.

Nettoyer sa toiture soi-même

D’une manière générale, rien ne vous empêche de réaliser ce type de travaux vous-même et cela vous reviendrait probablement moins cher. Toutefois, il vous faudra disposer de tout le matériel nécessaire à cet effet (échelle, nettoyeur haute pression, brosse ou encore seau d’eau), connaître les bases et tout ce qui est essentiel autour de la toiture et bien évidemment, ne pas avoir le vertige.

Outre tout ce qui est utile pour le démoussage proprement dit, il vous faudra aussi vous préparer à avoir des équipements de sécurité, car avant tout, il faut que vous fassiez le travail dans les meilleures conditions pour éviter tout accident.

Enfin, les produits nécessaires pour le nettoyage sont bien souvent toxiques alors qu’il est nécessaire d’appliquer une assez grande quantité pour que cela fonctionne. A cet effet, il ne faut surtout pas négliger tout ce qui est gant, lunettes, masques pour vous protéger des éclaboussures.

Faire appel à un professionnel

Cela va sans dire, un professionnel dans le domaine maîtrise et mieux qu’un propriétaire amateur tous les aspects d’un travail de nettoyage de toiture. Faire appel à un professionnel, c’est s’assurer d’obtenir dès le premier nettoyage un résultat optimal grâce à l’application de produits et l’usage de matériels adéquats quel que soit votre type de toiture.

Un professionnel, même s’il peut coûter un peu cher, vous proposera des solutions adéquates, rapides et sûres. Toutefois, il existe sur le marché un nombre considérable de professionnels et pour obtenir les services du meilleur, n’hésitez surtout pas à contacter un maximum d’artisans ain de comparer devis et services.

Extension d’une maison : quels sont les pièges à éviter ?

L’extension d’une maison a pour objectif d’apporter une plus-value au bâti tout en offrant à ses occupants plus d’espace. La plupart du temps, on procède soit par un rajout de murs supérieurs, soit par la construction de mètres carrés supplémentaires attenants à la maison principale. Cela peut souvent amener à faire des erreurs qui sont tout à fait évitables dès qu’elles sont préalablement identifiées.

Mauvais choix sur les travaux d’extension

Les décisions sont parfois mal prises lorsqu’il faut procéder à des travaux d’extension. Les différentes parties du projet ne sont pas coordonnées ou certaines ne sont pas priorisées. La raison principale vient du fait que l’on ne se pose pas toujours les bonnes questions. Pourtant, celles-ci permettent de définir le mode d’agrandissement à faire : surélévation par manque de surface au sol ou extension en construisant à côté. Il est ainsi plus simple de lister toutes les opérations à réaliser sur lesquelles le maître d’œuvre peut ensuite conseiller sur la meilleure solution.

Manque d’harmonie avec la maison principale

Lors de travaux d’extension, on pense souvent à construire autrement, différemment du style architectural de la maison principale. C’est pourtant une erreur qui risque de dévaloriser la propriété. Il est en effet plus harmonieux d’avoir une façade unie, des murs de mêmes couleurs et des toitures similaires. Cela apporte une touche élégante et discrète qui fait passer l’extension inaperçue.

Budget sous-évalué

Un agrandissement de maison peut s’avérer être très coûteux lorsqu’on ne réalise pas au préalable une estimation des différents achats et charges à payer. Les matériaux innovants et écologiques sont souvent onéreux. C’est la raison pour laquelle il est préférable de demander un devis à un professionnel en lui faisant part de ses attentes dans les moindres détails.

Négligence de l’environnement à proximité

Il est important de prendre en compte dans son projet d’extension son ou ses voisin(s) mitoyen(s) afin d’éviter les litiges pouvant conduire en une décision de justice. Ainsi, il faut toujours se référer au plan local d’urbanisme pour mener les travaux dans les règles et être entièrement dans son droit.

Entretien du sol de jardin : pourquoi, où et comment ?

Quel est l’intérêt de cette pratique ?

Entretenir et traiter son jardin est indispensable pour avoir de belles plantes verdoyantes en été et un jardin agréable en hiver. Toutefois, il n’est pas toujours possible de choisir son type de sol, mais il est parfaitement possible de le traiter et l’entretenir pour qu’il réponde à vos besoins et aux types de cultures que vous voulez avoir afin de répondre à l’aménagement que vous souhaitez. Les techniques sont aussi nombreuses que simples et il existe des produits adaptés à chaque besoin.

Par où commencer l’entretien ?

Entretenir un sol ce n’est pas seulement le traiter en surface. En effet, il faut impérativement travailler en profondeur pour un bon résultat. Cela consistera pour vous de veiller à ce que les matières organiques, essentielles à la floraison de vos plantes, soient disponibles en quantité suffisante tant en surface qu’en profondeur (dans le but d’atteindre les racines et nourrir correctement la plante).

Le fait de retourner le sol afin de l’aérer et l’attendrir, c’est le labourage et c’est à ce moment précis qu’il faut enrichir le sol avec de bons terreaux et composts ainsi que de désherber à la main. Cette dernière est en effet une pratique bien plus efficace que le désherbage chimique.

Comment entretenir correctement son jardin ?

La base est de connaître son sol pour être sûr d’obtenir les résultats voulus. En effet, selon que votre sol soit argileux, sableux ou autre… les cultures ne pousseront pas de la même manière. Et si vous avez en tête un résultat précis, il faut savoir précisément d’où vous partez.

D’un autre côté, même si l’entretien ne doit pas se faire de manière répétitive, il faut toutefois le faire de manière régulière tout au long de l’année. Pour assurer de bons résultats, il faut procéder de manière différente selon les saisons. A titre d’exemple, c’est en hiver qu’il faut planter les arbres et protéger les plantes fragiles, au printemps il faut planter les fleurs, les plantes grimpantes, tondre la pelouse ou encore tailler la haie…

Entretien du sol de jardin : pourquoi, où et comment ?

Quel est l’intérêt de cette pratique ?

Entretenir et traiter son jardin est indispensable pour avoir de belles plantes verdoyantes en été et un jardin agréable en hiver. Toutefois, il n’est pas toujours possible de choisir son type de sol, mais il est parfaitement possible de le traiter et l’entretenir pour qu’il réponde à vos besoins et aux types de cultures que vous voulez avoir afin de répondre à l’aménagement que vous souhaitez. Les techniques sont aussi nombreuses que simples et il existe des produits adaptés à chaque besoin.

Par où commencer l’entretien ?

Entretenir un sol ce n’est pas seulement le traiter en surface. En effet, il faut impérativement travailler en profondeur pour un bon résultat. Cela consistera pour vous de veiller à ce que les matières organiques, essentielles à la floraison de vos plantes, soient disponibles en quantité suffisante, tant en surface qu’en profondeur (dans le but d’atteindre les racines et nourrir correctement la plante).

Le fait de retourner le sol afin de l’aérer et l’attendrir, c’est le labourage et c’est à ce moment précis qu’il faut enrichir le sol avec de bons terreaux et des composts, ainsi que de désherber à la main. Cette dernière est en effet une pratique bien plus efficace que le désherbage chimique.

Comment entretenir correctement son jardin ?

La base est de connaître son sol pour être sûr d’obtenir les résultats voulus. En effet, selon que votre sol soit argileux, sableux ou autre, les cultures ne pousseront pas de la même manière. Et si vous avez en tête un résultat précis, il faut savoir précisément d’où vous partez.

D’un autre côté, même si l’entretien ne doit pas se faire de manière répétitive, il faut toutefois le faire de manière régulière tout au long de l’année. Pour assurer de bons résultats, il faut procéder de manière différente selon les saisons. À titre d’exemple, c’est en hiver qu’il faut planter les arbres et protéger les plantes fragiles, au printemps il faut planter les fleurs, les plantes grimpantes, tondre la pelouse ou encore tailler la haie…

Du double ou triple vitrage sur une fenêtre ou porte-fenêtre en PVC ?
  • Le double vitrage

Cette technologie est composée de deux vitres séparées par un espace vide appelé « lame » qui lui confère ses propriétés isolantes. Réunissant tous les avantages qu’un vitrage doit fournir à un habitat, cette solution est appréciée par ceux qui ont un projet de construction ou de rénovation immobilière. Un double vitrage assure une bonne isolation phonique et thermique, un confort optimal ainsi qu’une touche esthétique particulière. Ce type de vitrage permet aussi de réaliser des économies sur la facture énergétique. Il améliore également la sécurité du logement, car ses vitres sont plus difficiles à briser en cas de tentative de vol par effraction.

Pour une isolation optimisée, optez pour un double vitrage à isolation renforcée qui se présente sous plusieurs déclinaisons : standard – faiblement émissif – renforcé à lame argon – réfléchissant – chauffant ou antieffraction.

  • Le triple vitrage

Comme son nom l’indique, cette solution comporte une triple couche de verre séparée entre elles par une lame d’air ou un gaz isolant. Elle est conçue dans l’objectif de créer entre les couches de verres un espace étanche et hermétique qui fait obstacle aux variations thermiques.

Comparé au double vitrage, le triple vitrage répond mieux aux exigences de plus en plus strictes en matière de protection de l’environnement, de performance d’isolation et de perte de chaleur. Le coefficient d’isolation thermique d’une fenêtre ou porte-fenêtre triple vitrage est de 1 s’il comporte une lame d’air et de 0,6 pour une lame de gaz, nettement inférieur au coefficient U (moins de 2).

Les principaux avantages d’un triple vitrage sont :

  • Une excellente performance en isolation thermique
  • Une réduction considérable des déperditions de chaleur
  • L’accès à un crédit d’impôt
  • Le respect de l’écologie.
Construire une maison : architecte ou constructeur ?

Avant de construire une maison, on se demande souvent à qui confier son projet. Entre un architecte et un constructeur, plusieurs points de différenciation sont à dénoter. Si l’un propose une maison sur mesure, l’autre peut par contre mettre à disposition une construction clé en main. Mais d’autres critères sont aussi à souligner dans ces éléments de distinction.

Des interlocuteurs plus ou moins variables

Le nombre d’interlocuteurs peut varier en fonction du type de maître d’œuvre à recruter. Entre un architecte et un constructeur, il est donc possible de se passer de certains intervenants. En effet, avec un constructeur, un seul interlocuteur (le constructeur en personne) est en charge de toutes les formalités et les diverses tâches durant les travaux comme la coordination des différentes étapes y afférentes, la surveillance des opérations conformément au cahier des charges. Ainsi, il a la charge de choisir et de superviser les professionnels, artisans et intervenants.

Dans le cas d’un architecte, il a également la charge de superviser le chantier en encadrant les professionnels œuvrant sur la réalisation du projet. Et en tant que responsable l’exécution des différentes tâches fixées dans le cahier des charges, faire appel à lui apporte une meilleure garantie sur la qualité de la bâtisse après finition. En outre, il se doit de faire un compte rendu de l’avancement des travaux au client (maître d’ouvrage). Cependant, ce dernier doit s’occuper des sous-traitants comme les artisans pour la réalisation des décorations ou encore de l’aménagement extérieur.

Deux cadres juridiques tout à fait différents

Le cadre juridique auquel est soumisse la construction d’une maison diffère selon le maître d’œuvre, c’est-à-dire entre l’architecte ou le constructeur. En faisant appel à un constructeur, ce dernier s’occupe d’entamer les travaux après la signature d’un contrat type spécifique à ce prestataire : le CCMI ou contrat de construction de maison individuelle. Une clause stipule que le client dispose d’un délai de rétractation et une autre fait mention de la garantie dont il a droit concernant la livraison selon le prix convenu et le délai fixé.

L’architecte, pour sa part, est responsable de la coordination des travaux, ce qui enlève toute garantie de livraison. Par contre, le contrat est négociable et tout délai de rétractation ou garantie de livraison doit y être stipulé en noir sur blanc.

Construction d’un garage : quels sont les points clés ?
  • Choix de l’emplacement et établissement du plan du garage

La première étape de la concrétisation du projet consiste à choisir l’emplacement qui accueillera le futur garage. Après avoir déterminé les dimensions du local, en fonction des prévisions d’utilisation, il faut établir les plans, documents essentiels pour le dossier de demande de permis de construire. Les plans doivent être conformes aux règles d’urbanisme.

  • Préparation du terrain et pose des fondations

Les travaux commencent par la préparation du terrain en creusant l’emplacement sur une profondeur de 25 cm. S’ensuit l’implantation d’un drain pour pallier les infiltrations et recouvrir le sol de gros gravier. Il faut aussi prévoir une gaine électrique en vue de la future installation de prises.

  • Construction du sol et des murs

La nature du sol dépend de l’usage auquel le garage est dédié. Une chape en béton représente la meilleure solution, car ce revêtement pourra facilement supporter un véhicule et les différents équipements prévus d’y être installés. En outre, un sol en béton est très résistant et empêche l’humidité de s’infiltrer à l’intérieur de la maison au cas où le garage est accolé à celle-ci.

Il existe cependant d’autres solutions de revêtement du sol d’un garage : la terre battue, la dalle en béton ou un enrobage de bitume à chaud.

Avant d’ériger les murs, il faut attendre plusieurs semaines pour que le revêtement du sol sèche complètement. Un système d’isolation spécifique s’avère nécessaire si le local doit faire l’objet d’aménagements spéciaux, l’installation d’une buanderie par exemple.

  • Pose du toit

Lorsque les murs sont montés, l’ouvrage doit être protégé contre les intempéries. L’étape suivante consiste à poser le toit du garage. Le marché offre plusieurs options : les tuiles, les ardoises, le fibrociment, les tôles ondulées ou le shingle.

  • Pose de la porte

Un garage doit être clos. La mise en place de la porte constitue l’étape finale de la construction d’un garage. Les fabricants proposent plusieurs types de portes de garage, à savoir la porte sectionnelle, la porte basculante, la porte à enroulement, les portes pliantes et les portes battantes.

Comment réussir l’isolation des combles ?

L’isolation des combles est une rénovation énergétique d’une très grande importance. En effet, les déperditions thermiques dans une maison sont d’une hauteur de 30 % pour la toiture, 25 % pour les murs, 13 % pour les vitres, 20 % pour le renouvellement de l’air, 7 % pour le sol et 5 % pour les ponts thermiques. Il est donc essentiel de commencer par les combles pour isoler correctement votre maison.

Selon que vos combles soient transformés en espace de vie ou laissés vides, vous pourrez choisir le type d’isolant qui vous convient. Toutefois, la laine de verre est la plus utilisée par les Français et elle est aussi la plus efficace. Pour preuve, près de 75 % des ménages de France optent pour cet isolant pour leurs combles du fait de son excellent rapport qualité-prix.

Pour faire les meilleurs choix, il existe aussi des logiciels gratuits en ligne qui vous permettront de simuler vos travaux d’isolation des combles. Cela vous procurera une estimation chiffrée des économies que vous pourrez faire sur vos factures de chauffage. Vous pourrez ensuite entreprendre vos travaux plus sereinement en ayant un aperçu de tout ce qu’il vous faut et ce qui vous attendra par la suite.

L’isolation des combles comporte aussi divers avantages, bien évidemment thermiques, mais aussi économiques sur le plan du chauffage, acoustique et environnemental en réduisant vos émissions de gaz et d’électricité.

Généralement, l’isolation des combles se fait par l’intérieur par pose des matériaux au sol, sur le plancher des combles ou par exploitation des rampants (pentes de la toiture). Toutefois, ces systèmes d’isolation sont bien plus pratiques si vous optez pour des combles perdus, cela s’avérera aussi efficace qu’économique.

Pour ceux qui font de leurs combles un espace de vie, le mieux est d’opter pour une isolation par l’extérieur qui est à la fois efficace et permet de garder la surface sous toit. Cela consistera à installer les isolants entre les éléments de la charpente et de la toiture.

Comment réussir l’élagage des arbres ?

Que ce soit pour des raisons de sécurité et de confort pour votre entourage ou pour votre propre plaisir d’aménager correctement votre jardin, l’élagage est une pratique délicate qui nécessite l’application de certaines règles de base.

Un élagage réussi se fait à la bonne fréquence

Pour réussir un élagage, cela dépend de la vitesse de croissance de l’arbre, donc de l’espèce. C’est une pratique qui se fait périodiquement et sachez que plus l’arbre sera vieux, plus les intervalles d’élagage devront être espacés. À moins de 10 ans, un arbre doit être élagué tous les ans, à plus de 10 ans cela se réduit à tous les 2 ans, à 20 ans cela doit se faire tous les 5 ans et enfin un arbre de plus de 20 ans ne doit être élagué que tous les 10 ans.

Un élagage à la bonne période

Le bon choix de la saison pour élaguer un arbre est essentiel étant donné que cela aura des conséquences directes sur son développement par la suite. Selon la famille de l’arbre à traiter, vous pourrez déterminer avec exactitude à quelle période de l’année il faut le faire. En effet, certains types supporteront un élagage en plein hiver tandis que d’autres non. La plupart fructifieront mieux s’ils sont élagués en automne ou en fin d’été. Et enfin de manière générale, c’est une pratique qui ne se fait pas trop au printemps (période de montée de sève).

Élaguez de manière judicieuse

Pour certaines espèces d’arbres, l’élagage n’est pas toujours nécessaire. De plus, si votre arbre ne présente aucun danger pour vous ni pour votre entourage, pas la peine de l’élaguer. Par contre, s’il est nécessaire d’en venir à l’élagage, optez pour le travail et les conseils d’un véritable professionnel. Il saura mieux que vous respecter les législations en vigueur tout en assurant la santé et le bon développement de votre végétation.

Comment choisir un artisan en menuiserie d’extérieur ?

Face à la multitude de professionnels en menuiserie d’extérieur disponible actuellement sur le marché, il est assez difficile de savoir à qui confier son projet. On est souvent tenté de se fier au bouche-à-oreille qui est plus rassurant tant que les avis sont positifs. Pourtant, il est judicieux de voir, en plus, quelques critères permettant de déterminer quel est l’artisan pour ses travaux de menuiserie d’extérieur.

Un menuisier pour des travaux définis

Avant de choisir un menuisier, identifier ses propres besoins est important. Certains artisans ont plus de compétences dans les nouveaux matériaux (PVC, aluminium, matériau composite, etc.). D’autres sont carrément des ébénistes qui peuvent concevoir des meubles, mais aussi des menuiseries extérieures en bois (porte d’entrée et fenêtres).

Un professionnel certifié

Les artisans ont chacun leur spécialité et disposent pour ce faire d’un certificat qui confirme leurs compétences et savoir-faire. Afin d’avoir la garantie d’un travail bien réalisé, il est préférable de choisir un professionnel habile, possédant les qualifications et la formation exigées dans la réalisation de menuiseries d’extérieur. Les diplômes sont généralement spécifiques : CAP menuisier aluminium-verre, CAP menuisier installateur, CAP arts du bois, BCP menuisier-agenceur, Bac pro menuiserie aluminium-verre, etc.

Un artisan réputé

La réputation d’un menuisier est parfois un critère à ne pas négliger. C’est sur ce point que le bouche-à-oreille est utile, car les avis des autres propriétaires sur la qualité du travail réalisé sur leur maison sont déterminants lors du choix de l’artisan. Heureusement qu’Internet peut aider à se renseigner sur la réputation de certains professionnels via les avis leur concernant, postés par les internautes ou en contactant directement ces derniers.

Pour savoir un peu plus sur un menuisier, il est aussi plus pratique de se rendre sur les sites comparateurs ou encore leur site vitrine où sont généralement exposées les photos de leurs réalisations. Il est ainsi plus simple d’avoir une idée sur ses compétences et la qualité de son travail.

Comment choisir ses fenêtres et portes-fenêtres ?
  • Quel matériau choisir ?

Le bois : 100% naturel et renouvelable, ce matériau convient à tous les types de fenêtres et portes-fenêtres, quelles que soient leurs dimensions. Le bois constitue une solution performante en termes d’isolation phonique et thermique. Pour assurer sa durabilité, ce matériau requiert un entretien complet périodique tous les 6 à 8 ans.

Le PVC : il est recommandé pour les châssis de dimensions classiques. Les fabricants proposent actuellement des menuiseries en PVC de plus en plus fines, discrètes se déclinant en un vaste éventail de coloris et de textures. Ce matériau affiche aussi une forte capacité de résistance aux intempéries. Il est facile à entretenir et offre une très bonne isolation phonique et thermique.

L’aluminium : il affiche un prix intermédiaire entre le PVC et le bois. L’aluminium est un matériau durable. Il s’adapte à toutes les tailles de fenêtres et portes-fenêtres, mais il convient particulièrement aux immenses baies vitrées des maisons à architecture design.

Le bois-alu : cette solution qui associe deux matériaux permet de profiter des qualités de l’aluminium à l’extérieur et de l’esthétique ainsi que du confort du bois à l’intérieur.

  • Quel vitrage choisir ?

Le double vitrage : composé de 2 vitres et d’une lame d’air ou d’un gaz spécial, ce type de vitrage affiche un fort pouvoir isolant acoustique. Il procure un chauffage passif en hiver, par le biais des rayons solaires.

Le triple vitrage : offrant une isolation phonique parfaite, cette solution est à privilégier pour les logements bâtis à proximité d’une voie bruyante et pour les constructions BBC (bâtiments basse consommation).

Le simple vitrage : cette solution ne peut être envisagée que si elle utilise un verre spécial hautement performant en matière d’isolation phonique et thermique.

  • Quel format choisir : sur mesure ou standard ?

Les formes et les dimensions dépendent du bâti. Il est conseillé de prévoir des fenêtres et portes-fenêtres standardisées pour un projet de construction. Dans le cadre de la rénovation des ouvrants d’une construction ancienne, il faut préconiser des solutions sur mesure.

Comment bien étanchéifier une terrasse ?

L’étanchéisation d’une terrasse est un travail d’extérieur important, dans la mesure où elle est peut-être attenante à une pièce d’intérieur et qu’il soit crucial qu’aucune infiltration d’eau n’affecte la qualité du sol. Pour ce faire, certains points doivent être considérés pour ne pas avoir à être confrontés à des surprises.

Les produits à privilégier

L’isolation d’une terrasse peut se faire de plusieurs manières grâce au choix de matériaux étanches pouvant servir de revêtement. Et l’un des plus privilégiés par les professionnels est la résine imperméabilisante à appliquer en multicouche, sauf dans le cas des balcons et terrasses en hauteur et dominant un vide. Ce traitement d’étanchéité peut être utilisé sur un revêtement en carrelage ou constitué de planches clipsables en bois.

Une autre alternative permettant d’étanchéifier une terrasse est de faire appel à la technique dénommée imperméabilisation qui consiste à composer un mortier à appliquer avec une armature synthétique. Cependant, cette méthode est uniquement conçue pour imperméabiliser les terrasses en béton.

Dans le cas où la terrasse est fréquemment empruntée comme passage vers une pièce, la solution est d’utiliser des enduits à base de résine sur la surface. Ainsi, ils sont plus aptes à supporter les contraintes physiques telles que les chocs, pression ou rayures causées par les chaussures.

Confier les travaux à un pro

Étanchéifier une terrasse est une opération délicate qui requiert de la minutie et du professionnalisme. Et il est plus que conseillé de faire appel à un expert, que ce soit dans le cadre d’une construction ou une rénovation. Faire soi-même l’étanchéité de sa terrasse présente de nombreux risques qui peuvent conduire à tout refaire, voire opérer de gros œuvres.

Heureusement que les artisans professionnels en mesure de réaliser l’étanchéité d’une terrasse sont nombreux pour ne citer que le maçon et le carreleur. Mais rien ne vaut le résultat du travail d’un étancheur expérimenté. Qui plus est, il a spécialement reçu une formation dans ce type d’ouvrage et possède donc un savoir-faire dans le choix du bon produit pour le type de la terrasse.

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